Rainbow est une collection de 7 bandes dessinées muettes, basées sur les 7 couleurs de l'arc en ciel. Le langage visuel relève de la rythmique, utilisant la couleur comme gamme de composition. À travers sept récits chromatiques, Maria Medem explore la résonance émotionnelle des couleurs comme autant d'états de conscience, de fragments de mémoire ou de ressentis physique. Chaque histoire déploie un monde intérieur teinté d'un ton dominant : rouge, jaune, indigo, orange, violet, cyan, vert, jouant la partition de chacune. Ces récits évoquent des relations sensibles entre les êtres, des gestes de soin, des silences partagés. Le caractère international de ces mouvements et la séquencialité remplie d'éllipses ouvre un espace d'interprétation vaste, où chacun projette ses affects, ses souvenirs ou ses rêves, sans limite de langage ni de génération. Le travail graphique de Maria Medem, minimal et vibrant, joue avec les pleins et les vides, la répétition et la transformation, pour créer un rythme de lecture presque méditatif. Chaque page invite à ralentir, à ressentir, et à revenir en arrière. Le dessin, toujours au service d'une narration structurée, s'impose comme un langage autonome. Avec Rainbow, Fidèle Éditions poursuit son engagement pour une bande dessinée contemporaine, sensible et ouverte, qui questionne nos perceptions autant qu'elle nourrit nos imaginaires. Ce troisième ouvrage avec l'autrice espagnole, poursuit notre collaboration après Échos et Cedars, en 2018 et 2021.
Nombre de pages
160
Date de parution
05/12/2025
Poids
750g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782492290268
Auteur
Medem María
Editeur
FIDELE
Largeur
200
Date de parution
20251205
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
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Antonia vit dans un bourg habité uniquement par des chiens et des geckos. Tous les hameaux voisins se sont vidés de leurs habitants et toutes les terres autour semblent stériles. Dans le village d'Antonia, ou moins dans ce qu'il en reste, pousse une fleur qui lui rappelle des temps meilleurs, le souvenir de la gaieté de ce lieu et la fertilité des champs. Prendre soin de cette fleur, la maintenir en vie à tout prix, devient le but principal de l'existence d'Antonia. Mais une visite inattendue va l'aider à entreprendre un voyage initiatique au cours duquel elle va redécouvrir une vie qu'elle croyait avoir perdue et apprendre à cultiver la fleur de ses désirs. Avec légèreté et délicatesse, María Medem nous entraîne dans son monde de couchers de soleil orangés, de paysages aux couleurs éclatantes, de gouttes de rosée et de pluie suspendues aux brins d'herbe, d'oiseaux flottant dans un ciel déchiré par les panaches des nuages, de nature qui s'exprime en toute liberté. Dans A cause d'une fleur, María Medem construit un univers dont les images continuent de nous habiter longtemps après avoir renfermé son livre ; un poème visuel remarquable de créativité et cohérence, hymne à la douceur de la solitude et à la chaleur des rencontres.
Tous les jours, à l'heure où le soleil atteint son zénith et le ciel prend la couleur du jus d'orange, le Potier et le Souffleur de verre se retrouvent pour déjeuner autour d'une immense table. Ils entretiennent une relation apparemment très formelle et pendant le repas ils échangent leurs impressions sur la seule chose qu'ils semblent partager : un sommeil troublé, ponctué d'insomnies et de rêves si saisissants qu'ils laissent planer un soupçon de somnambulisme. Puis, un jour, un fait déconcertant se produit : au réveil, l'un d'eux trouve tout son travail de la veille réduit en pièces et éparpillé au sol. Pourtant, personne ne semble s'être introduit chez lui. Puisant dans ses souvenirs, il essaie alors de trouver la solution à cette énigme. Dans Zénith, récit qui est avant tout visuel et sensible, María Medem nous plonge d'emblée dans une atmosphère où règnent le mystère et l' ambiguïté. Par une parfaite maîtrise de son étonnante palette de couleurs, des mouvements de caméra et des changements de perspective, María Medem crée page après page des paysages surprenants, nous faisant voyager dans cet univers étrange à la découverte de la dimension onirique du réel.
