Melville Herman ; Vidal Jérôme ; Kosofsky Sedgwick
AMSTERDAM
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EAN :9782915547573
Billy Budd est sans doute un des textes littéraires les plus discutés et les plus commentés qui aient été écrits au XIXe siècle; il a suscité, et suscite encore, des débats souvent passionnés, tant son interprétation est délicate, tant aussi il engage des problèmes fondamentaux de notre culture. Cette fable politique a pour figure centrale un matelot à la beauté éclatante, enrôlé de force sur un navire de la marine de guerre britannique à l'époque de la Révolution française, qui doit successivement faire face à la haine inexpiable que lui voue Claggart, le maître d'armes chargé de la police de l'équipage, et à la justice inflexible du commandant du navire, le capitaine Vere. Dans ce récit, traversé par un homo-érotisme évident, décrivant des relations de pouvoir saturées dans un univers exclusivement masculin, Melville met en scène avec le personnage de Billy Budd une Antigone moderne qui, dans l'adversité, est frappée de mutisme. Cette nouvelle traduction de Billy Budd s'efforce de rester au plus près de la langue si singulière de Melville, de ne pas lui substituer la "belle" langue de la traduction, et de restituer pour le lecteur francophone ses aspérités et sa beauté baroque. Ce volume contient également Les Encantadas ou Îles enchantées, et est suivi d'une postface inédite en français d'Eve Kosofski Sedgwick.
Nombre de pages
277
Date de parution
19/06/2007
Poids
240g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782915547573
Titre
Billy Budd, matelot . Et autres récits maritimes
Auteur
Melville Herman ; Vidal Jérôme ; Kosofsky Sedgwick
Editeur
AMSTERDAM
Largeur
110
Poids
240
Date de parution
20070619
Nombre de pages
277,00 €
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Nouvelle édition en un volume en 19964e de couverture : "Considérez le cannibalisme universel de la mer, dont toutes les créatures s'entre-dévorent, se faisant une guerre éternelle depuis que le monde a commencé.Considérez tout ceci, puis tournez vos regards vers cette verte, douce et très solide terre ; ne trouvez-vous pas une étrange analogie avec quelque chose de vous-même ? Car, de même que cet océan effrayant entoure la terre verdoyante, ainsi dans l'âme de l'homme se trouve une Tahiti pleine de paix et de joie, mais cernée de toutes parts par toutes les horreurs à demi connues de la vie. Ne poussez pas au large de cette île, vous n'y pourriez jamais retourner."Notes Biographiques : Herman Melville est né en 1819 à New York dans une famille d'origine anglaise et hollandaise. À 19 ans, laissant son métier d'instituteur, il fit comme matelot la traversée de l'Océan jusqu'à Liverpool, puis s'embarqua sur une baleinière des mers du Sud. Il ne perdit jamais contact avec les marins. Les voyages divers fourniront à Melville la partie essentielle de son oeuvre autobiographique, Typee, Omoo, Redburn, Mardi, La Vareuse blanche. En 1850, réfugié dans sa ferme solitaire, il écrit Moby Dick qui lui apportera la gloire posthume après la Première Guerre mondiale. Quelque temps avant de mourir il complète le manuscrit de Billy Budd, gabier de misaine qui sera publié en 1924. Il meurt à New York en 1891. Jean Giono est né le 30 mars 1895 à Manosque en Haute-Provence. Son père, italien d'origine, était cordonnier, sa mère, repasseuse. Après des études secondaires au collège de sa ville natale, il devient employé de banque jusqu'à la guerre de 1914, qu'il traverse comme simple soldat. En 1919, il retourne à la banque. En 1920, il épouse une amie d'enfance, Élise. Ils auront deux filles, Aline et Sylvie. Lorsqu'en 1930 la banque qui l'emploie ferme sa succursale de Manosque et lui offre une situation ailleurs, il choisit de rester dans sa ville, et de quitter tout à fait la banque pour la littérature. Il fut aussi historien et scénariste. Dans l'oeuvre de Giono, la nature tient une grande place. Il a toujours aimé les arbres. Quand il était petit, il allait se promener en compagnie de son père. Tous deux emportaient dans leurs poches des glands qu'ils plantaient dans la terre à l'aide de leur canne, en espérant qu'ils deviendraient de superbes chênes.Jean Giono est mort le 9 octobre 1970.
« Bartleby », le texte le plus connu d'Herman Melville après « Moby Dick », est l'arbre qui cache une importante forêt de nouvelles. Oubliées pour la plupart, inédites pour certaines, elles méritent à coup sûr d?être (re)découvertes.Nouvelle traduction, par Christian Garcin et Thierry Gillyboeuf.4e de couverture : « Bartleby », le texte le plus connu d'Herman Melville après « Moby Dick », est l'arbre qui cache une importante forêt de nouvelles. Oubliées pour la plupart, inédites pour certaines, elles méritent à coup sûr d?être (re)découvertes.Nouvelle traduction, par Christian Garcin et Thierry Gillyboeuf.
Comment un jeune matelot qui était l'innocence même, ayant frappé un sous-officier pervers qui l'accusait faussement de sédition, devint coupable selon les Articles de la Guerre et fut pendu parmi les vergues par la volonté d'un capitaine qui en était venu à l'aimer comme un père.
L'ouvrage entend mettre en lumière les défis réels - et non fantasmés - auxquels est confrontée la gauche dans son rapport aux classes populaires aujourd'hui, montrant par là même qu'il n'y a rien d'irrémédiable aux difficultés présentées. La fragmentation des classes populaires n'est pas indépassable, à condition de ne pas partir d'une vision réductrice ou passéiste de ces milieux, mais plutôt de leur réalité matérielle et de l'actualité observée de leurs aspirations et mobilisations.