
Montmartre et ses alentours mis en scènes
Méjean Jean-Max ; Pioud-Bert Jean-François
ESPACES SIGNES
12,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9791094176207
Voilà que la collection Ciné voyage fait sa première halte à Paris, ville trop riche sur le plan cinématographique pour faire l'objet d'un seul volume. Elle va donc se prêter à une découverte par quartiers et c'est à Montmartre, colline mythique qui a inspiré tant d'artistes, que commence un parcours qui débordera sur les arrondissements voisins du 18e arrondissement (9e et 10e). Une invitation à (re)découvrir Montmartre et ses alentours, quartiers des peintres, des amoureux et des petites gens, des voyous et des ripoux, des quartiers immortalisés par Duvivier, Truffaut, Rohmer ou Jeunet - avec Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain - comme par Vincente Minnelli ou Woody Allen.
| Nombre de pages | 72 |
|---|---|
| Date de parution | 19/04/2017 |
| Poids | 95g |
| Largeur | 120mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791094176207 |
|---|---|
| Titre | Montmartre et ses alentours mis en scènes |
| Auteur | Méjean Jean-Max ; Pioud-Bert Jean-François |
| Editeur | ESPACES SIGNES |
| Largeur | 120 |
| Poids | 95 |
| Date de parution | 20170419 |
| Nombre de pages | 72,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Almodovar, les femmes et les chansons
Méjean Jean-MaxC'est un secret pour personne : Pedro Almodovar est, entre autres, passionné par les femmes et par la musique, et notamment les chansons. Il fallait se pencher sur son oeuvre par le biais de celles qui l'ont inspiré, qu'il s'agisse des femmes (et elles foisonnent, actrices, inconnues, chanteuses, et jusqu'à sa propre mère), des chansons ou des musiques inoubliables pour illustrer ses films, rejoignant à ce point les maîtres comme Fellini avec Nino Rota ou Alfred Hitchcock avec Bernard Herrmann. Sans aller jusqu'à l'extrême comme le fit Jacques Demy, Pedro Almodovar sème ainsi dans ses films des chansons, souvent empruntées au répertoire international de la variété, les remettant quelquefois à la mode, et surtout en faisant mouche à chaque fois. C'est dire encore une fois l'importance de la chansonnette dans notre société qui ne peut plus se concevoir sans la zik. Il est nécessaire aussi de se demander comment un auteur aussi volontairement kitsch et provocateur a pu acquérir cette notoriété internationale, avec des scénarios complètement alambiqués et improbables, des sacs de noeuds inspirés des plus mauvais romans photos. Peut-être parce que le monde entier avait envie d'un cinéma léger et troublant comme ces chansons d'amour dans lesquelles l'interprète, accompagné d'une musique sirupeuse, met son coeur à nu, plus que son coeur : quelquefois ses tripes. Découvrons-les au cours de cette lecture pour se rendre compte qu'il faut souvent de la musique (et des chansons) avant toute chose...Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER12,00 € -

L'Atalante de Jean Vigo
Méjean Jean-MaxLa vie et l'uvre de Jean Vigo sont marquées par une fulgurance tragique. Celui qu'Henri Langlois a comparé à Rimbaud est né en 1905 et a été marqué à vie par son enfance placée sous le signe de la tragédie. Il n'a que 12 ans lorsque son père, l'anarchiste Almedeyra, meurt dans des circonstances dramatiques à la prison de Fresnes, où l'a mené une sombre histoire de trahison. Pendant longtemps, Jean Vigo sera considéré comme le " fils du traître ". Atteint depuis toujours de tuberculose, il ira pendant toute sa jeunesse de pensions en sanatoriums, et c'est au cours de l'un de ces séjours médicaux dans les Pyrénées qu'il rencontrera Lydu avec laquelle il aura un enfant, Luce. On pourrait presque dire que c'est l'art, d'abord la photo, puis le cinéma, qui vont le sauver. C'est au cinéma qu'il vouera sa vie entière, une vie courte (puisqu'il s'éteindra à l'âge de 29 ans), mais intense. En seulement cinq ans, et quelque quatre films dont un seul long-métrage, il laissera une uvre magnifique et magique qui marquera à jamais le cinéma et la poésie notamment le surréalisme ainsi qu'en témoigne L'Atalante, hommage à la vie des mariniers mais aussi aux amours débutantes. Un chef-d'uvre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

La Grande Vadrouille de Gérard Oury
Méjean Jean-MaxEn 1966, le monde connaît de grands bouleversements : la France tourne le dos à l'OTAN, ta révolution culturelle débute en Chine, [Argentine est confrontée à un coup d'Etat militaire... Cette même année, Gérard Oury réalise La Grande Vadrouille, sans mesurer alors que son film allait rencontrer un succès aussi phénoménal et quasi planétaire, imposant définitivement le burlesque à la française et deux acteurs de génie, André Bourvil et Louis de Funès, qui s'amusent à forcer les traits de leurs "caractères" à la manière de la commedia dell'arte. Entre farce et tragédie, un peu comme il le fera en 1973 avec Les Aventures de Rabbi Jacob, Gérard Oury raconte à sa façon une histoire de ta Seconde Guerre mondiale et de la Résistance, qui fait se rencontrer deux personnages que tout oppose : un maestro de l'Opéra de Paris, caricature d'Herbert von Karajan et de Sergiu Celibidache, autoritaire et prétentieux, et un petit peintre en bâtiment, timide et modeste. Le film se déroule en 1942 alors qu'un avion anglais est abattu par les Allemands au-dessus de Paris. Les trois pilotes sautent en parachute et atterrissent dans différents lieux de la capitale. En tes aidant à passer en zone libre, nos deux civils bien franchouillards vont devenir malgré eux des héros de la Résistance. Film haletant, plein de rebondissements et de facéties, La Grande Vadrouille, dont le titre ne va pas sans évoquer en creux le chef d'oeuvre de Jean Renoir, La Grande Illusion, parle aussi à sa façon de l'horreur de la guerre, mais sauve l'humanité par cette touche d'humour qui fait tout le sel de l'esprit du Schnorrer exprimant la force de l'humour juif qu'on avait vu à l'oeuvre dans Le Dictateur de Charlie Chaplin.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,50 € -

