Après la finitude. Essai sur la nécessité de la contingence
Meillassoux Quentin ; Badiou Alain
SEUIL
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EAN :9782020847421
La critique empiriste des prétentions universelles de la pensée humaine est-elle réellement fondée ? On sait que c'est le problème de Kant. Mais Quentin Meillassoux montre avec une force étonnante qu'une autre compréhension de cette critique, restée en quelque sorte dissimulée, bien que plus " naturelle ", aboutit à un partage des ambitions de la pensée très différent de celui proposé par Kant. Il établit en effet qu'une seule chose est absolument nécessaire : que les lois de la nature soient contingentes. Ce n?ud entièrement nouveau entre les modalités contraires installe la pensée dans un tout autre rapport à l'expérience du monde, un rapport qui défait simultanément les prétentions " nécessitantes " de la métaphysique classique, et le partage " critique " entre l'empirique et le transcendantal. Cette remarquable " critique de la Critique " est ici introduite sans fioritures, coupant vers l'essentiel dans un style particulièrement clair et démonstratif Elle autorise à nouveau que le destin de la pensée soit l'Absolu, et non la " finitude " dans laquelle nous nous complaisons en laissant la morale, ou le " retour du religieux ", servir de fictif supplément d'âme.
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Nombre de pages
178
Date de parution
05/01/2006
Poids
501g
Largeur
1mm
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EAN
9782020847421
Titre
Après la finitude. Essai sur la nécessité de la contingence
ISBN
2020847426
Auteur
Meillassoux Quentin ; Badiou Alain
Editeur
SEUIL
Largeur
1
Poids
501
Date de parution
20060105
Nombre de pages
178,00 €
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Résumé : La critique empiriste des prétentions universelles de la pensée humaine est-elle réellement fondée ? On sait que c'est le problème de Kant. Mais Quentin Meillassoux montre avec une force étonnante qu'une autre compréhension de cette critique, restée en quelque sorte dissimulée, bien que plus "naturelle", aboutit à un partage des ambitions de la pensée très différent de celui proposé par Kant. Il établit en effet qu'une seule chose est absolument nécessaire : que les lois de la nature soient contingentes. Ce noeud entièrement nouveau entre les modalités contraires installe la pensée dans un tout autre rapport à l'expérience du monde, un rapport qui défait simultanément les prétentions "nécessitantes" de la métaphysique classique, et le partage "critique" entre l'empirique et le transcendantal. Cette remarquable "critique de la Critique" est ici introduite sans fioritures, coupant vers l'essentiel dans un style particulièrement clair et démonstratif. Elle autorise à nouveau que le destin de la pensée soit l'Absolu, et non la "finitude" dans laquelle nous nous complaisons en laissant la morale, ou le "retour du religieux", servir de fictif supplément d'âme. Quentin Meillassoux est né à Paris, en 1967. Il enseigne la philosophie à l'Ecole normale supérieure (Ulm), et a également publié Le Nombre et la Sirène. Un déchiffrage du Coup de dés de Mallarmé (Fayard, 2011).
Un Coup de Dés jamais n'abolira le Hasard constitue, dans l'histoire de la poésie moderne, peut-être la rupture la plus radicale: lignes éclatées sur tout l'espace de la double page, jeu sur la taille des caractères qui emprunte au procédé de l'affiche, multiplication des incises qui déroutent la lecture. Mais son intrigue est plus étrange encore, qui résiste toujours à une pleine élucidation. On y rencontre un naufrage, et un Maître, bientôt noyé à son tour, qui tient en son poing les dés qu'il hésite à lancer en face des flots furieux. Le héros pressent que le résultat de l'envoi, s'il avait lieu, devrait être extraordinairement important: un Nombre qu'on dit "unique", et "qui ne peut pas être un autre". Le point décisif de l'investigation proposée- ce qui en fait la nouveauté- tient à une découverte, déstabilisante et simple comme un jeu d'enfant. Toutes les dimensions du Nombre, on le comprend progressivement, ne s'articulent entre elles qu'à une seule condition: que ce Nombre nous soit ultimement délivré par un code secret, enfoui dans le Coup de dés comme la clé qui ouvre enfin à tous ses dispositifs. Alors se dévoile aussi la signification de cette sirène, surgie le temps d'une fulgurance parmi les débris du naufrage: elle est le c?ur vivant d'un drame en train de se produire. Étude littéraire minutieuse, enquête policière à la Edgar Poe, chasse au trésor digne des romans d'aventure- tel est le clavier dont il faut jouer pour déchiffrer la partition cachée d'un poème sans pareil.
Harman Graham ; Meillassoux Quentin ; Brusson Emil
Résumé : Dans ce livre, le fondateur de la philosophie centrée sur l'objet découvre en l'un des poètes classiques du canon occidental, Dante Alighieri, un puissant stimulant pour dépasser le subjectivisme de la pensée moderne - sans pour autant retomber dans le naturalisme ancien ou le dogmatisme médiéval. Il est bien connu que les oeuvres poétiques de Dante interprètent l'amour comme la force motrice de l'univers : tel qu'inspiré par sa muse décédée, Béatrice, l'amour constitue de fait la forme ultime de l'attachement à l'objet lui-même, entr'aperçu objectivement dans l'écart qui le sépare de ses propres qualités. "C'est pourquoi la place fondatrice que Dante accorde à l'amour et à la beauté est pour Harman d'une portée philosophique universelle, et doit être examinée dans les trois champs de l'éthique, de l'esthétique et de la métaphysique. Cet examen aboutit d'ailleurs, en vérité, à contester la nature de cette triplicité traditionnelle, comprise comme autant de sous-domaines de la philosophie, puisque l'esthétique devient la philosophie même et non plus l'une de ses parties. L'ouvrage va alors vérifier la puissance investigatrice de l'amour en démontrant la supériorité générale d'une orientation objectale face à l'orientation désignée comme "formaliste" , dont Kant serait le représentant majeur". (Quentin Meillassoux)
Découvrez la sensibilité d'une autrice belge qui excelle dans l'observation des sentiments humains. Elle interroge l'amour, le manque, la solitude, et le désir d'une vie intense. A travers l'enquête littéraire et vagabonde qu'elle mène pour dévoiler l'identité de l'un de ses aïeuls oubliés, elle se penche aussi sur sa relation de couple. Et même si sa situation est singulière, les émotions qu'elle soulève bouleverseront chacun de ses lecteurs.
Avant, il y avait l'enfance. Je le sais". Mais, Judith Godrèche, quelle enfant fut-elle ? Qui pour le dire ? Que lui a-t-on fait ? Et surtout qu'en a-t-elle fait ?
L'an dernier nous avons rencontré une de mes amies, Berthe. Ma fille, Mathilde, qui avait alors treize ans, connaissait Berthe, n'ignorait pas qu'elle avait été à Auschwitz. Pourtant, cet été-là, elle eut un choc en voyant son numéro sur son avant-bras gauche, tatoué d'une encre bleue un peu délavée. Ce qui m'a frappée, quand j'ai tenté de répondre à Mathilde pour lui expliquer ce qu'était Auschwitz, c'est que ses questions étaient les mêmes que celles que je me posais moi-même indéfiniment, ou qui traversent depuis plus d'un demi-siècle la réflexion des historiens et des philosophes et auxquelles il est si difficile de répondre. Car s'il m'est facile comme historienne d'expliquer comment s'est déroulé le génocide des Juifs, il reste un noyau proprement incompréhensible : pourquoi les nazis ont-ils voulu supprimer les Juifs de la planète ?
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