Le cancer chez les schizophrènes ou Le mystère d'une des corrélations pathologiques humaines
Merle Henri
JOHN LIBBEY
19,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782742002245
Ce livre n'est pas celui d'un chercheur biologique généticien mais celui d'un clinicien soucieux et passionné. C'est donc un travail qui s'est voulu animé par un empirisme curieux et rigoureux, alliant pragmatisme, cartésianisme et logique pour tenter de satisfaire la découverte du " primum movens " encore inconnu et mystérieux des corrélations du cancer et de la schizophrénie chez quelques patients atteints des deux affections cumulées. Vaste sujet de recherches intenses, principalement pour les psychiatres, et lancé par eux depuis 1909 en Angleterre et resté sans réponse jusqu'à ce jour. L'auteur de ces lignes, intrigué lors de sa longue expérience de chirurgien généraliste, l'ayant toujours mis à l'abri de traiter de tels patients à la fois cancéreux et psychotiques, et intéressé par les études épidémiologiques tant françaises qu'étrangères laissant suspecter la moindre fréquence du cancer chez les schizophrènes par rapport à la population générale, a eu l'audace scientifique de s'attarder sur les corrélations de ces deux maladies pour en faire un ouvrage de vulgarisation. Il fallait partir des débuts de la création humaine, c'est-à-dire de l'embryon humain et le suivre dans son ontogenèse. Le problème ne fut pas au premier stade particulièrement ardu. Il le fut beau coup plus quand, constatant que la médecine hippocratique ne suffisait plus à dérouler l'écheveau des connaissances de la pathologie humaine, il nous fallut, pour essayer de lever le voile plus avant, nous appuyer sur les méthodes modernes de la biologie moléculaire, et de la génétique, pour essayer de comprendre comment assurer le contrôle de l'organisme qui autorise ou réprime le processus oncophytogénique ou les deux à la fois chez certains humains et pas chez d'autres. Notre empirisme à ce moment devait s'effacer devant les chercheurs généticiens, entourés de la biologie moléculaire, de la pharmacologie moléculaire, de l'étude du génome et même des neurosciences malheureusement encore dans les limbes. Nous avons cependant pu émettre quelques conclusions hypothétiques sur l'hérédité, le polygénisme, l'architecture neuronale de la formation embryonnaire du cerveau, les mutations chromosomiques, qui pourront peut-être un jour éclairer le primum movens de ces corrélations entre le cancer et la schizophrénie.
Nombre de pages
144
Date de parution
15/09/1998
Poids
276g
Largeur
162mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782742002245
Titre
Le cancer chez les schizophrènes ou Le mystère d'une des corrélations pathologiques humaines
Auteur
Merle Henri
Editeur
JOHN LIBBEY
Largeur
162
Poids
276
Date de parution
19980915
Nombre de pages
144,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Terre d'élection de la grande propriété foncière, la plaine du Forez a vu naître et se développer depuis le XVIIIe siècle quelques grands lignages patrimoniaux qui ont laissé leur empreinte tant sur ses structures foncières que sur ses paysages. Aux possédants privilégiés de l'Ancien Régime sont venus s'ajouter les représentants de la bourgeoisie d'affaires de la région stéphanoise à la recherche de placements sûrs et flatteurs. Beaucoup ont pratiqué un mécénat agricole actif et éclairé tout en s'appliquant à " faire carré " les terres de leurs domaines. Cet âge d'or de la grande propriété foncière va prendre fin aux lendemains de la Grande Guerre, laissant la place au développement d'une propriété moyenne de gabarit plus restreint. L'auteur retrace l'historique de ces grands lignages patrimoniaux, décrit leurs modes de constitution et de dévolution, analyse les facteurs favorables à leur sauvegarde ou à leur dispersion, en les rapportant aux vicissitudes de l'histoire comme aux hasards de la vie. Il souligne l'importance d'alliances familiales qui ont assuré de manière plus ou moins durable la conservation de ces patrimoines entre les mains d'un petit nombre de propriétaires. Ainsi dresse-t-il un véritable arbre généalogique de la Terre Forézienne.
En 1776, Heinrich Zimmermann s'embarquait pour le troisième voyage d'exploration dans le Pacifique conduit par le légendaire capitaine James Cook.Le matelot allemand en rapporta le récit fasciné de sa découverte, quatre années durant, des peuples du grand océan. Il y raconte ses périples, de la Nouvelle-Zélande aux rives de l'Alaska en passant par les Tonga, Tahiti et surtout Hawaï où, à la suite d'une énigmatique cérémonie, Cook fut mis à mort sous ses yeux par les insulaires.Depuis plus de deux siècles, les raisons de ce meurtre comme son interprétation ont suscité quantité d'hypothèses.Dans son essai clôturant cet ouvrage, l'historienne Isabelle Merle s'efforce d'ajuster la focale autour de l'événement, afin de pénétrer la texture de ces fameux « premiers contacts » qui jalonnent l'histoire complexe de l'Océanie.4e de couverture : En 1776, Heinrich Zimmermann s'embarquait pour le troisième voyage d'exploration dans le Pacifique conduit par le légendaire capitaine James Cook.Le matelot allemand en rapporta le récit fasciné de sa découverte, quatre années durant, des peuples du grand océan. Il y raconte ses périples, de la Nouvelle-Zélande aux rives de l'Alaska en passant par les Tonga, Tahiti et surtout Hawaï où, à la suite d'une énigmatique cérémonie, Cook fut mis à mort sous ses yeux par les insulaires.Depuis plus de deux siècles, les raisons de ce meurtre comme son interprétation ont suscité quantité d'hypothèses.Dans son essai clôturant cet ouvrage, l'historienne Isabelle Merle s'efforce d'ajuster la focale autour de l'événement, afin de pénétrer la texture de ces fameux « premiers contacts » qui jalonnent l'histoire complexe de l'Océanie.
