La mamy des bannis. Dans les prisons pendant 40 ans au service des détenus
Meignan Jeanne ; Balbont Luc
NOUVELLE CITE
19,05 €
Épuisé
EAN :9782853136211
Elle s'appelle Jeanne : un prénom prédestiné ! Comme D'arc, comme Hachette, elle incarne la révolte, le dévouement aux plus pauvres, le courage, la générosité et le goût de la justice. Des tendances innées, et qu'elle a du mal à expliquer. Agée aujourd'hui de 82 ans, Jeanne Meignan n'en démord pas : le criminel est un humain que la société n'a pas su entendre. Il a besoin d'amour. Et dans la mère infanticide, c'est d'abord la mère qu'elle retient. Jeanne qui a consacré 40 ans de sa vie aux prisonniers, a ressenti le besoin de témoigner. Alors elle a écrit ce livre qui rassemble ses souvenirs d'éducatrice carcérale puis de visiteuse de prison. Elle raconte des histoires humaines, dont nous faisons tous partie, victimes, coupables, ou témoins. A Valenciennes où elle habite, Jeanne n'a plus le droit de se rendre en prison, trop âgée selon la loi. Alors elle visite les malades en fin de vie. Des gens souvent seuls, certains en situation de précarité, qu'elle assiste jusqu'à leur dernier souffle. Ses récits ne sont jamais larmoyants. Est-ce parce qu'elle est croyante ? Et que la mort est pour elle un passage vers une autre vie ? Et puis, elle reçoit toujours des anciens détenus dont elle s'est occupée. Ils viennent la remercier. Lui dire qu'elle est toujours au coeur de leurs pensées. Ses enfants - elle en a douze - ont beau lui dire que c'est dangereux, que ces gens ont des réactions imprévisibles, et qu'on ne sait jamais... Jeanne s'entête. Le vrai danger, leur répond-elle, c'est l'égoïsme qui nous enferme dans notre petit confort quotidien. Avec Jeanne, pas de risques !
Nombre de pages
162
Date de parution
21/10/2010
Poids
240g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782853136211
Titre
MAMIE DES BANNIS (LA)
Auteur
Meignan Jeanne ; Balbont Luc
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
150
Poids
240
Date de parution
20101021
Nombre de pages
162,00 €
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Les tribulations d'une apprentie cuisinière. Géraldine a l'impression d'avoir fait le tour du journalisme alors elle décide de passer son CAP de cuisine. Elle enchaîne les stages et les missions et découvre l'envers du décors, les coulisses des brasseries, des épiceries restos, des péniches pour hipster, des palaces parisiens. Ce sont alors toutes les défis du monde de la restauration qu'elle raconte et nous donne à voir avec humour : le gaspillage, le sexisme, l'organisation militaire, l'arrivée de nouveaux acteurs de la start up nation... L'autrice a tout vu et documenté. La première BD d'une grande reporter, Géraldine Meignan, et d'un talent de l'illustration, Hubert Van Rie.
Résumé : Florence Schulmann est une miraculée : son premier cri résonne à Bergen-Belsen au coeur de la désolation, trois semaines avant l'arrivée des forces britanniques. N'ayant pu avorter, sa mère est parvenue à cacher sa grossesse et à obtenir l'aide d'une kapo peu de temps avant de perdre les eaux. Florence est donc une rescapée, mais une rescapée sans souvenirs. Et une enfant hantée : tous les soirs, blottie dans son lit, elle entend ses parents murmurer et pleurer de l'autre côté de la cloison. De leur traumatisme, elle ignore tout - la liquidation du ghetto de Brzeziny, la perte d'un premier fils dans d'effroyables circonstances, leur séparation dans deux camps distincts, leurs retrouvailles inespérées, l'impossibilité de rentrer en Pologne. C'est à l'adolescence que Florence se dessille, à l'occasion d'un premier voyage en Israël où les gens se bousculent pour la rencontrer. Ce jour-là elle comprend qu'elle n'est pas une jeune fille comme les autres. A 80 ans, elle accepte enfin de se raconter : après être retournée à Bergen-Belsen, après avoir participé à des groupes de paroles, ressorti photos et archives. Née entre nuit et brouillard, Florence remonte ici le fil de son histoire, car elle sait que les mots sauvent, que la transmission est une boussole, un devoir, pour ses petits-enfants et les générations suivantes. Un livre remarquable, un témoignage rare.
