POSTURES LITTERAIRES II. LA FABRIQUE DES SINGULARITES
MEIZOZ (JEROME)
SLATKINE
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EAN :9782051021609
Parcourant les écrits de Jean-Jacques Rousseau, Jules Vallès, Louis-Ferdinand Céline, C F Ramuz, Vercors et Annie Ernaux, La Fabrique des singularités ajoute un second volet aux Postures littéraires (2007). Le premier volume a ouvert un important terrain de recherches et donné lieu à des colloques, des traductions ainsi qu'à des publications en France, Belgique et au Québec. De nouvelles études de cas enrichissent et précisent les modes de singularisation des auteurs, en observant le déploiement de leur discours sur la scène littéraire. Plusieurs biais d'interrogation traversent cet ouvrage, au gré d'articles réunis et de textes inédits : Quels sont les cadres qui régissent l'énonciation littéraire dans la modernité ? Comment les auteurs se singularisent-ils au sein des discours littéraires ? Quel est l'impact de la médiatisation des écrivains sur leurs pratiques et leur rapport aux publics ? De quelle manière le traitement des genres et des styles participe-t-il de la pluralité des postures auctoriales ? En quoi le corps physique des écrivains est-il engagé dans leur présentation de soi ...
Date de parution
24/02/2011
Poids
460g
Largeur
150mm
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EAN
9782051021609
Titre
POSTURES LITTERAIRES II. LA FABRIQUE DES SINGULARITES
Auteur
MEIZOZ (JEROME)
Editeur
SLATKINE
Largeur
150
Poids
460
Date de parution
20110224
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
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En quarante courts récits, Père et passe tisse un " Drap de mots " pour recueillir le visage d'un père vieillissant. Comme dans ses recueils précédents, Jours rouges (2003) ou Les désemparés (2005), l'auteur, en quelques traits saisissants, se fait portraitiste des destins ordinaires.
La faille de vivre, qui ne la connaît pas ? Sur la fragilité et l'incertitude des vies, ce livre s'égrène comme une suite de scènes et de portraits. Les récits brefs portent sur les moments et les lieux où basculent des personnages laissés pour compte. Quelle place reste-t-il pour ce qui, en nous, palpite et refuse de se soumettre aux exigences du monde diurne ? Que deviennent celles et ceux qui ne peuvent s'insérer dans le rythme de nos sociétés ? Les désemparés qui hantent les villes nous renvoient aux étranges misères de la réussite. Passants pressés, c'est à peine si nous osons lire nos propres désarrois dans leurs yeux. " Ne riez pas : mettez vos noms sur leurs visages. "