Terre d'élection de la grande propriété foncière, la plaine du Forez a vu naître et se développer depuis le XVIIIe siècle quelques grands lignages patrimoniaux qui ont laissé leur empreinte tant sur ses structures foncières que sur ses paysages. Aux possédants privilégiés de l'Ancien Régime sont venus s'ajouter les représentants de la bourgeoisie d'affaires de la région stéphanoise à la recherche de placements sûrs et flatteurs. Beaucoup ont pratiqué un mécénat agricole actif et éclairé tout en s'appliquant à " faire carré " les terres de leurs domaines. Cet âge d'or de la grande propriété foncière va prendre fin aux lendemains de la Grande Guerre, laissant la place au développement d'une propriété moyenne de gabarit plus restreint. L'auteur retrace l'historique de ces grands lignages patrimoniaux, décrit leurs modes de constitution et de dévolution, analyse les facteurs favorables à leur sauvegarde ou à leur dispersion, en les rapportant aux vicissitudes de l'histoire comme aux hasards de la vie. Il souligne l'importance d'alliances familiales qui ont assuré de manière plus ou moins durable la conservation de ces patrimoines entre les mains d'un petit nombre de propriétaires. Ainsi dresse-t-il un véritable arbre généalogique de la Terre Forézienne.
Gromaire, Dufresne, Despierre, Millecamps, Hirsch, Besnard, Stahly, Parvine Curie, Coutaud, et bien d'autres, autant de noms que le promeneur flânant avenue de l'Observatoire ne s'attend pas à croiser en allant admirer l'étonnant jardin classé des plantes médicinales de la Faculté de pharmacie de Paris. Et pourtant le remarquable bâtiment de Charles-Jean Laisné, avec ses médaillons, son fronton, sa statuaire, lieu de formation et de recherche d'excellence, connu du monde entier pour son musée François Tillequin, recèle des trésors artistiques fruits de commandes d'Etat ayant accompagné chaque étape de sa construction et de sa modernisation. Pour présenter ces oeuvres, des savants et des historiens d'art ont joint leur érudition : Serge Lemoine, Scarlett Reliquet, Louis Barrand, Guy de Labretoigne, Chantal Beauvalot, Olivier Lafont, Sylvie Michel, Jean-Louis Beaudeux, Christian Hottin, Jean Binder, Bruno Gaudichon, Florence Leclerc. Des témoignages sont aussi rassemblés, dont celui d'Yves Millecamps, pour rendre hommage à ceux qui portèrent une attention particulière à ce lieu singulier où le travail scientifique se nourrit d'un goût pour l'art et où l'art rentre en résonance avec le progrès des connaissances. Ce livre invite à parcourir cour d'honneur, vestibules, escaliers monumentaux, salle des actes, apothicairerie... qui sont autant de cimaises pour présenter les grandes compositions qui enrichissent l'univers de la Faculté de pharmacie de Paris.
Vous ou l'un de vos proches avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Que les séquelles neurologiques soient invalidantes ou paraissent minimes, l'accident vasculaire bouscule, pour celui l'a subi, vie quotidienne, projets, relations et estime de soi. Ceci impose des adaptations, des changements dont le patient et sa famille prennent la mesure au retour au domicile. Dans cette période de réadaptation, ce guide vous sera d'une aide précieuse pour appréhender tous les aspects médicaux, pratiques, administratifs et psychologiques de votre situation et pour y faire face. En particulier, vivre avec un proche touché par un AVC n'est pas chose aisée; deux chapitres sont consacrés aux réactions psychologiques du malade, mais aussi de son entourage. Les AVC sont beaucoup plus rares chez l'enfant et chez l'adolescent que chez l'adulte mais peuvent arriver; la réadaptation d'un enfant comporte certains aspects particuliers. Un chapitre y est consacré. Après avoir expliqué l'anatomie du cerveau, les causes et les mécanismes des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des récidives, les auteurs décrivent tous les aspects pratiques des suites d'un AVC: rééducation, adaptation du lieu de vie et des activités quotidiennes, professionnelles ou de loisir. Les termes médicaux sont définis dans le glossaire. Les aspects légaux, administratifs et financiers sont eux aussi détaillés, avec les références utiles. Ce guide ne donne pas de recettes mais chacun pourra y trouver des informations détaillées sur telle ou telle question. Pour recueillir les informations utiles, il n'est pas forcément nécessaire de lire ce guide de bout en bout: chacun peut se reporter aux chapitres qui le concernent. Ce guide dans son ensemble a aussi pour ambition de permettre au lecteur de se repérer dans le monde de la maladie vasculaire et du handicap. Les auteurs sont kinésithérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes, assistantes sociales, psychologues, médecins; ils sont réunis autour du Docteur Catherine Morin, neurologue dans le service de Médecine physique et réadaptation de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris.
