Saùl vit dans le désert avec un iguane nommé Nebraska. Il est venu ici pour dire au revoir à quelqu'un. C'est pour cela que ses jambes l'ont conduit jusqu'ici. Dans ce pays de canyons profonds, Saùl sait très bien qu'il faut savoir dire au revoir aux morts. Que les morts qui n'ont pas eu de cérémonie, ça fabrique des fantômes. Ce sont alors des êtres qui errent et qui sont tristes. Saùl sait tout ça. Mais voilà, il n'y arrive pas. Le temps passe et il n'y arrive pas. Quand l'histoire débute, Saùl est là depuis un an déjà. Dans sa caravane au milieu du désert. Et ça commence sérieusement à vriller sous son crâne. Et puis Nebraska, en bon animal de compagnie, devient obèse. Alors comme ce désert est plein d'âmes errantes, prêtes à rendre service en échange d'une bière, Saùl va avoir un peu d'aide. Ces âmes errantes sont Ether, Satine et Rudy. Ces presque fantômes vont s'agglutiner à lui, pour l'aider à faire ce pourquoi il est venu jusqu'ici, avec douceur, humour et brutalité. Ces trois êtres eux-mêmes cabossés par la vie, qui n'ont plus rien à perdre, et peuvent donc être libres et joyeux, vont tenter d'empêcher Saùl de sombrer dans la folie.
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Nombre de pages
64
Date de parution
05/10/2023
Poids
78g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782846816892
Titre
Nebraska
Auteur
Merceron Sophie
Editeur
SOLITAIRES INT
Largeur
125
Poids
78
Date de parution
20231005
Nombre de pages
64,00 €
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Depuis que sa mère est partie, Avril fait des cauchemars. Il a peur du noir et surtout du loup plat. Il n'aime pas l'école, s'enferme souvent dans le placard, déteste prendre son bain et il n'a pas de copains : sauf un, Stephane Dakota, qu'il est le seul à voir. Son père fait tout ce qu'il peut pour l'aider mais ce n'est pas facile. Jusqu'au jour où Isild vient donner des cours à Avril, à domicile. Et cette fille-là, c'est une vraie tornade.
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Ulysse et Simon sont dans un centre spécialisé pour enfants perturbés. Le premier entend la voix de son frère fantôme dans sa tête ; le second a parfois la gorge si serrée qu'il ne peut plus respirer. Un jour, dans les vestiaires de la piscine réservés aux garçons, une fille surgit et vient rompre leur complicité. Elle s'appelle Ana. Elle a les cheveux bleus, elle prétend qu'elle vient de Moldavie, qu'elle a peur du vent et qu'elle a une pieuvre dans la tête.
Résumé : C'est le soir et il neige. Debout sur son lit Göshka est en colère. Contre sa mère qui lui a confisqué son seul ami, Anatol, un violon qui parle à sa place quand les mots lui manquent. En colère aussi contre l'hiver qui n'en finit pas. Il voudrait tant que le printemps revienne et avec lui son père, parti à la fin de l'été avec les oiseaux migrateurs. Cette nuit-là, le lit de Göshka se déplace et se retrouve sur un lac gelé. Et dans ce lac, une voix minuscule surgit, celle d'un garçon qui dit s'appeler Milan-sous-la-glace. C'est qui, lui ? Qu'est-ce qu'il fait là ?
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La tête dans une main et un revolver dans l'autre, il tâche de comprendre ce qui en lui l'a poussé à être ce qu'il est devenu : un homme encore grandement affamé, mais néanmoins chassé du fastueux banquet de la vie. Car on ne se tue pas repu, mais par excès d'appétit. Mais tout réclame de fouiller encore, de chercher toujours, non pas l'origine du mal, quoique, mais la chaîne inhumaine de ce "peu de choses", "ce ne sont que peu de choses, dit-il, mais mon coeur est serré", morbides grelots qui résonnent aux oreilles des hommes, répétant en cadence à ceux qui veulent l'entendre : tue-toi. Il faut pousser plus avant, car à chaque instant de la quête peut aussi surgir des profondeurs un salut. Ou pas.
C'est l'heure de la vengeance du règlement de comptes c'est l'heure où marchant sur mes pas tu viens me faire payer d'avoir été la plus aimée c'est ça ? et toi celle qui soi-disant n'a pas été désirée ? c'est ça ?