Histoires ou contes du temps passé. Avec des moralités
Messière Evelyne ; Perrault Charles
GALLIMARD
6,40 €
Epuisé
EAN :9782070409402
On croit rêver. Le loup parle, la princesse dort une éternité et les fées font le bonheur des demoiselles, du bout de leur baguette. Ces événements fabuleux ont lieu à une époque indéterminée, dans des contrées inconnues des cartes. Et tout cela trace les contours merveilleux des contes que l'on imaginerait lire... les yeux fermés, déjà happé dans l'univers incertain du sommeil. Parfois inquiétantes, parfois amusantes, les histoires racontées par Charles Perrault ont traversé les siècles sans dommage. D'ailleurs, Cendrillon, vous connaissez ? L'accompagnement pédagogique restitue l'oeuvre de Perrault dans son contexte culturel, sans négliger la lecture " adulte " du recueil. Les enjeux littéraires sont mis en évidence : le conte comme genre, le merveilleux, par exemple. La place des femmes fait l'objet d'un développement particulier. La postérité des contes donne lieu à un groupement de textes ludiques. Contes (XVIIe siècle) recommandés pour la classe de sixième. Textes intégraux.
Nombre de pages
211
Date de parution
03/09/1999
Poids
149g
Largeur
124mm
Plus d'informations
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EAN
9782070409402
Titre
Histoires ou contes du temps passé. Avec des moralités
Auteur
Messière Evelyne ; Perrault Charles
Editeur
GALLIMARD
Largeur
124
Poids
149
Date de parution
19990903
Nombre de pages
211,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.