Merwin William Stanley ; Dessert Eric ; Markert Je
CONFERENCE
30,00 €
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EAN :9782912771636
Au miroir de la montagne relate les deux séjours que W. S. Merwin fit au Mont Athos au début des années 1970. Nous sommes en septembre ; le flot des visiteurs s'est tari. L'auteur arpente les chemins de monastère en monastère, se perd, arrive à la nuit, parle cuisine ou théologie avec un simple moine ou un supérieur de couvent. Il s'y montre fasciné par une nature intacte, s'inquiète du devenir des lieux, décrit avec la même justesse des fresques anciennes, un verre d'ouzo qui attend le visiteur, l'ascèse de tel abbé ou la fraîcheur des sources... Ce qu'on admire dans ces pages portées par une écriture aussi savante que libre, c'est la conjonction de l'acuité du regard et de la liberté du propos. Il y a chez Merwin une attention minutieuse portée aux moindres mouvements du langage, mais aussi le refus de soumettre le réel à la littérature. L'étrange République monastique qu'il a sous les yeux ne lui inspire aucun souci hagiographique ni aucune ironie, mais une méditation magnifiquement rythmée, qui semble transcrire à la fois l'allégresse et la fatigue du marcheur, la profondeur de la réflexion et la netteté picturale du regard - nous donnant ainsi à goûter la saveur d'un lieu unique au monde.
Nombre de pages
192
Date de parution
22/04/2015
Poids
885g
Largeur
212mm
Plus d'informations
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EAN
9782912771636
Titre
Au miroir de la montagne
Auteur
Merwin William Stanley ; Dessert Eric ; Markert Je
Editeur
CONFERENCE
Largeur
212
Poids
885
Date de parution
20150422
Nombre de pages
192,00 €
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Résumé : Qu'est-ce qu'un guérisseur traditionnel ? Avons-nous tous en nous le pouvoir d'apaiser ? Quels secrets ancestraux de guérisseur peuvent nous servir ? Le guérisseur peut être rebouteux, coupeur de feu ou de sang, il peut se servir de passes magnétiques, de prières, de remèdes. A travers ce livre pratique et accessible, David Merlin, guérisseur, et Pandora Hearts, sorcière de campagne, nous livrent leur témoignage sur la rencontre avec le don, mais aussi des secrets traditionnels, des remèdes et des prières d'autrefois pour, à notre tour, développer et exercer le potentiel de guérison qui sommeille en chacun de nous.
Je crois que l'automobile est aujourd'hui l'équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques : une grande création d'époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée par un peuple entier qui s'approprie en elle un objet parfaitement magique. " Roland Barthes Mythologies, 1957 Plus personne n'oserait prononcer cette phrase aujourd'hui. Le monde a changé. La voiture n'est plus magique. Pourtant, depuis ses débuts chaotiques en 1770, l'automobile a révolutionné la société, l'industrie, les modes de vie, les imaginaires. Racontée par trois passionnés - l'historien Jean-Louis Loubet, le scénariste Laurent-Frédéric Bollée et le dessinateur Christophe Merlin -, L'Incroyable Histoire de l'automobile nous fait revivre l'ampleur et l'audace de cette aventure technique, sociale, économique et esthétique.
Résumé : Dans un monde post-apocalyptique ? non loin de la ville de Fontainebleau (! ) - Aster survit en marge de la cité agricole de Pan, avec l'aide de son ami Wallis. L'équilibre fragile de la communauté bascule à l'arrivée d'un émissaire de la puissante république militaire de Fortuna, qui exige le rattachement de Pan à Fortuna ainsi qu'un tribut de nourriture sous peine d'envahir leur cité par la force. Dos au mur, les habitants de Pan s'en remettent à la mystérieuse Mécanique Céleste pour arbitrer leur destin... Leur surprise sera de taille lorsqu'ils découvriront que l'avenir de leur cité va se jouer à... la balle au prisonnier !
L'urbanité et les savoirs à l'oeuvre dans la fabrication des villes sont entrés en crise. Ces savoirs agissants - les comportements, les systèmes relationnels, les éléments cardinaux réglant la vie civile, les dispositions physiques des ensembles urbains, et tout ce qui concourt à imprégner d'urbanité et de beauté la vie privée et collective - auraient pu constituer la base d'une réflexion théorique et pratique sur la ville, et, plus généralement, sur la vie associée et la politique, en fournissant des instruments d'orientation à la société humaine soumise au changement de ses conditions historiques. Mais ce travail ne s'est pas fait, de sorte que l'héritage des villes ne suffit pas à servir de guide dans cette mutation générale. Les vestiges des villes historiques résistent, du moins en partie ? : mais la plupart d'entre eux restent muets, ou relégués dans une situation qui les rend incapables de féconder l'avenir. Les villes sont donc exposées à un double front ? : celui, dévastateur, des guerres, et celui, insidieux, de la rente immobilière, qui, par son action sélective, appauvrit peu à peu le potentiel le plus précieux des contextes urbains, qui tient à leur nature de réalités socialement complexes et de laboratoires des règles et des possibilités de la vie en commun. Ville et nature sont deux dons également menacés. Mais alors qu'on a vu s'accroître ces dernières années la conscience de l'importance de la crise climatique et des actions à mener pour la défense de la terre, la question de la défense des villes - posée avec lucidité par Giorgio La Pira dès 1954 - est totalement négligée. La dimension esthétique témoigne elle aussi de cette absence ? : dans un contexte obsédé par la recherche d'un "accomplissement individuel" , la beauté civile s'est dissoute avec l'appauvrissement des cadres relationnels. La réponse ne peut consister qu'à remettre la réalité urbaine au centre : il faut redonner aux villes le sens de l'urbanité, de l'inclusion, et d'une beauté qui interprète et manifeste la fécondité de la vie commune. Terre et ville, qui s'unissaient - et dont Cattaneo avait admirablement décrit les rapports il y a près de deux siècles -, deviennent équivalemment le lieu de la rente et de l'appauvrissement de l'expérience sensible - et de l'appauvrissement tout court d'une majorité de la population. Sans la responsabilité qu'exige la vie commune, il est vain de prétendre remédier aux excès d'un rapport au monde dévoyé.
Il n'existe pas de folie dépourvue de signification et les gestes que les gens ordinaires et mesurés considèrent comme d'un fou impliquent le mystère d'une souffrance que les hommes n'ont pas écoutée, n'ont pas recueillie". Cette souffrance, L'autre vérité veut la recueillir et l'écouter; dans un récit limpide et implacable, la poétesse Alda Merini, disparue le 1er novembre 2009, nous dit ce qu'était l'internement psychiatrique dans les années 60 et 70, qu'elle a elle-même vécu dans le plus profond abandon. La poésie de ces pages vaut comme une arme au service d'un "esprit d'enfance (...) qui ne pourra jamais être perverti par personne", une arme pour ne pas sombrer, pour réinventer l'espoir d'être aimé. Voici l'un des plus grands textes littéraires mettant en scène la folie.