La faune des cadavres. Application de l'entomologie à la médecine légale
Mégnin Jean-Pierre ; Carteret Xavier
KLINCKSIECK
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EAN :9782252039915
Biographie de l'auteur Jean-Pierre Mégnin (1828-1905) est un vétérinaire et entomologiste français spécialisé dans l'observation des insectes nécrophages dont l'étude permet de dater les décès. Il devient président de la Société entomologique de France en 1879 et membre de l'Académie de médecine en 1893. Il préside également la Société zoologique de Londres en 1885. Parmi ses ouvrages publiés entre 1880 et 1906, retenons Maladies parasitaires chez l'homme et les animaux domestiques, Les Insectes buveurs de sang et La Faune des tombeaux, prélude au présent ouvrage. Xavier Carteret est illustrateur naturaliste. Il est l'auteur du Guide Gisserot des champignons, du Guide du ramasseur de champignons (Gisserot) et des Les Dessins de champignons de Claude Aubriet (Editions du Muséum national d'Histoire naturelle). Il a soutenu en 2008 une thèse de doctorat de l'EHESS consacrée à Michel Adanson (1727-1806) et la méthode naturelle de classification botanique.
Nombre de pages
185
Date de parution
16/11/2015
Poids
185g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782252039915
Titre
La faune des cadavres. Application de l'entomologie à la médecine légale
Auteur
Mégnin Jean-Pierre ; Carteret Xavier
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
120
Poids
185
Date de parution
20151116
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185,00 €
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Marion a réalisé son rêve: elle a ouvert sa librairie, bien à elle, au coeur du Chamonix de ses vacances de petite fille. Elle croit à la promesse d'une vie heureuse, avec son guide de mari. Au fil du temps, pourtant, le ciel s'assombrit au-dessus des neiges éternelles. Et encore... elle ne sait pas ce que le passé lui réserve.
Vincent, gynécologue, voit sa vie basculer à l'entrée d'une nouvelle patiente dans son cabinet. Inexplicablement, Camille D. semble tout connaître de lui et de l'homme avec lequel il partage sa vie. Au fil des rendez-vous, de quelques mots piqués comme des fléchettes, les certitudes de Vincent s'effondrent. Cynique et glacée, c'est elle qui mène le jeu.
Des siècles durant, les hautes montagnes ont inspiré aux hommes une crainte irraisonnée et superstitieuse. On les prétendait maudites, repaires de démons, domaine d?infernales divinités. Pourtant, quelques audacieux rêvent. Tout là-haut, la roche nue, les étendues glacées, les arêtes qui se perdent dans ces hautes solitudes les attirent comme le soleil sur l?horizon attire les amoureux de l?océan. Il leur faudra un énorme courage pour surmonter leurs craintes et franchir les obstacles qui les séparent du ciel. L?un d?eux, Jacques Balmat, réalise un jour ce que tout le monde pensait impossible : il redescend sain et sauf après une nuit passée dans les "glacières", comme on disait alors. Un an plus tard, avec le docteur Paccard comme lui de Chamonix, il parvient enfin au sommet. Le sommet? 4807 mètres. Ils rentrent à Chamonix en héros. Le roi, le roi lui-même, change le nom du modeste chasseur de chamois en "Balmat dit Mont-Blanc". La voie est ouverte. Une année encore, et la science s?invite à fouler les neiges éternelles. Horace-Bénédict de Saussure, un savant genevois, convainc les deux hommes de l?emmener au sommet afin d?y réaliser des expériences. Dix-huit guides, un matériel considérable, deux nuits à quatre mille mètres, sans parler du malheureux valet de chambre terrorisé, que son maître a absolument tenu à emmener? D?autres hommes puis des femmes suivront. De nouvelles voies seront ouvertes, par Saint-Gervais, par l?Italie? et d?autres sommets cèderont à leur tour. Mais toujours, le Mont-Blanc restera celui qui fascine, celui dont on tombe amoureux, le beau Mont-Blanc de Jacques Balmat et de Michel Gabriel Paccard, gravit un beau jour de l?été 1786.
Marion a réalisé son rêve: elle a ouvert sa librairie, bien à elle, au coeur du Chamonix de ses vacances de petite fille. Elle croit à la promesse d'une vie heureuse, avec son guide de mari. Au fil du temps, pourtant, le ciel s'assombrit au-dessus des neiges éternelles. Et encore... elle ne sait pas ce que le passé lui réserve.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.