Cadastre et généalogie à Paris et dans les grandes villes
Mergnac Marie-Odile ; Aubert Virginie ; Renaudin C
ARCHIVES CULT
10,00 €
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EAN :9782350772608
Vous recherchez l'histoire d'une maison au coeur d'une grande ville, la vôtre ou celle de vos ancêtres, ou vous voulez étoffer la généalogie de ceux qui y vivaient ? Les archives du cadastre vont vous être utiles. Car c'est par le cadastre qu'il faut commencer les recherches sur le passé des maisons et les biens des vos aïeux. Datant au mieux de 1808, au plus tard des années 1840, il montre des plans des bâtiments que vous pouvez comparer à ceux d'aujourd'hui grâce aux relevés contemporains, il indique à quand remontent les modifications du bâti (ajouts, transformations ou destructions), il fait le lien entre l'habitation et ses propriétaires, il permet de rebondir vers d'autres fonds et de prolonger la recherche sur plusieurs siècles grâce aux documents notariés. Du côté de la généalogie et des biographies, le généalogiste a sous les yeux, dans les matrices cadastrales des grandes villes de province, en une page et pour chacun de ses ancêtres propriétaires, toute une vie d'acquisitions : sont-ils nés pauvres et morts riches ou vice-versa ? Le cadastre offre sur les ancêtres une vue synthétique qui s'inscrit dans la durée. Mais, en milieu urbain, chaque parcelle dessinée au sol peut compter plusieurs étages et plusieurs propriétaires différents. Les plus grandes villes ont absorbé des communes limitrophes, leurs contours se sont modifiés depuis la création du cadastre, ce qui complique les recherches. A Paris, cas extrême, l'administration avait même renoncé au XIXe siècle à établir des plans parcellaires et des matrices cadastrales, en reculant devant l'ampleur de la tâche. Par ailleurs, les rues ont été fréquemment transformées, supprimées, raccourcies, prolongées ou modifiées dans leur tracé, avec des noms parfois changés plus d'une dizaine de fois en deux cents ans. La numérotation des maisons a connu les mêmes bouleversements. L'identification d'une adresse ancienne pose donc davantage de difficultés qu'ailleurs et la localisation d'une adresse actuelle sur un plan napoléonien aussi. Le processus général de recherche dans le cadastre, déjà abordé dans un ouvrage précédent (Utiliser le cadastre en généalogie), présente pour ces zones très urbanisées et denses des spécificités et des écueils qu'on ne rencontre pas dans les communes de plus petite taille. En même temps que le rappel de la démarche habituelle, ce guide indique comment repérer les difficultés spécifiques en fonction de la recherche et scinde les explications en deux parties : les grandes villes d'une part, Paris et les communes limitrophes annexées en 1860 d'autre part. Dans chaque cas, il précise comment les surmonter, comment chercher puis aborder les fonds d'archives complémentaires. Il l'explique pas à pas, pierre par pierre pourrait-on dire compte tenu du sujet, pour rassurer le chercheur qui s'aventure dans ces fonds pour la première fois. La démarche est simple dès qu'on l'a pratiquée un peu. Bonne recherche !
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Nombre de pages
63
Date de parution
17/04/2015
Poids
166g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782350772608
Titre
Cadastre et généalogie à Paris et dans les grandes villes
Auteur
Mergnac Marie-Odile ; Aubert Virginie ; Renaudin C
Editeur
ARCHIVES CULT
Largeur
170
Poids
166
Date de parution
20150417
Nombre de pages
63,00 €
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Avec l'engouement actuel pour la généalogie, les Français sont de plus en plus nombreux à consacrer leurs loisirs à l'histoire de leur famille: ils consultent l'état civil ancien, parcourent des documents notariés vieux de plusieurs siècles, lisent pieusement les vieilles lettres de leur grenier ou analysent avec attention les livres de compte de leur grand-père artisan de village...Assez vite au cours de leurs recherches se posent des difficultés de lecture, parce que les documents anciens sont manuscrits, que les façons d'écrire ont évolué au cours des siècles, et qu'elles étaient différentes selon les rédacteurs. Aussi devenait-il urgent de publier un ouvrage exerçant chacun à la lecture des manuscrits d'autrefois. Celui que nous proposons ici est original car il reprend un manuel d'école primaire des années 1840 destiné précisément à entraîner les enfants de dix ans à la lecture de textes écrits des XVIIe au XIXe siècles. Intitulé "Bibliothèque manuscrite des écoles primaires", il avait un double usage: servir de manuel de cours et, comme l'indique le sous-titre, "exercer à la lecture des manuscrits", pour mener progressivement l'élève de la lecture la plus simple au déchiffrage le plus complexe. Pour le lecteur d'aujourd'hui, l'ouvrage présente donc un double intérêt: il lui offre un résumé des savoirs inculqués alors à ses ancêtres et il lui permet d'aborder en douceur la lecture des écritures manuscrites anciennes. Après tout, il y a un siècle et demi, c'était à la portée d'un enfant de dix ans!
