En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Place des commémorations
Meiers Abel
GINKGO
9,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782846794152
Pyongyang, centre d'une histoire policière hors norme. Abel Meiers connaît bien la Corée du Nord. Il y a séjourné plus d'un an, travaillant au contact de la population, tissant des liens rares qui lui permettent de soulever un coin du rideau, de se glisser dans le décor. Qui n'aimerait pas savoir à quoi pense ce soldat de la garde rapprochée, son corps en rempart, dos au Leader ? Cette petite vieille qui se tient si courbée et qui porte sur elle les stigmates et les espoirs de la Révolution ? Et qu'en est-il de ce jeune guitariste, qui s'apprête à jouer pour la tribune officielle ? De cet ancien professeur attiré par une jeune femme pétillante qui se dirige vers le musée des Beaux-Arts, qu'elle ouvrira bientôt pour un unique visiteur étranger. Le guide du ministère de l'Intérieur qui l'accompagne semble porter un secret encombrant. En quelques heures, les petites histoires de chacun tisseront la grande, dans le décor imposant de la Place des commémorations.
Nombre de pages
96
Date de parution
06/03/2019
Poids
150g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782846794152
Titre
Place des commémorations
Auteur
Meiers Abel
Editeur
GINKGO
Largeur
130
Poids
150
Date de parution
20190306
Nombre de pages
96,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Bienvenue en République populaire démocratique de Corée. La plus étrange des destinations, l'état le plus isolé au monde. Pendant une année, notre famille a été domiciliée au com-pound diplomatique, Munsundong, Taedonggang district, à Pyongyang. Nous avons pu soulever un coin du rideau, nous glisser dans le décor, et nous vous proposons de nous suivre dans cette exploration surréaliste et souvent drôle. Libres de conduire et de circuler seuls dans la capitale la plus mystérieuse du monde, nous rapportons dans nos textes des moments forgés par un choc culturel de puissance 12 sur l'échelle de l'absurde. Une banale partie de tennis, l'achat de nouilles, une réunion de travail, un cours d'anglais, une simple conversation... Tout prête là-bas à rire ou à désespérer. Notre petite histoire s'est également frottée à la grande, quand Kim Jong-il est mort, plongeant le pays dans un deuil "terrible". Nous vous embarquons pour une traversée du miroir, au son des chants de soldats ouvriers, des mégaphones grésillants et des roues des trottinettes de Colin et Maxime, nos enfants, sur les pavés de Pyongyang.
L’Afrique centrale (Congo-Kinshasa) revisite le (néo)pentecôtisme évangélique et nous offre une adaptation originale d’un mouvement aujourd’hui séculaire et transnational. L’ethnographie des conversions au « Dieu de maman Olangi » révèle un fort enjeu d’émancipation de la parenté et de la famille vécue comme un poids d’obligations à honorer davantage qu’un principe de solidarité, celui-ci prenant ici des allures de dernier mythe africain. Une approche ethnographique translocale (Bruxelles-Kinshasa) a permis à l’auteur de rendre compte des imaginaires et des pratiques à l’œuvre dans un « combat spirituel » postcolonial en prise avec l’expérience migratoire. Il contribue au développement d’une résilience dans laquelle l’idéologie dominante, capitaliste, fonctionne à plein régime.
Rasmussen Knud ; Chaudeur Marc ; Zvardon Frantisek
Résumé : Knud Rasmussen (1879-1933) est considéré au Danemark comme l'un des grands explorateurs de ce pays, célèbre pour ses voyages dans les contrées arctiques. Durant trois décennies, jusqu'à sa mort, il arpentera le Grand Nord et participera à cinq expéditions lointaines, dont la dernière, la plus longue (1921-1924), le mènera au Canada à la recherche du mythique passage du Nord-Ouest. Il sera ainsi le premier Européen à le franchir à pied, ou plutôt en traîneau... Né au Groenland d'un pasteur danois et d'une Inuk de la grande île, Knud Rasmussen est bercé dès sa plus tendre enfance par les traditions de sa terre natale. C'est en 1902 qu'il participe à son premier voyage, l'Expédition littéraire danoise, organisée par l'écrivain-journaliste Ludvig Myli us-Erichsen dans les contrées du nord groenlandais, encore très mal connues. Ce périple durera trois ans, en umiak, à pied ou en traîneau. Malgré les innombrables difficultés, le froid et les maladies, Knud et ses compagnons finiront par rencontrer ces Inuit polaires jusqu'alors ignorés. Nye Mennesker ("De Nouveaux Hommes"), publié en 1905, est la première étude ethnographique des habitants de cette région et surtout un recueil de mythes et de légendes. Ce récit est aujourd'hui considéré comme l'oeuvre pionnière de l'ethnologie du monde arctique. L'empathie de l'explorateur pour o son peuple" le conduira également à consacrer une intense activité sociale en faveur des Inuit. De Nouveaux Hommes n'avait jamais été traduit en français. C'est désormais chose faite grâce aux efforts de Marc Chaudeur, écrivain, philosophe, enseignant, spécialiste des langues scandinaves. Il nous restitue aujourd'hui ce récit dans toute son intégrité. Y sont associées les très belles photographies de Frantisek Zvardon, journaliste, photographe et vidéaste. Né en Tchécoslovaquie en 1949 et formé à la Grande Ecole de photographie de Brno, il est célèbre pour ses reportages et les nombreux ouvrages qu'il a illustrés de ses prises de vues. Nul doute que cet ouvrage nous permettra de redécouvrir le monde découvert et aimé par celui que les Inuit avaient appelé Kunnunguaq : "Le petit Knud".
