Zoroastre. Essai sur la philosophie religieuse de la Perse
Menant Joachim
CULTUREA
20,00 €
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EAN :9782385083793
Zoroastre est regardé comme un prophète d'Ormusd, venu sous le règne de Gustasp pour réformer le magisme, en apportant au monde un livre dont le nom est Zend, Avesta, ou Zend-Avesta. Les anciens Persans veulent tous que Zoroastre soit antérieur à Moïse. Certains auteurs pensent qu'il était du nombre de ceux qui ont bâti la tour de Babel. Le livre du philosophe Giamasb s'exprime ainsi : "Treize cents ans après le déluge, Dieu envoya notre prophète Zerdascht". La première fois que son nom retentit dans le monde antique, c'est vers le temps où Lycurgue et Solon donnent des lois à la Grèce, où Phérécide a pour disciples Thalès et Pythagore ; l'empire des Césars, Rome, quitte à peine son berceau chaud encore des caresses d'une louve ; le reste de l'Europe est plongé dans une profonde nuit. En Orient, Bouddha dispute l'Inde à Manou, tandis que Confucius essaie de moraliser la Chine ; les dieux de l'Egypt e commencent à sortir de leur immobilité et l'antique Iran attend un sauveur. La plupart des auteurs grecs et latins veulent que Pythagore ait été le disciple de Zoroastre. Ils disent que Pythagore alla en Egypte avec des lettres de Polycrate, tyran de Samos, adressées au roi Amasis, et que, confondu parmi les Egyptiens que l'armée de Cambyse fit prisonniers, il fut envoyé avec eux à Babylone, qu'il trouva dans cette ville un homme célèbre, nommé Zoroastre, auquel il s'attacha.
Nombre de pages
116
Date de parution
04/09/2022
Poids
162g
Largeur
148mm
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EAN
9782385083793
Titre
Zoroastre. Essai sur la philosophie relig
Auteur
Menant Joachim
Editeur
CULTUREA
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148
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20220904
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Ninive est l'une des plus anciennes cités de Mésopotamie. Située sur un important carrefour de routes commerciales, cette ville d'Assyrie est devenue l'une des plus grandes cités de toute la région. Les fouilles entreprises sur le site ont permis d'exhumer des milliers de tablettes cunéiformes qui constituent de nos jours l'une des sources majeures des connaissances que nous avons sur la culture de la Mésopotamie antique. Babylone ville antique de Mésopotamie située sur l'Euphrate va devenir l'une des principales cités du Moyen-Orient et va connaître son apogée sous le règne de Nabuchodonosor II. Dès le début du XXe siècle, les archéologues vont mettre au jour de nombreux éléments qui vont leur permettre de déchiffrer en partie l'histoire de cette ville qui a rayonné sur une partie du monde. Magistrat de formation, Joachim Menant va devenir un assyriologue connu et réputé grâce à ses études des inscriptions cunéiformes. Reçu à l'Académie des inscriptions et belles-lettres, il sera le premier à donner un cours d'assyriologie à la Sorbonne.
Minorité religieuse irakienne, victime de persécutions depuis des siécles, les Yézidis sont revenus é la une de l'actualité avec l'offensive de l'Etat islamique du Levant. Spécialiste de l'Irak, Gilles Munier leur a consacré un reportage en 2000.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.