Saviez-vous qu'il était conseillé aux jeunes femmes qui ne parvenaient pas à avoir d'enfants d'aller se baigner nues dans la Garonne avec leur marraine ou de faire porter à leur mari le pantalon d'un père de famille nombreuse? Qu'il était moins dangereux d'accoucher à la maison qu'à l'hôpital jusqu'au début du XXe siècle? Qu'une naissance à midi portait chance au bébé? Qu'on annonçait la venue au monde plutôt par oral que par écrit? Que le nouveau-né recevait souvent en cadeau du pain (pour qu'il soit bon), un oeuf (pour qu'il soit "plein" de bonheur) et du sel (pour qu'il soit sage), parfois quelques pièces de trousseau de la part de son parrain mais rarement des jouets comme aujourd'hui? Que le choix du prénom répondait à des critères communautaires et familiaux bien précis?... Après avoir ainsi évoqué l'attente du bébé et sa mise au monde, l'ouvrage décrit comment le petit était, jusqu'à ses deux ans, allaité, pouponné, langé, porté. Les auteurs racontent aussi les petits mots utilisés pour le désigner, les berceuses qu'on lui chantonnait, les rites autour des premières dents, des premiers pas, des premiers rires... Pour découvrir un univers où, s'il n'était pas l'"enfant-roi" d'aujourd'hui, il occupait une place essentielle, à la fois dans la société et dans le coeur de ses parents.
On lit souvent des propos du genre "La femme au XIXe siècle était comme ci, celle du XVIIIe siècle comme ça...". Or, il n'y a pas une femme, mais des femmes. Lorsqu'on en parle au singulier, c'est qu'on évoque seulement celle qui a laissé des écrits, publié des mémoires, bref la femme issue de la noblesse ou de la haute bourgeoisie, la femme lettrée, femme de lettres parfois. Comme ces dictionnaires qui mettent des vignettes sur les costumes du Moyen Age à nos jours et qui ne dessinent que des costumes de cour: les petits écoliers sont persuadés, en toute bonne foi, que leur aïeule portait sous Louis XIV une haute perruque poudrée garnie de perles et de plumes ainsi qu'une vaste robe à cerceaux. Combien de femmes étaient habillées ainsi en réalité? Une toute petite minorité. La minorité qu'on appelait à la Belle Epoque "le monde" ou "la société", comme s'il n'existait rien en dehors d'elle. C'est tout le mérite de cet ouvrage de tenter d'aborder, époque par époque, les différentes conditions féminines. Synthèses et portraits issus de généalogies ou d'interviews se succèdent pour approcher au mieux et de façon très vivante, la multiplicité des parcours. Une approche originale qui permet une véritable compréhension du passé.
Par curiosité, nous avons tous cherché un jour, sur les bases Internet consacrées à la guillotine, si l'un de nos ancêtres n'avait pas eu la tête tranchée sous la Terreur. Mais la Révolution ne se limite pas à l'échafaud et à la noblesse. Elle a concerné majoritairement le tiers-état (peuple et bourgeois). Ce guide vous donne les clefs d'entrée vers les documents d'époque, formant aux archives départementales des fonds distincts, rarement explorés par les généalogistes. Si votre famille vivait dans des régions "à risque " (l'Ouest, Lyon, le comtat venaissin, etc.) ou si elle avait déjà quelques petits biens (sans être pour autant très fortunée) ou si ses membres savaient lire et écrire (même difficilement), vous pouvez les retrouver : parmi les victimes de la période (au-delà des condamnés à mort, plus d'un demi-million de personnes ont été emprisonnées entre 1793 et 1794) ; parmi les émigrés (qui ne sont nobles que dans 18 % des cas) ; parmi les membres des premières municipalités et des différents comités révolutionnaires, les gardes nationaux et les volontaires des armées de la République ; parmi ceux que l'on pourrait qualifier de "profiteurs", c'est-à-dire les acheteurs de biens nationaux, parfois simplement des paysans arrondissant leurs lopins avec les terres saisies au clergé ou aux condamnés. Le guide fournit toutes les pistes pour retrouver au mieux vos ancêtres et les événements locaux de la période révolutionnaire à partir des archives (1790-1800).