Un peu d'histoire° La maladie de Parkinson est une affection aux multiples facettes: à côté des troubles moteurs qui sont les plus visibles, la maladie comporte des troubles qui ne touchent pas la motricité. Ils sont appelés troubles «non moteurs».° Les troubles non moteurs, qui vont nous intéresser tout au long de cet ouvrage, ont été longtemps mis de côté et méconnus ou ignorés. De la même façon que pour les aspects moteurs de cette maladie, les aspects non moteurs sont présents de façon différente d'une personne à une autre. La maladie de Parkinson est une maladie unique, mais ses manifestations sont multiples...C'est en 1817 que Sir James Parkinson décrit pour la première fois la maladie qui portera son nom, soulignant les troubles moteurs, en particulier le tremblement, la lenteur, la raideur. À cette époque déjà, sa description inclut les troubles du sommeil, la constipation, les troubles urinaires, l'apathie et les difficultés cognitives (mémoire, raisonnement). James Parkinson avait donc déjà repéré les troubles appelés aujourd'hui «non moteurs».En 1865, Trousseau montre qu'il existe des formes de maladie de Parkinson sans tremblement et donne une première description de la lenteur dans les mouvements spontanés (appelée akinésie).En 1872, Charcot décrit la raideur ou rigidité. Tremblement, akinésie et rigidité forment les trois principaux symptômes de la maladie.En 1912, Lewy décrit des inclusions situées dans les neurones de la substance noire qu'on appelle maintenant les corps de Lewy.En 1919, la localisation cérébrale des anomalies responsables de la maladie est démontrée. C'est l'atteinte de la substance noire qui semble être importante. Il s'agit d'une structure située à la base du cerveau, et qui regroupe les neurones dopaminergiques, localisés ici en grand nombre. Ce sont les neurones qui utilisent pour signal le neurotransmetteur appelé la dopamine.Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour voir enfin des avancées significatives en ce qui concerne le traitement de la maladie de Parkinson.En 1960, après avoir décrit les effets de la baisse de la dopamine dans le cerveau de malades parkinsoniens, deux chercheurs américains donnent pour la première fois la lévodopa (ou L-dopa), précurseur de la dopamine, à leurs patients.Un traitement efficace est alors possible. Il deviendra le traitement majeur, aujourd'hui encore, dans la maladie de Parkinson.À la même période, des traitements autres que médicamenteux sont entrepris. Ces traitements par neurochirurgie ont à l'époque uniquement pour but de traiter le tremblement.Dans les années 70, apparaît une nouvelle classe de médicaments, les agonistes dopaminergiques, qui ne cesseront d'être améliorés ensuite.Les vingt dernières années ont permis d'avancer sur la connaissance des structures cérébrales et de leur dysfonctionnement expliquant les symptômes de la maladie de Parkinson.Les études actuelles se poursuivent, à la recherche des causes de la maladie, qui ne sont certainement pas uniques, mais multiples. En parallèle, la recherche de nouveaux traitements est menée tout au long de ces dernières années.À côté des traitements dits «symptomatiques» (parce qu'ils font disparaître les symptômes moteurs) qui visent à réduire les difficultés motrices en rétablissant la transmission dopaminergique, les chercheurs poursuivent les études sur les traitements dits «neuroprotecteurs». Ceux-ci pourraient en effet ralentir l'évolution de la maladie, en protégeant les neurones qui ne sont pas encore touchés.(...)
Cet ouvrage rassemble les productions des soignants du groupe Soins infirmiers en cancérologie et est le résultat de l'expression de leur compétence, de leur souci de mutualisation, de partage de pratiques et de savoir dans un souci d'améliorer la qualité de la prise en charge des patients atteints de cancer. Elaborées par et pour les soignants, elles visent à actualiser les pratiques, les partager afin d'assurer aux patients atteints de cancer des soins de qualité en sécurité. Le Dispositif spécifique régional du cancer Auvergne-Rhône-Alpes (DSRC ONCO AURA) anime un groupe régional de soignants pour répondre aux besoins et demandes émanant des professionnels de terrain en matière de bonnes pratiques spécifiques aux soins infirmiers en cancérologie. Les bonnes pratiques rassemblées dans cette monographie sont regroupées autour de quatre thématiques et ciblent les soins et gestes infirmiers spécifiques au domaine de la prise en charge en cancérologie : - soins après chirurgie de la période post-opératoire à la sortie ; - radiologie interventionnelle ; - voies d'abord et administration parentérale ; - onco-hématologie pédiatrique.