Meignan Amaël ; Crestani Rémi ; Driscoll Tim ; Tom
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Résumé : Pour offrir une spiritualité au troisième millénaire, il fallait un saint du XXIe siècle, et l'Eglise nous le donne en la personne de Carlo Acutis. Que peut nous dire un jeune adolescent millennial ? Que peut-il nous apprendre ? Carlo Acutis nous fait comprendre que toute figure de sainteté est une leçon de spiritualité. Cheminer quinze jours avec lui, c'est non seulement apprendre de son témoignage mais aussi permettre aux jeunes de ce siècle de s'ouvrir, à son exemple, à la vie dans l'Esprit. Ce livre fait résonner les différentes notes de sa spiritualité au travers de quinze des miracles eucharistiques qu'il a présentés dans l'exposition qui fut l'oeuvre de sa vie. Chacun pourra y trouver un guide de prière et un appel à la sainteté ordinaire. Le père Will Conquer est prêtre de l'archidiocèse de Monaco pour les Missions étrangères de Paris. Depuis 2019, il est en mission au Cambodge. Auteur de plusieurs livres sur Carlo Acutis, il participe à la diffusion internationale de sa dévotion, par la vénération de ses reliques ainsi que l'installation de son exposition sur les miracles eucharistiques.
Des prêtres rêvaient d'être curés dans un petit village où tout le monde se connaît, comme autrefois, où il participait à la vie des familles, suivait le parcours de chacun, discutait avec le maire, faisait partie du paysage du village. Aujourd'hui, après l'ordination, on rentre très vite dans la ? parfois ? vertigineuse vie pastorale. Si l'on réduit la pastorale au culte, on risque l'ennui et la paresse. Si on se donne sans limites et sans trop d'ordre à la mission, on risque la fatigue physique et psychologique. Le prêtre a besoin des autres pour éviter une vie triste et névrotique. Il ne peut pas se passer des autres prêtres ? la fraternité sacerdotale ? et il ne peut pas se passer des laïcs. Ceux-ci lui apportent une normalité humaine. Sans ce lien le prêtre risque de devenir un vrai fonctionnaire.
Dès le début, Origène (v. 185-254) combat les adeptes de la Gnose et de Marcion, qui opposaient le Dieu créateur au Père de Jésus Christ et rejetaient l'Ancien Testament. Contre ces adversaires il défend le libre arbitre et prône l'interprétation allégorique. Son dévouement à la Bible motiva son énorme travail en vue de parvenir à un texte fiable par une synopse de l'Ancien Testament grec. Elle alignait sur six colonnes parallèles le texte hébreu, sa translitération en grec, et les quatre traductions principales dont Origène disposait. Ce travail long et pénible fut entrepris grâce à l'aide d'un mécène. Le Traité sur la prière ainsi que l'Exhortation au martyre témoignent de l'intensité de sa vie spirituelle, qui depuis la jeunesse s'inspirait d'une ascèse évangélique aux traits pré-monastiques. L'attente du martyre, qui avait animé l'adolescent et alimenté tout au long de sa vie le souvenir du père et des autres témoins morts pour la foi, semble parvenir à son accomplissement lors de la persécution de Dèce (249-251) : emprisonné et torturé, Origène échappe cependant au martyre. Il aurait survécu de quelques années à la fin de la persécution, en mourant à Tyr, en Phénicie, à l'âge de 69 ans.