Il y a mille ans, les Maori sont venus de Polynésie en pirogues pour s'installer en Nouvelle-Zélande.Malgré la colonisation anglaise, ils ont su préserver leur culture et leurs rites, qui se perpétuent à travers la fameuse danse de l'équipe des All Blacks, le haka. Ces contes, recueillis par George Grey, qui fut gouverneur de Nouvelle-Zélande, évoquent la vie d'un peuple qui honore aujourd'hui encore ses divins ancêtres et leurs exploits: le facétieux demi-dieu Maui qui a dompté le soleil et pêché les îles qui forment la Nouvelle-Zélande; Rangi, le Ciel, et Papa, la Terre, dieux des origines, séparés parleurs propres enfants pour donner naissance au jour... Des histoires fabuleuses, souvent drôles, qui font découvrir une civilisation aux traditions très vivantes que les Maori ont su concilier avec la vie moderne, fidèles à ce proverbe: "Le passé est devant nous pour nous guider et le futur est derrière nous!"
À la notion de collection publique est liée de façon étroite, dans nos musées modernes, celle d'inventaire. Documenter leurs collections, au sens le plus global du terme, pour assurer la diffusion des connaissances la plus large possible, est désormais couramment reconnu comme un objectif majeur des musées. Mais les véritables enjeux ne seraient-ils pas d'ordre qualitatif ? Plus les capacités techniques de diffusion augmentent, plus elles exigent méthode et clarté pédagogiques (pour que la mise à disposition du plus grand nombre ne soit pas un faux semblant), plus elles nécessitent également des cadres déontologiques précis (peut-on et doit-on tout diffuser ? À qui appartiennent les images et leur droit moral ? Comment garantir la pérennité des fichiers numériques et des informations qu'ils contiennent ?), plus elles supposent aussi de compétences variées pour celles ou ceux qui en sont chargés.
Les lieux de culte et le patrimoine religieux posent des problèmes muséographiques spécifiques, en particulier lorsqu'un lieu de culte se transforme en musée. Comment conserve-t-on et met-on en valeur le patrimoine des édifices religieux en activité ? Quelle est la place de l'art contemporain dans ce type de lieux ? Comment expose-t-on les objets rituels dans les musées ? Les lieux des grandes religions présentes en France sont étudiés : cathédrales, églises, temples, mosquées, synagogues, pagodes. La diversité des objets de culte : tableaux, sculptures, manuscrits, fresques, tapisseries, objets rituels... est également examinée à partir d'exemples précis. Les différents auteurs apportent ici des contributions scientifiques qui font le point sur un patrimoine rarement étudié pour lui-même. Cet ouvrage reprend un séminaire international de l'Ecole du Louvre qui s'est déroulé à Paris et à Angers en 2014. Il est coordonné par Claire Merleau-Ponty, chargée d'enseignement à l'Ecole du Louvre et muséologue.
Rencontrer le peuple kanak. Découvrir sa culture. Décorer une grande case. Admirer un drôle de masque. Imaginer les ancêtres. Reconnaître des gravures sur bambou. Se laisser surprendre par la Nouvelle-Calédonie et enfin aimer l'Art kanak !
Les douze dernières pièces composées par Ibsen forment un cycle qui a son mouvement et sa cohérente propres. Ibsen l'a conçu tel pour raconter un monde dont les certitudes abusives sont ébranlées et où peuvent s'exprimer les blessures secrètes d'individus révoltés contre l'oppression des apparences.Dans ce monde - qui fait toujours écho au nôtre - la vérité est une catastrophe; elle naît dans la souffrance individuelle ou le trouble social. Souffrance et trouble qui sont le bien et la matière de l'artiste au travail, figure qui domine les quatre dernières pièces du cycle.Les pièces sont proposées dame leur intégralité et dans une nouvelle traduction pour rendre à Ibsen se place parmi les grands génie dramatiques.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...