Lorsque paraît son premier reportage, en janvier 1946, Jean Meckert a déjà publié Les Coups, L'Homme au marteau et La Lucarne chez Gallimard où il fait figure de jeune auteur prometteur. Ses reportages, pour la première fois réunis en recueil, mettent à la une d'Essor les conditions matérielles des "humbles" , désenchantés par les lendemains de la Libération en laquelle ils avaient mis tous leurs espoirs. Brutalement ramenés à la réalité des restrictions, du marché noir et de la misère, ils sont confrontés aux "puissants du moment" , profiteurs de guerre, affameurs, politiques ou fonctionnaires. Dans le style brut qui est la marque de ses romans, eux-mêmes inspirés d'une réalité vivante et autobiographique, Jean Meckert recueille témoignages et confidences, ou brosse les portraits ironiques des révolutionnaires de tous ordres. Les nouvelles et autres textes qui complètent ce recueil, où l'on retrouve ces "âhumbles" que rien n'épargne, sont écrites d'une même encre noire.
Nombre de pages
128
Date de parution
15/04/2021
Poids
170g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782910686826
Titre
Chez les anarchistes
Auteur
Meckert Jean ; Lhomeau Franck
Editeur
JOSEPH K
Largeur
130
Poids
170
Date de parution
20210415
Nombre de pages
128,00 €
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En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récits à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
«C'est l'histoire toute simple d'un gars qui fait le man?uvre dans des petits ateliers de mécanique.» Première édition en 1942.4e de couverture : «C'est l'histoire toute simple d'un gars qui fait le man?uvre dans des petits ateliers de mécanique.Félix tente d'expliquer en phrases saines et drues son désarroi d'être incompris et de mal comprendre. Que ce soit dans ses discussions avec ses patrons, avec les cousins ou avec sa femme, Paulette, Félix souffre toujours de savoir mal s'exprimer. Il lui arrive même d'entrer en conflit, dans l'esprit de sa femme, avec de superbes mots de roman-feuilleton, et de perdre la bataille.Alors, il bat sa femme, au bout du désespoir. Tout comme on est contraint de faire la révolution lorsque les mots, les échanges et finalement l'existence ont perdu tout leur sens profond pour sombrer dans la vulgarité des idées trop couramment reçues et trop rarement ressenties.»Jean Meckert.
Dans la veine de son roman Les coups, Jean Meckert décrit dans L'homme au marteau le quotidien répétitif et étouffant d'un employé du Trésor public, Augustin Marcadet, que ne distrait pas une morne vie de famille. On est en juillet, seules varient les étapes du Tour de France. Dans un sursaut, Augustin Marcadet insulte son chef et claque la porte. Il va tenter de fuir sa condition et de se laisser aller à un éclair de passion amoureuse. Mais l'échappée est éphémère. Meckert met en scène un personnage maladroit et indéterminé, aux prises avec sa médiocrité, ses rêves, et une révolte qui, quelle qu'en soit l'issue, donne un sens à sa vie. Le style vert et imagé, âcre et rageur à l'image de la vie du protagoniste, illustre le travail d'écriture cher à l'auteur.
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Rimé par leA Nordic Council Prize of Literature, le présent ouvrage propose la saga romanesque du célèbre Témujin, entré dans l'histoire - celle de l'horreur et du génie - sous le nom de Gengis Khan. Mettant en scène (jusque dans la disposition graphique du texte) la parole, en Asie, d'un narrateur du XIIIe siècle (aventurier chrétien devenu jongleur), T. A. Bringsvaerd - très au-delà du roman "historique" - compose de subtiles variations sur la figure du grand empereur mongol qui, en trente ans, étendit sa suprématie sur l'Asie, de la Chine jusqu'aux confins du Proche-Orient, fut un chef d'armée implacable, un prodigieux législateur. Avec ce livre lumineux et vif, T. A. Bringsvaerd prend place dans la lignée des grands conteurs, soulève des questions majeures de l'histoire et de la vie spirituelle orientale, signe un grand roman à la fois lyrique et primitif.