Ce livre essentiel, qui apporte un éclairage nouveau sur la personnalité de son auteur, permet de montrer un Menuhin " citoyen du monde " dans toute son universalité. Le remarquable violoniste, le virtuose à la carrière exemplaire est aussi un penseur, un éducateur, un " clairvoyant " qui, de par ses multiples activités sait enseigner, conseiller, enthousiasmer, transmettre. Qu'il aborde les sujets les plus variés, - ici l'Inde, Sakharov, l'environnement, la créativité et la société de consommation, la paix, la musique, la valeur du silence, l'idée de bonheur... son regard lucide, parfois utopique, est toujours optimiste et chaleureux. Sa vision du monde est audacieuse pour notre époque qui s'applique tant à opérer de nettes distinctions entre les concepts : le travail et le plaisir, l'Art et la Vie, l'esprit et le corps. Pour Menuhin, loin d'être contradictoires, ils se complètent et forment un tout. Dans l'idéal, l'analyse de l'Art devrait être l'analyse de la vie de tous les jours et l'acte de vie même une quête artistique. Renverser certaines barrières, changer notre façon de penser, ce serait sans doute nous " sauver " d'un avenir qui pourrait nous écraser. Ce livre captivant veut contribuer à nous y préparer.
Nombre de pages
247
Date de parution
15/10/1999
Poids
306g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782283018057
Titre
L'ART : ESPOIR POUR L'HUMANITE
Auteur
Menuhin Yehudi
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
140
Poids
306
Date de parution
19991015
Nombre de pages
247,00 €
Disponibilité
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Après la vie de Menuhin, voici sa pensée, pensée qui dépasse de beaucoup celle d'un violoniste, si grand soit-il, et même celle d'un musicien ; elle est avant tout celle d'un humaniste. Les textes qui composent ce livre ont été groupés en quatre parties : la musique, l'éducation, l'environnement, l'Europe. La première présente les créateurs que l'auteur admire : Bach, Mozart, Beethoven, Bartok, ainsi que les interprètes qui l'ont formé ou influencé Enesco, Casals, Ravi Shankar. C'est l'occasion de parler de l'improvisation, de l'interprétation et surtout de la contribution de la musique à l'humanité. La deuxième ne se borne pas à l'éducation musicale mais à une éducation beaucoup plus complète dont l'auteur a fait l'expérience et qu'il pratique dans l'école qu'à a fondée. La troisième traite des rapports de l'art et de la science, en particulier de l'architecture dont on a pu dire qu'elle était une musique gelée, et d'une valeur essentielle qui se fait aujourd'hui de plus en plus rare : celle du silence. Dans la quatrième, enfin, Menuhin s'affirme un homme pour lequel n'existent ni frontières ni races, un véritable citoyen du monde, à la poursuite d'une paix et d'un bonheur qui paraissent de plus en plus aléatoires mais dont les artistes, autant que les hommes politiques, se devraient d'être les artisans. Cet ouvrage dans lequel il se livre complètement, étonnera le lecteur par son ampleur, sa générosité, sa profondeur. Comme conclut Glenn Gould dans sa préface, Menuhin est non seulement " un artiste extraordinaire ", mais " un être humain sans pareil... ".
Le silence est la condition de la musique. Il permet la méditation, l'acceptation de l'univers par l'être qui le contemple. Sans un silence préalable, il n'y a pas de musique. J'ai toujours pensé que la première mélodie du monde a dû s'élever dans la pénombre du soir, sur un lac où il n'y avait pas un souffle de vent. "
Musicien mythique, Yehudi Menuhin a écrit, en 1996, le texte de cet ouvrage dans lequel il partage avec sensibilité sa fascination pour le violon et il présente cet instrument, ses ancêtres et ses cousins.Lui dont la vie a été jalonné de multiples rencontres avec les plus grands (Igor Stravinski, Benjamin Britten, Eugène Ysaye, Edward Elgar, Etienne Vatelot, Ravi Shankar, Stéphane Grappelli, Mstislav Rostropovitch...) évoque également les hommes qui font le violon: compositeurs, interprètes, chefs d'orchestre, luthiers, professeurs...Et, tel un nouvel Orphée, il diffuse un message de paix: facteur d'équilibre et d'épanouissement, la musique nous permet d'accéder au c'ur de la vie, elle révèle le désir de pureté qui vibre au fond de chacun, elle tisse les fils qui relient les c'urs et les hommes. Cette nouvelle édition constitue un hommage à un homme au parcours hors du commun.
Deux voix rivalisent aujourd'hui en Amérique latine. Par leurs politiques, leurs projets et leurs doctrines, Chavez et Uribe symbolisent deux manières radicalement distinctes de concevoir la vie nationale et régionale. Malgré des parallèles parfois rapides les rapprochant sous l'étiquette de "populistes" ou de "néo-populistes", la situation que connaît chacun de leur pays après plusieurs années de pouvoir est très différente. L'antagonisme direct de ces deux chefs d'Etat se traduit entre autres par leurs vues politiques distinctes: le leader vénézuélien promeut un "projet bolivarien" qui repose essentiellement sur la lutte "révolutionnaire"; le président colombien défend une politique de renforcement de l'autorité de l'Etat par la voie constitutionnelle avec le soutien des Etats-Unis. Dans cette lutte pour le leadership politico-moral de l'Amérique latine (dernièrement, l'affaire Bétancourt en a été révélatrice), le Brésil de Lula tente de s'interposer dans le match Chavez-Uribe et se présente comme une voie intermédiaire.
Pourquoi les abeilles dépérissent-elles? Parce qu'on les empoisonne? Parce qu'on les prend pour des vaches à miel ou à venin? Les scientifiques cherchent des réponses. Sid aussi essaie de comprendre. Né au début des années 1980, il ne sait pas trop à quoi se raccrocher, se fiant tour à tour à la sagesse des apiculteurs, à la nostalgie des néonazis, au cynisme du Forum de Davos, à son irrésistible penchant pour une étrange téléphoniste japonaise... Dans un pays sans mer où coulent le miel et le chocolat au lait, sur une planète où les humains ne pourront survivre sans les abeilles, Le Silence des abeilles est le roman d'apprentissage, drôle et grave, d'une certaine jeunesse.
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