Dictionnaire de la déclinaison des substantifs polonais
Medak Stanislaw
PU MIDI
36,60 €
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EAN :9782858165445
On connaît les difficultés rencontrées par tous ceux qui veulent apprendre le polonais, en raison surtout de la complexité et de l'irrégularité apparentes du système de déclinaison des substantifs. Le présent Dictionnaire, à partir des apports les plus récents de la linguistique, montre qu'en réalité les déclinaisons des substantifs polonais correspondent à quelques schèmes bien précis et que leurs désinences s'intègrent dans un ensemble obéissant à des règles combinatoires nullement aléatoires. Avec ce guide pratique - ses tableaux, son rappel des alternances vocaliques et consonantiques, ses notes explicatives, son index de 20000 entrées -, le lecteur se trouvera désormais en mesure de mieux comprendre, et donc de mieux apprendre, une langue flexionnelle riche en genres (5) et en cas (7) et si différente de la langue française avec laquelle il pourra entreprendre d'utiles comparaisons. We all know how complicated Polish can be, mainly because of the apparent complexity and irregularity of its declension system. This dictionary, based on recent research in linguistics, shows that the declension of Polish nouns corresponds to a few very specific schemas and that they follow a set of combining rules that are far from arbitrary. This pratical guide, with its tables, its explanatory notes and its 20,000 entry index, will help the reader better understand and therefore better learn a language that is rich in noun inflections, with its five genders and seven cases. Outil pédagogique destiné à tous ceux qui apprennent ou enseignent le polonais. This book provides a highly pedagogic tool for anyone interested in learning or teaching Polish.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
370
Date de parution
19/09/2001
Poids
600g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782858165445
Titre
Dictionnaire de la déclinaison des substantifs polonais
Auteur
Medak Stanislaw
Editeur
PU MIDI
Largeur
160
Poids
600
Date de parution
20010919
Nombre de pages
370,00 €
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Premier ouvrage de ce type permettant d'améliorer rapidement et facilement ses connaissances en polonais. S'adresse à un public francophone de niveau intermédiaire. Conçu pour travailler la compréhension écrite du polonais et enrichir son vocabulaire en polonais à travers 79 textes dans 12 genres littéraires différents, accompagnés à chaque fois d'exercices adaptés. Facile d'utilisation. Testé avec succès auprès des étudiants de l'INALCO à Paris. Cet ouvrage peut être utilisé aussi bien au lycée qu'à l'université.
Lorsque De la division du travail social paraît en 1893, la situation sociale en France est explosive. La Révolution industrielle a provoqué un bouleversement des conditions de vie et de travail, et le paupérisme s'est accentué. Avec cet ouvrage majeur, Emile Durkheim contribue à la résolution de la question sociale par sa réflexion sur la solidarité et sa mise en évidence de la fonction essentielle assurée par le travail et les travailleurs. Analysant les transformations sociales liées aux nouvelles organisations du travail mises en place au XIXe siècle, Durkheim montre que, loin d'augmenter la fragmentation de la société, la division du travail, qui s'est accélérée durant les dernières décennies, est la source principale de la solidarité sociale et ce qui fait accéder les humains à la moralité. Thèse et premier livre de Durkheim, De la division du travail social appartient au patrimoine des sciences sociales et reste encore aujourd'hui un passage obligé pour les sociologues, une véritable introduction à la discipline.
Le développement du chômage l'a montré : travailler est une norme. Dans nos sociétés occidentales, le travail est le principal moyen de subsistance mais aussi une part essentielle des occupations de chacun. L'ordre social s'organise autour de lui. En a-t-il toujours été ainsi ? Assiste-t-on, aujourd'hui, avec la réduction du temps de travail, à une remise en cause de sa valeur ? Va-t-on vers de nouvelles formes de travail ? En croisant les regards historiques et philosophiques avec les résultats des enquêtes sociologiques et économiques les plus récentes, cet ouvrage interroge notre rapport au travail et, battant en brèche les idées reçues, nous invite à repenser sa nature ainsi que la place qu'il prend dans nos vies.
Résumé : Nous vivons les yeux rivés sur le taux de croissance du " Produit Intérieur Brut ", comme si celui-ci suffisait à faire de nous des sociétés vraiment riches. Indifférent à la manière dont sont répartis les biens, les services, les revenus et les acquis, le PIB n'est affecté ni par la montée de la violence ni par le développement des inégalités ou l'altération de l'environnement, pas plus qu'il ne le serait par l'accroissement constant du niveau d'éducation, la facilité d'accès à des services publics de qualité, l'amélioration générale de l'état de santé de la population ou la promotion d'une réelle égalité entre les hommes et les femmes. Si ce qui importe, c'est ce qui est productif, comment donner de la valeur à des activités qui ne sont productives de rien, ou seulement de relation, de sens, de qualité de vie ? Cette question est particulièrement importante au moment où s'opère une réduction de la durée légale du travail, activité productive par excellence. Si les femmes, sur lesquelles pèsent aujourd'hui les contradictions de notre société, parviennent à promouvoir une autre organisation des temps sociaux, alors peut-être pourrons nous expérimenter des modes de partage et des types de richesse plus modernes, plus démocratiques et plus civilisés. Ce livre a obtenu le prix " Synapsis - CRC - Mutations et Travail ", 1999.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.