Les esclaves dans les colonies espagnoles. Accompagné d'autres textes sur l'esclavage à Cuba
Mercedes Maria de las ; Medez Rodenas Adriana
L'HARMATTAN
18,00 €
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EAN :9782296010789
Ecrivain qui chevauche deux cultures, française et cubaine, la comtesse Merlin (1789-1853) naquit à la Havane sous le nom de Maria de las Mercedes Santa Cruz y Montalvo. Cette réédition de ses réflexions sur l'esclavage affirme son droit d'appartenance aux deux traditions et la rétablit comme un des écrivains fondateurs de la littérature transnationale cubaine. Ses textes, qui ne sont pas à un paradoxe près, sont accompagnés d'autres écrits de membres de l'élite cubaine qui participent à la polémique esclavagiste durant la première moitié du 19e siècle. Ils éclairent la situation complexe sur la traite à Cuba et jettent une lumière nouvelle sur l'abolition de l'esclavage aux Antilles. " Le tissage transculturel se distinguerait de l'hybride, qui fige le résultat de l'hybridation pour faire souche à son tour. Il permettrait plutôt de partager plusieurs cultures sans en trahir aucune. Il ne serait ni un état cristallisé, ni une métamorphose accomplie, mais un mouvement sans repos, un devenir incessant, ouvert au grand large d'une universalité plurielle. " Daniel Bensaïd
Nombre de pages
144
Date de parution
01/07/2006
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296010789
Titre
Les esclaves dans les colonies espagnoles. Accompagné d'autres textes sur l'esclavage à Cuba
ISBN
2296010784
Auteur
Mercedes Maria de las ; Medez Rodenas Adriana
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
210
Date de parution
20060701
Nombre de pages
144,00 €
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Mercedes Carranza maría ; Lecoultre Alexandre ; Gi
María Mercedes Carranza est une figure majeure de la poésie latino-américaine du XXe siècle, tout comme Alejandra Pizarnik ou Alfonsina Storni. Dans un contexte politique et social dominé par la violence, sa voix résiste. Parlant du familier et du quotidien, elle ose nommer ce qui est intime et dénoncer la guerre. Elle vient dire avec lucidité la douleur d'être soi et la vanité des grands mots. En abordant la mort, l'amour et l'histoire, son engagement poétique touche le coeur même de l'existence, où se côtoient la présence et l'absence dans un incessant jeu de miroirs. Elle s'adresse avec tendresse ou ironie à Quevedo, Ulysse, Dylan Thomas ou Pavese, aux êtres chers, à elle-même et finalement à nous. Malgré l'immense solitude qui se dégage de ses poèmes, une force constante traverse toute sa poésie et nous atteint aujourd'hui par-delà les mers et le temps. Préface de Thierry Gillyboeuf.
Quelque part dans un pays lointain, deux hommes errent sur les plages en quête d'amis ou de tranquillité. Après avoir dégoté un bateau dans de louches conditions, ils embarquent pour une croisière à la dérive, pleine de créatures surprenantes, d'angoisses et de splendeurs au milieu d'une mer sombre et agitée.Ce voyage, entamé pour tromper l'ennui, les amène à accoster en des terres hostiles, peuplées tantôt de sirènes, d'Ostraciens ou de touristes. Ils doivent lutter contre des Visigres, monstres marins « parfaitement identifiables à son poil sous les bras », ou des naufrageurs sauvages. Leurs rêves de gloire se brisent sur un brutal retour à la réalité, qui inaugure encore de nouveaux songes.Rita Mercedes élabore dans ce récit de voyage loufoque une ethnographie fantaisiste, en des tons que ne renieraient pas Lewis Carroll ou Jonathan Swift. Cette fiction débridée, véritable aventure pour le lecteur, est servie par un trait d'une finesse absolue : le dessin est superbe, on le savoure à chaque page en se laissant bercer par des flots meurtriers.
D'où viennent les étranges dessins rassemblés dans ce non moins étrange ouvrage ? Certains prétendent qu'ils auraient été dessinés par une dénomée Prody Pierce à partir de carnets de notes et d'esquisses trouvés dans une mystérieuse malle. D'autres supposent qu'il s'agirait d'une rocambolesque histoire de plagiat entre deux artistes rivaux. Une autre rumeur affirme quant à elle que ces représentations serviraient simplement de support d'interprétation à l'usage de psychologues déjantés...À l'instar d'un trésor antique exhumé sur le site archéologique d'une civilisation disparue, cette série d'illustrations conserve tout ses secrets. Plus personne ne parle désormais l'énigmatique langage qui se déploie au fil des pages. Les individus préservent leur anonymat, les scènes leur impénétrabilité. De l'ensemble naît un monde flottant, une ambiance feutrée au goût d'entre-deux qui n'aurait rien à envier aux tableaux de Magritte ou aux dessins de Topor et de Bill Plympton. Dans ce microcosme vaporeux où les corps se déforment et se mystifient, il faut accepter d'abandonner son bon sens pour savourer l'imposture. Notes Biographiques : On raconte que Rita Mercedes serait née sur une planète miroir de forme ovoïde où vivent des entités, des personnages et des situations qui cherchent à se réincarner dans notre monde. Sensibilisée depuis son plus jeune âge à la terrible condition de ces existences flottantes, elle s'évertue depuis à leur offrir une réalité palpable que se soit dans la presse ou dans les livres. Après des études en forme de carré et de triangle, elle se met à transmettre ses compétences géométriques dans une école d'architecture à Paris. Mais les perspectives se tordent et se déploient dans l'esprit de Rita et, très vite, elle ne peut s'empêcher de propager les phénomènes inexplicables qui habitent son esprit. Après un premier recueil d'illustrations paranormales publié chez Jean-Pierre Faur éditeur, elle récidive 17 ans plus tard et commet une bande dessinée aquatique peuplée de créatures abyssales éditée par L'Association. Grande amatrice du brouillage de pistes Rita Mercedes illustre ses propres textes et, inversement, légende ses dessins sous forme d'ouvrages à éditer. Autrice ou personnage fictif, mais qui est donc Rita Mercedes ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...