Depardieu à Cinecittà
Méjean Jean-MaxLorsque Bernardo Bertolucci tourne quelques scènes de son Novecento à Cinecittà, il rencontre peut-être Federico Fellini qui, de son côté, y termine son Casanova. Bertolucci lui présente alors Gérard Depardieu et Robert de Niro. Mais Fellini est surtout attiré par le visage et la faconde de Depardieu ; il imagine alors tourner une vie du célèbre peintre lombard, Il Caravaggio, et propose à Gérard Depardieu de faire des essais pour le rôle titre. Depardieu est bien sûr enthousiasmé et vient s'installer quelque temps à Rome pour mieux entrer dans la peau du personnage. Le voici déambulant sur les traces du peintre — qui vécut un temps près de la piazza Navona —, contemplant ses oeuvres dans des églises baroques magnifiques, s'entraînant à peindre fleurs et fruits comme le maître, qui s'en était fait à ses débuts une spécialité. Le livre est ainsi l'occasion de redécouvrir comment travaillait Federico Fellini à Cinecittà, et l'affirmation grandissante du talent du jeune Depardieu. Bien sûr, tout cela est presque imaginaire : une rêverie. Mais une rêverie passionnante mettant en scène la rencontre de ces trois génies ; et pas complètement inventée en ce qui concerne Federico Fellini, puisque certains souvenirs de Depardieu y font référence ainsi qu'à Mastroianni, et aux repas plantureux et arrosés qu'ils prirent ensemble. Quant au Caravage, voici une belle occasion de revenir sur sa vie et son oeuvre...Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 €
Du même éditeur
-

Vittore Carpaccio, peindre l'ennui à Venise
Dor EdouardQui sont ces deux Vénitiennes et que font-elles sur cette terrasse ? On sait que ce panneau, peint par Vittore Carpaccio au 15e siècle, a été considéré comme "le plus beau tableau du monde" . On sait aussi que cette peinture n'est, en fait, que l'un des morceaux d'une composition beaucoup plus grande, dont on a retrouvé au 20e siècle l'une des autres parties… en Californie ! Mais ce tableau reste malgré tout un grand mystère. L'auteur imagine ce que pouvait être cette uvre dans son ensemble. Il en propose un "décodage" qui conduit à une interprétation séduisante et troublante, donnant à la femme un rôle inattendu dans notre monde, et trouve à celle-ci des échos dans deux tableaux plus récents de Gustave Caillebotte et d'Edward Hopper.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,00 € -

Le thé pour oublier le bruit du monde
Houssaye J.-G.Ecrit au milieu du 19e siècle par un expert et négociant en thé, cet ouvrage révèle les secrets de sa culture en Chine. Il dresse un inventaire détaillé des variétés de thés, avec leur différentes propriétés.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,00 € -

Révolte contre la poésie
Artaud Antonin ; Dor EdouardProphète désespéré, fouilleur du néant, de ses violences et de ses dangereuses tentations, naufragé de la vie, Antonin Artaud n'a plus quatre ans avant sa mort, et alors qu'il est enfermé dans l'hôpital psychiatrique de Rodez où il subit une série d'électrochocs , que ses mots auxquels se raccrocher, comme à des bouées. Des mots qu'il façonne dans des phrases qu'il maltraite et qui découvrent tout un monde, "son" monde. Dans Révolte contre la poésie, comme dans la lettre qu'il adresse à Anne Manson en février 1944 les deux textes publiés dans le présent ouvrage , Artaud semble à bout : il a perdu tout espoir de trouver la pureté sur cette terre, et chez les "spectres" et les "pourceaux" qui la peuplent. Même la culture a disparu, lui enlevant son dernier espoir, son ultime refuge. Il se retrouve seul dans un "face-à-face" insupportable avec son corps, ses démons et ses "viles pensées" , contre lesquels il a engagé un combat pour sauver son âme.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER8,50 € -

Déclaration des droits de la Femme et de la Citoyenne
Gouges Olympe deRésumé : Considérée comme la première féministe française, Olympe de Gouges (1748-1793) est une femme déterminée et combattante. Le 5 septembre 1791, elle propose, sur le modèle de la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen proclamée deux ans plus tôt, une Déclaration des droits de la Femme et de la Citoyenne. Ce texte, le premier à évoquer l'égalité juridique et légale hommes-femmes, est destiné à être présenté à l'Assemblée législative. La Convention le refuse. Auteure de pièces de théâtre et d'articles, pamphlets et textes politiques, Olympe de Gouges se bat sur tous les frontsA : sur le sort des Noirs réduits en esclavage, sur le prix du pain, sur la création de foyers pour les sans-abris, sur la suppression du mariage religieux, sur l'instauration du divorce, sur la reconnaissance des enfants naturels, et contre la peine de mort. Ses revendications provoquent irritations et hostilités. Elle comparaît devant le Tribunal révolutionnaire qui la condamne à mort le 3 novembre 1793.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER6,50 €