Vous aimeriez bien remonter votre arbre généalogique et retracer l'histoire de votre famille sur plusieurs siècles mais l'idée d'écrire aux mairies pour demander les actes un par un brise votre élan ? Vous connaissez les centres d'archives départementaux mais votre vie professionnelle est inconciliable avec leurs horaires d'ouverture ? Vous vivez à Lille, Tours, Troyes, Rennes ou Bordeaux... mais vos ancêtres sont de l'autre bout de la France, voire de l'étranger ? Comment faire ? Internet est la solution. Le web n'est pas seulement une révolution informatique, c'est aussi une révolution généalogique. L'état civil ancien est désormais presque totalement accessible en ligne, des milliards d'ancêtres ont été saisis et des milliers de cousins potentiels sont joignables par mail. Encore faut-il savoir comment s'y prendre. Il ne suffit pas de taper le nom de son grand-père sur Internet pour voir se dessiner une généalogie toute faite sur cinq siècles, le grand rêve d'un arbre accessible en un clic n'est pas encore pour demain. Mais les cheminements sont simples, les outils et les portails nombreux, la recherche très amusante et ce guide est là pour vous accompagner. Il initiera ceux qui débutent et apportera des astuces et de nouvelles pistes à ceux qui ont déjà progressé dans leurs recherches. Clic, c'est parti !
Révolution généalogique du web, Filae est un accélérateur de recherches. Sa raison d'être depuis vingt ans ? Indexer des ouvrages anciens, des journaux du XIXe siècle, des archives, des fonds documentaires... pour rendre toujours plus facile et rapide la remontée dans le temps des historiens des familles. D'abord avec des bases historiques, dont le colossal fichier des pensionnés du XIXe ou les prisonniers des deux guerres mondiales, toutes interrogeables nominativement et restituant une image du document d'origine. Ou les mises en ligne des relevés des registres paroissiaux des associations partenaires. Ensuite avec le gigantesque travail de titan d'indexation de l'état civil ancien et d'une partie des recensements. Depuis 2017, il suffit de taper le nom d'un aïeul et hop ! la liste des actes et documents d'archives le concernant apparaît sur le site. Cliquez sur celui qui vous intéresse et re-hop ! vous voici sur la bonne page du bon registre des bonnes archives départementales, n'importe où en France ou presque, avec même le bon acte surligné en corail ! Ce guide vous donne ainsi tous les conseils de recherche et de création d'arbres sur ce site devenu incontournable. Rassurez-vous, le plaisir de la recherche est toujours là. Les généalogies ne se constituent pas d'un clic, l'enquête se poursuit toujours par rebond d'acte en acte. Mais ce qui pouvait prendre des semaines ou ce qui demeurait introuvable est désormais, grâce à Filae, à portée de souris et de calendrier !
Contrairement à ce qu'on prétend fréquemment, les Italiens ne sont plus insensibles à l'engouement actuel pour la généalogie. Ils contribuent eux aussi à gonfler désormais les rangs des passionnés. L'Etat italien a lancé en 2011 son propre portail d'accès aux archives numériques de l'état civil. Parallèlement, les initiatives institutionnelles ou individuelles se sont multipliées pour faciliter les recherches et les démarches à distance. Pourtant, la quête d'ancêtres italiens reste délicate et trop souvent frustrante, à cause d'une dispersion des archives utiles au généalogiste : les documents antérieurs à l'unité italienne ne sont ni tous semblables ni conservés dans les mêmes lieux, les registres paroissiaux sont encore sous la garde des curés, etc. Bien sûr, les documents et ressources disponibles sont pour la plupart écrits en italien, mais cette contrainte n'est pas un obstacle : les outils de traduction automatique et les passionnés de généalogie ne manquent pas pour fournir de l'aide à ceux qui en ont besoin. Ce guide aidera donc les personnes en quête de leurs racines italiennes à trouver les bonnes réponses, autant en s'adressant aux autorités compétentes sur place qu'en exploitant les diverses ressources disponibles en ligne. Il présente l'organisation des archives et les caractéristiques liées à l'histoire de la constitution de la nation italienne, puis la recherche pas à pas. Enfin, il aborde aussi la recherche de descendants d'Italiens ayant migré ailleurs dans le monde.
Tous ceux qui font de la généalogie passent un jour ou l'autre par Geneanet. Même ceux qui n'en font pas y arrivent s'ils interrogent Internet sur la signification de leur nom, la popularité de leur prénom ou s'ils veulent découvrir le lien de parenté entre Chirac et Mitterrand, Hollande et Sarkozy, Céline Dion et Hugues Capet... Né il y a une quinzaine d'années de l'idée de partage communautaire des informations généalogiques, Geneanet atteint désormais les 6 milliards d'ancêtres en ligne. Il est incontournable pour les passionés de longue date qui veulent faire progresser leur arbre comme pour ceux qui veulent commencer. Mais le site est tellement foisonnant, il propose tant de choses que même ceux qui l'utilisent depuis longtemps savent qu'ils n'en explorent pas le quart. Comme la nouvelle version 2019 du site est plus intuitive mais apporte aussi de nombreuses innovations et d'autres outils de recherche performants, un guide pratique mis à jour devenait indispensable. Très pédagogique, structuré par double page et nourri d'exemples, il permet d'en découvrir toutes les possibilités.