Tout commence quand le narrateur trouve une chose par terre, dans la rue. Une chose ? Quelque chose, de forme ovale, à la fois mou et dur, qu'il ne parvient pas à identifier mais qu'il prend dans le creux de sa main. Dès lors, la machine est lancée : il faut retrouver le propriétaire de cet objet et plus encore, réussir à lui donner un sens. Jeté dans une étrange divagation qui le mène à travers de nombreux pays, le héros rencontre un cirque de monstres, un ange rose et blanc aux manières brusques, un groupe de juifs en quête d'utopie et des mères qui jettent leurs enfants par les fenêtres. Mais le monde a une multiplicité de réponses à offrir, et rien ne semble dissiper le doute. La recherche bute et se relance à chaque nouvelle rencontre, à chaque nouveau hasard. Car ceux qu'il croise ont un point commun : ils ont tous un avis sur la question. Avec De parcourir le monde et d'y rôder, Grégory Le Floch nous offre un roman où la quête de sens se vit dans un humour loufoque où les digressions et les demi-tours inattendus le disputent aux révélations improbables. Mais qu'on ne s'y trompe pas : cette drôlerie apparente recouvre peut-être une mélancolie plus essentielle.
Tout débute un beau jour quand le narrateur trouve une chose par terre, dans la rue. Une chose ? Quelque chose, de forme ovale, à la fois mou et dur, qu'il ne parvient pas à identifier mais qu'il prend dans le creux de sa main. Commence alors pour lui une étonnante divagation où, guidé par sa recherche, il connaîtra mille et une aventures : lors de son voyage, il rencontrera des universitaires spécialistes de littérature israélienne, une troupe de cirque d'un genre un peu particulier, un groupe de Juifs à la poursuite de leur utopie, et non pas une, mais deux femmes prénommées Shloma. De rencontres inopinées en hasards improbables, l'équipée de notre héros se relance à chaque fois. Car bien sûr tous ces personnages hauts en couleur ont un point commun : ils ont chacun un avis sur la question.
Rondes de nuit collecte une série de peintures et de dessins de l'artiste et auteur de bande dessinées Zéphir, donnant lieu à une exposition dédiée à la Galerie Martel, à Paris, en Novembre 2023. Les peintures sont accompagnées d'un texte de l'artiste, disséminé dans l'ensemble du livre, explorant les questions de réalisations et de quête dans la création visuelle. Rondes de nuit se situe entre le livre d'artiste avec une fabrication toilée marqué à chaud, et le livre de voyage, format à l'italienne, avec un design signé Sometimes Always.
Calentura est un pays imaginaire où les lois poétiques remplacent la physique. Un narrateur sans visage traverse ses régions et consigne, par fragments, phénomènes, rencontres et coutumes : un carnet de voyage mythologique qui tient autant de la parabole contemporaine que de l'ethnographie fantasmée. Au fil de ces tableaux, Zéphir compose une géographie métaphorique de nos vies intérieures et sociales : villes qui ploient sous le poids des opinions, émotions qui dévalent les pentes, mots en quête de voix? Le livre emprunte certains codes de la science-fiction mais s'inscrit plutôt du côté d'une sensibilité solarpunk / climate-fiction, tournée vers le vivant, en contrepoint des dystopies.
City Crime Comics a le parfum de l'absurde et l'absurde naît de l'étrangeté du monde. Ainsi, l'humour de ces histoires courtes n'a pas pour seule vocation de nous faire rire, mais bien d'interroger le monde dans lequel on vit. Les silhouettes des maîtres ne sont jamais loin, et City Crime Comics se place dans la droite lignée de Pierre La Police, Fletcher Hanks et Glen Baxter. Pourtant, ne vous y trompez pas, les bandes dessinées de Teddy Goldenberg sont uniques en leur genre. City Crime Comics, c'est le film noir qui rencontre le Moyen-Orient. C'est l'american dream des années 50 qui percute l'Israël contemporaine.