La fonction consultative des juridictions constitutionnelles en Afrique noire francophone
Mermoz Bikoro Jean ; Ondoua Alain
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782343245270
Les juridictions constitutionnelles ne rendent pas uniquement des décisions. Elles émettent aussi des avis dans des matières limitativement énumérées. En fonction des requêtes, elles peuvent orienter l'action des pouvoirs publics, interpréter la Constitution ou apprécier une situation en lien avec le pouvoir. La fonction consultative est constamment mobilisée et on dénombre en Afrique des milliers d'avis au contenu hétérogène mais dont la pertinence est avérée. Cet ouvrage présente la juridiction constitutionnelle dans l'exercice d'une de ses attributions non contentieuses. Il dévoile non seulement la dimension procédurale de la consultation, mais également la portée des avis émis. Une contribution à la diffusion de l'office des juridictions constitutionnelles dans le nouveau constitutionnalisme africain.
Nombre de pages
244
Date de parution
09/12/2021
Poids
383g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343245270
Titre
La fonction consultative des juridictions constitutionnelles en Afrique noire francophone
Auteur
Mermoz Bikoro Jean ; Ondoua Alain
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
383
Date de parution
20211209
Nombre de pages
244,00 €
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Longtemps marqué par sa fragilité, le constitutionnalisme en Afrique subsaharienne francophone a connu une transformation profonde, érigeant la Constitution en pilier fondamental de l'organisation du pouvoir et des rapports sociaux. Toutefois, au-delà de cette évolution apparente, émerge la réalité des ambiguïtés persistantes qui continuent de fragiliser la solidité des textes constitutionnels. A travers l'analyse de trois décennies de pratiques constitutionnelles se révèlent des tensions sous-jacentes entre idéaux proclamés et réalités politiques, invitant ainsi à une réflexion sur l'impact des mots fondateurs sur la pérennité des ordres constitutionnels et des institutions. Cet ouvrage propose une analyse fine des défis et des paradoxes qui marquent le renouveau constitutionnel en Afrique subsaharienne francophone.
La doctrine constitutionnelle africaine est unanime sur le fait que l'une des attractions du nouveau constitutionnalisme est sans doute la création, ou du moins l'émergence de la juridiction constitutionnelle. Seulement, autant dans certains Etats, à l'instar du Bénin, du Gabon ou du Sénégal, la mise en place de cette instance a été rapide, autant au Cameroun ce n'est que vingt-deux ans après sa création que le Conseil constitutionnel a connu une existence effective. Cette investiture tardive de la juridiction constitutionnelle camerounaise a forcément une incidence sur l'appropriation de son office. Le constat qui se dégage de l'analyse des premières contentieuses est que, jusqu'ici, les acteurs politiques et sociaux maîtrisent, peu ou pas du tout, la procédure devant le Conseil constitutionnel. La vocation du présent ouvrage est donc d'expliciter la procédure en question en présentant ses différentes phases, ses acteurs, son timing et son dénouement. Il s'agit sans doute d'une introduction au droit processuel constitutionnel à partir de la législation camerounaise.
Publié en 1937 quelques mois seulement après la disparition de Jean Mermoz dans l'Atlantique Sud, ce livre constitue l'ultime trace laissée par ce grand aviateur. Il renferme, intacts et émouvants, sous la forme d'instantanés, les épisodes extraordinaires d'une vie qui ne le fut pas moins. Auteur. Pilote de courrier à 23 ans, premier pilote de la ligne Rio de Janeiro-Santiago du Chili par dessus la Cordillière des Andes, pionnier du vol postal direct au-dessus de l'Atlantique Sud (France-Amérique du sud), il a disparut à 35 ans peu de temps après avoir décollé de Dakar. Les conditions de l'accident lors de ce vol régulier restent à ce jour encore un sujet à polémiques.
De ses premiers vols en Syrie, en 1921, à sa disparition aux commandes du Croix-du-Sud, le 7 décembre 1936, Jean Mermoz est l'un de ces hommes dont le nom se confond avec l'histoire de l'aviation. Il manquait pourtant une pierre à cette légende : sa correspondance. Singulier destin que celui de ces lettres, dont une grande partie repose depuis 1955 dans le caveau de " Mangaby ", sa mère, qui avait voulu les emporter dans son dernier voyage. Son v?u fut respecté. Par chance, l'exécuteur testamentaire avait pris soin d'en faire des copies. Que nous apprennent donc ces 178 missives inédites sur le vainqueur de l'Atlantique Sud et de la Cordillère des Andes, celui que ses compagnons de l'Aéropostale surnommaient le " Grand " ? Si nombre d'entre elles montrent l'intensité du lien unissant Mermoz à sa mère et à ses grands-parents, d'autres, adressées notamment à Henri Guillaumet, Didier Daurat ou René Couzinet, éclairent de façon inattendue le destin de leur. auteur, de ses débuts aux Lignes Latécoère, en 1924, aux grands défis des années 30. Postées de Casablanca, de Dakar, de Rio ou de Buenos Aires, ces courriers révèlent un homme enthousiaste dans la conquête, modeste dans l'exploit, direct dans l'expression. Ils permettent en outre de replacer l'engagement politique controversé de Mermoz dans son contexte historique et personnel. Ils disent, enfin, sa colère d'avoir vu l'une des plus extraordinaires épopées du XXe siècle bradée à des intérêts commerciaux. Rassemblée à l'occasion du centenaire de la naissance de l'aviateur par Bernard, Marck, auteur d'un Dictionnaire de l'aviation (Flammarion, 1997) et de Il était une foi : Mermoz (Picollec, rééd. 2001), cette correspondance est complétée d'une chronologie détaillée et de documents inédits.