Le site de Lalibela sur les hauts plateaux d'Ethiopie, classé patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, est l'un des plus extraordinaires qui soient. Composé d'un groupe de onze églises entièrement taillées dans la roche, imitant l'architecture construite en élévation, Lalibela est demeuré à travers les siècles un centre de pèlerinage majeur pour les chrétiens d'Ethiopie. Cet ensemble "d'une seule pierre", inconnu du monde occidental jusqu'au XVIe siècle, atteste la renaissance du royaume d'Ethiopie et de son architecture plusieurs siècles après la chute de l'antique capitale, Aksoum, siège du premier évêché au IVe siècle. Sa fondation n'était attribuée au roi Lalibela, et datée du XIIe ou XIIIe siècle, guère que par la tradition ecclésiastique jusqu'au présent ouvrage. Les auteurs, tous deux spécialistes de l'Ethiopie, y mènent des recherches depuis plus de trente ans. Ils ont entrepris au fil de leurs nombreux séjours un examen minutieux de cette ancienne capitale royale et spirituelle, toujours en activité, en étudiant l'architecture, les décors peints et sculptés, les mobiliers et les objets liturgiques dont de majestueuses croix, des icônes et des manuscrits anciens, ainsi que des objets provenant d'Inde. Leur connaissance des arts chrétiens, notamment byzantin et copte, et du contexte artistique international des XIIe et XIIIe siècles ainsi que de la culture éthiopienne et de sa langue liturgique, ont permis des découvertes et des datations nouvelles. Ils établissent ainsi que l'essentiel du site fut réalisé durant la première décennie du XIIIe siècle sous l'autorité ultime du roi Lalibala et livrent les clés de compréhension de cette cité sainte monolithe, dont l'iconographie, fondée sur une méditation sur les Evangiles - unique dans le monde chrétien -, en fait un haut lieu de la pensée chrétienne universelle. Ce magnifique ouvrage qui a bénéficié d'une couverture photographique exceptionnelle, est le premier à présenter ce site dans toutes ses dimensions, archéologique, historique, culturelle, artistique et religieuse.
Nombre de pages
344
Date de parution
20/11/2013
Poids
2 293g
Largeur
248mm
Plus d'informations
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EAN
9782708409668
Titre
Lalibela. Capitale de l'art monolithe d'Ethiopie
Auteur
Mercier Jacques ; Lepage Claude
Editeur
PICARD
Largeur
248
Poids
2293
Date de parution
20131120
Nombre de pages
344,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Jacques Mercier nous raconte, avec sincérité et humour, son parcours professionnel et personnel. Il revient sur ses 45 ans de carrière en radio et télévision à la Rtbf, sa carrière de journaliste, d'auteur, d'homme de théâtre, carrières durant lesquelles il a croisé beaucoup d'artistes : chanteurs, cinéastes, acteurs, écrivains... Rencontres, déceptions, fous rires, audace sont, entre autres, les ingrédients des "drôles de vies" de cet éternel optimiste.
Quel âge a donc le personnage qui, s'adressant au lecteur, raconte ses "excès"? Coucheries, beuveries, tromperies... c'est un mari qui parle au présent d'une vie passée. Avec une curieuse et gentille voix d'adolescent, Jacques Mercier raconte l'alcool et les femmes. Mais c'est la Belgique que l'on ressent - que l'on entend - ici, à travers des références, des expressions, des lieux confortables et des rapports bon enfant. Bien que le personnage n'ait pas toujours été un enfant sage... Peut-on imaginer plus parlante littérature belge, qu'une dérive écrite et racontée par celui qui fut "Monsieur Dictionnaire" sur les ondes de la radio et de la télévision belges?
La langue française connaît des utilisations bien différentes selon les pays où on la parle. Chicon ou endive, praline ou chocolat, chemise ou farde... autant de mots qui n'ont pas les mêmes significations en France et en Belgique; autant d'expressions savoureuses au Canada ou en Suisse. Voici le livre qui vous permettra de "parler belge" sans accent, ou de mieux comprendre le français selon les contrées. Humour et surprises!!!
L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.
On ne saurait mettre en doute l'importance des créations du Quattrocento qui ont eu des conséquences dans toute l'Europe. Mais il n'en résulte pas que la Renaissance s'identifie à ce modèle et qu'elle se diffuse ensuite, avec plus ou moins de succès, du " centre " à la " périphérie ". Le but de ce livre est de remettre en cause cette interprétation trop simple qui idéalise l'art de l'Italie centrale, valorise excessivement l'imitation et considère a priori comme des survivances ou des bizarreries ce qui diffère des formes " de référence ", sans chercher à comprendre les processus de réception. En réalité, les innovations les plus intéressantes n'ont pas été le produit d'une " influence " mais le fruit d'une rencontre entre des éléments empruntés à l'art italien, extraits de leur contexte, et les habitudes, les préférences et plus encore les capacités créatrices propres à chaque milieu. D'où la diversité des Renaissances européennes et la beauté singulière de tant d'?uvres qu'il faut apprendre à voir et à apprécier pour elles-mêmes.
Cluny, un grand chantier au c?ur de l'Europe renouvellprofondément notre approche de l'un des plus grandsites de la chrétienté médiévale. Trente-cinq ans aprèl'ouvrage décisif de K.J. Conant, Anne Baud apporte l'éclairage de nouvelles fouilles et de l'archéologie d'élévation, proposant d'autres hypothèses quant au déroulement et aux finalités du grand chantier de la Maior ecclesia, la troisième abbatiale réalisée par Hugues de Semur à la fin du XIe siècle. Les recherches systématiques menées durant plusieurs années dans les vestiges de l'abbaye apportent de nombreuses indications sur les choix esthétiques et techniques des bâtisseurs. Si les monuments antiques ont toujours constitué une référence essentielle pour l'architecture monumentale, le modèle romain est ainsi le seul à même de mettre en évidence les relations très privilégiées qui se sont nouées entre la papauté et la grande abbaye bénédictine. Héritiers des fondateurs de l'Église, les commanditairede Cluny l'ont voulue comparable à Rome