Par son immensité et son impénétrabilité, la mer a toujours suscité chez l'homme l'angoisse et la peur. Ces sentiments ont, de par le monde, généré des quantités impressionnantes de légendes, de croyances et de superstitions. C'est à l'inventaire de ce vaste sujet que s'est attelé Jean Merrien dans Le Légendaire de la mer. Grâce à sa grande connaissance de l'histoire, de la littérature et de la vie du marin, il a su retrouver à travers les traditions du monde entier, qu'elles soient orales ou écrites, tout ce que l'homme a imaginé concernant ce monde fascinant. Sa "pêche" se répartit donc selon trois grands axes: Les légendes concernant la terre (car la mer, c'est aussi un rivage), les îles, la marée, l'eau de mer et ses utilisations, etc. Les légendes sur la faune, qu'elle soit imaginaire (sirènes, tritons, serpents de mer, etc.) ou bien réelle comme les baleines ou les dauphins. Les légendes, enfin, concernant les marins, les bateaux, la navigation, ainsi que les "mystères de la mer" et autres bateaux-fantômes. C'est ce monde merveilleux, ce voyage à travers le temps et l'imaginaire que nous fait découvrir l'auteur.La mer, à travers son légendaire, unit les hommes, au-delà du temps, des discordes, des idées et des systèmes. C'est là la conclusion en forme d'espoir que tire l'auteur du Légendaire de la mer...
Date de parution
20/02/2003
Poids
407g
Largeur
127mm
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EAN
9782843621826
Titre
Le légendaire de la mer
ISBN
2843621828
Auteur
Merrien Jean
Editeur
TERRE DE BRUME
Largeur
127
Poids
407
Date de parution
20030220
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Résumé : Ecrivain de la mer, auteur de dizaines d'ouvrages, Jean Merrien s'était déjà penché en historien sur les francs-tireurs des océans, dans son livre Histoire des Corsaires publié à l'Ancre de Marine il y a quelques années. C'est cette extraordinaire aventure de la Course, traversée par des personnages au destin flamboyant ou tragique qu'il évoque aujourd'hui avec celle, peut-être plus fabuleuse encore, de la flibuste. Si les géants - Jean Bart, Duguay-Trouin, Jacques Cassard, Surcouf - sont entrés dans la légende dans le fracas des abordages, il est d'autres corsaires qui en leur temps se sont couverts de gloire. Voici leur authentique histoire depuis les origines, les bâtiments et les équipages, les exploits et les combats dans les embruns et la mitraille. Haute en couleurs, terrifiante, atroce parfois mais pourtant d'une beauté sauvage, la flibuste est ici contée. L'argent et les plaisirs, les honneurs et les gloires, la mort et la ripaille y tissent la trame de la grande aventure, de l'île de la Tortue à Saint-Domingue de Haïti à Maracaibo. Gentilshommes ou forbans, des noms de flibustiers ont marqué à jamais la mer des Caraïbes. Du chevalier de Grammont à Monbars l'exterminateur, de Jean-David Nau l'Olonnais à Laurent de Graff voici tels qu'en eux-mêmes les aventuriers de la mer. Jean Merrien n'a pas sacrifié au romantisme, tout est rigoureusement exact, et son livre passionnant restera comme un ouvrage de référence sur le monde fascinant des corsaires et des flibustiers.