Véritable encyclopédie des réalisations artisanales de l'Afghanistan, cet ouvrage est le fruit de cinquante ans de recherches et de vingt-deux missions de terrain menées par l'anthropologue Bernard Dupaigne. Sont ici présentées des oeuvres d'une immense variété, tant des plus simples - outils et objets de la vie quotidienne - que des plus riches et des plus élaborées, destinées aux grandes étapes de la vie et des rituels religieux ou civiques. Bien au-delà de ces productions, sont ici retrouvés les hommes et les femmes oeuvrant - au sein du foyer, à l'atelier, dans le bazar ou loin de chez eux - pour le bien commun, le respect des traditions et, pourquoi pas, la beauté. Deux volumes constitueront ce recueil exceptionnel. Le présent tome, Villes et campagnes afghanes, rassemble les travaux de l'architecture vernaculaire, de l'agriculture et de l'irrigation, de l'élevage et de la chasse, mais aussi des arts et des coutumes : peinture et décoration, fours et poterie, métallurgie, verre, marionnettes et jouets, manèges, sellerie et harnachements, instruments de musique... Le second tome, Les textiles en Afghanistan - à paraître - sera plus particulièrement consacré aux arts du tissage, des tapisseries, des feutres et des décors de costumes, arts principalement animés par les femmes qui sont ainsi les principales gardiennes d'une production ancestrale d'une très grande richesse. Une somme de plus de 1 300 photos, pour la plupart en couleur et prises par l'auteur au cours de ses voyages, accompagnées d'un commentaire éclairé, témoignent ainsi de la splendeur des multiples formes d'art traditionnel que l'Afghanistan a produites et qui - hélas - disparaissent ou ont déjà disparu devant les guerres, les destructions, les déplacements de populations, mais aussi devant l'inévitable quête du moindre coût.
Résumé : Après la mort de son père, emporté par l'effroyable vague de choléra qui toucha le Piémont en 1854, l'adolescent Michel Bovio, dit Miclin, se retrouva seul et sans ressources. Toutes les portes semblaient se fermer et son pays n'offrait plus à la jeunesse de perspectives d'avenir. En revanche, de l'autre côté des Alpes, la France vibrante et lumineuse de la révolution industrielle paraissait riche de promesses. Ainsi la vie ouvrit-elle une fenêtre à ce jeune apprenti-charpentier quand, un matin du printemps 1856, il se mit en route pour Toulon dans l'espoir d' être embauché sur les chantiers de cette ville en plein essor. Il avait affronté l'inconnu, soutenu par le souvenir de ses racines qui lui mettait du baume au coeur. Si autrefois le choléra lui avait enlevé son père, le retour de ce fléau dix ans plus tard lui apporta sans l'avoir demandée la nationalité française, pour saluer le courage et l'humanité dont il fit preuve lors de cette épreuve. Avant cela, Miclin avait épousé une orpheline venue de la même région que lui, et qui mourut en mettant au monde une fille qu'il appela Marie-Antonia. Pris au dépourvu, il la confia à une nourrice piémontaise qui se chargea de l'amener dans son village d'origine où elle resta treize ans. Ayant trouvé un emploi stable à l'arsenal de Toulon, son père fut tout heureux d'aller la reprendre. Entre temps, l'enfant était devenu une sage demoiselle. A l'occasion du bal annuel de la colonie piémontaise de Toulon, Marie-Antonia rencontrera Barthélemy Bonifacino, fils d'émigrés lui aussi, avec qui elle partagera amour, nuits blanches et réussite. Ensemble, marchant sur les traces de leurs aînés, ils donneront naissance à une génération dont les talents divers, la culture et l'ambition leur permettront de progresser dans la société française et de mieux vivre, honorant ainsi les pionniers qui leur avaient ouvert la voie. En effet, du modeste commerce de cuir à l'un des restaurants les plus fréquentés de Toulon, l'aventure de Marie-Antonia succèdera à celle de son père et sera racontée dans cette saga toulonnaise sur fond d'histoire du XIXe et du XXe siècle.