Connaissez-vous l'origine des puces ? Savez-vous pourquoi les chiens se regardent sous la queue ? Paul Sébillot nous donne ici les réponses traditionnelles des Bretons. Collecteur de contes, d'aventures comiques, de fabliaux et de sermons facétieux ou naïfs, Paul Sébillot a amassé, au cours de ses nombreux voyages dans toute la Bretagne, les mille et une facéties d'un peuple qui cache des trésors d'effronterie et de malignité sous des dehors un peu sévères parfois. Il nous fait découvrir ici les Jaguens, habitants de Saint-Jacut-de-la-Mer, qui ont eu en leur temps, une réputation d'idiotie peu flatteuse... mais peut-être imméritée ! Certaines de leurs épopées sont entachées de la bonne humeur qui fait rire aux éclats. Mille et une histoires et historiettes, dans la langue, riche et savoureuse, des marins, des pêcheurs, des paysans, des curés pleins de ruse et des moines un peu voleurs. " Par ma fa, par mon fû (Par ma foi, par mon fils), je vous assure, par saint Houohaou, qu'on ne s'y ennuie pas. " Né à Matignon en 1843, Paul Sébillot impulsa à l'étude des traditions populaires vitalité, originalité et rigueur. Durant toute sa vie, il contribua à coordonner les efforts des chercheurs français et étrangers en créant la " Société des Traditions populaires " et la Revue des Traditions populaires, véritable organe d'échanges et de réflexion.
Célèbre auteur du " Barzaz Breif ", le vicomte Hersart de la Villemarqué a consacré sa vie à recueillir et à enrichir les vieilles histoires et légendes des pays celtiques. Contesté et critiqué, il n'en est pas moins vrai que lorsqu'on découvre " Myrdhin ou l'Enchanteur Merlin ", on ne peut plus douter de la puissance de suggestion du poète. Il nous dévoile des vérités et nous inonde de références toutes plus fascinantes les unes que les autres. Il conte avec poésie, érudition et conviction, la légende et l'histoire du roi des bardes bretons. Dès lors, nul ne peut plus échapper à la puissance du Mythe. Merlin n'est plus seulement enchanteur ou démon, il devient une figure majeure et incontournable de notre inconscient collectif, un archétype de l'âme celte...
Grand collecteur de contes, de légendes et de chansons, passionné d'histoire et de traditions populaires, François Cadic a aussi une âme de journaliste. Il révèle un vrai talent d'écrivain dans son art de croquer la Bretagne et de brosser les portraits hauts en couleurs de ses habitants, de leurs habitudes... et de leurs travers : le laboureur et ses aides, le tailleur, le petit berger, le sabotier, l'aubergiste, le soldat, le mendiant... y côtoient les amateurs de café et de tabac. D'abord destinée à ses compatriotes émigrés à Paris, cette série de tableaux est, pour François Cadic, l'occasion de prôner, à une époque de profondes mutations, l'attachement aux traditions ancestrales : le costume, la musique et la danse, les pardons et les fêtes calendaires, la langue, la religion. Et il se montre même polémiste à la plume acérée pour défendre des convictions qu'il estime mises à mal au moment de l'interdiction de l'usage du breton à l'élise (1902) ou de la séparation de l'Eglise et de l'État (1905). Publiés dans le bulletin de La Paroisse Bretonne de Paris, ces articles ont d'abord été réunis dans deux brochures - Dans la campagne bretonne (1902) et Çà et là à travers la Bretagne (1905) - qui constituent l'essentiel du présent volume. Nous y avons joint d'autres textes de François Cadic touchant aux traditions populaires, à la langue et à la culture bretonnes, pour compléter cette vision de la Bretagne à une période qui ne fut pas vraiment pour elle la Belle Époque.
Quel enchantement que ces contes parfumés à la lavande, au thym, au serpolet et tendrement mûris au bon soleil du Midi! Du temps où Berthe filait, on racontait aux enfants provençaux les mêmes histoires fantastiques de diables, de sorciers, d'enlèvements d'enfants, d'ogres et de fantômes hallucinants, que partout ailleurs en France. Mais ici, les aventures merveilleuses ou terrifiantes des cycles mythologiques ou chrétiens ont souvent subi comme une contagion de sourire, de légèreté et de rire qu'on ne retrouve nulle part ailleurs. Les fabliaux d'autrefois, les contes fantastiques et les miracles, quand ils n'étaient pas de purs fragments de mythologie incomprise, avaient pour but avoué de transmettre une morale; celle-ci nous va bien: rien n'est aussi précieux que la vie et la vie, en dépit de ses drames, est une joie et un sourire. Enfin, pour ce que le rire est le propre de l'homme, nous devons l'enseigner aux enfants. - Philippe Camby