L'Anthologie de la poésie symboliste et décadente comble une lacune dans l'édition française en offrant un choix quasi exhaustif de cette période qui compte parmi les plus riches et les plus influentes de la poésie française. Pour la plupart des poètes en question, il est en effet difficile, sinon impossible, de se procurer actuellement le moindre recueil, et on est loin de les trouver tous dans des anthologies. Des grands poètes aux moins connus, de Banville à Valéry et de Mallarmé à Jarry , c'est soixantaine et onze écrivains (plus un choix des poètes du Chat noir) qui sont ici présentés, montrant toutes les tendances de la poésie du temps, et faisant de cette anthologie la plus complète à ce jour sur le sujet. Elle contribuera sans doute à remettre à sa juste place cette école d'où est sorti tout le modernisme anglo-saxon. Dès 1913, Ezra Pound reconnaissait dans New Age la principale revue de ce mouvement "L'histoire de la gloire poétique anglaise est l'histoire de vols réussis à la poésie française" - entendu au symbolisme et au décadentisme. Quant à T.S.Eliot, c'est à Gourmont qu'il a reconnu sa dette dans The Sacred Wood, et l'on pourrait citer quantité d'autres exemples qui font que la notoriété de Jules Laforgue, de Marcel Schwob, de Maurice Maeterlinck, est bien plus grande aux États-Unis et en Angleterre que dans leurs pays natals. Leurs pays en effet, car, s'ils sont unis par la langue française, les symbolistes le sont aussi par un cosmopolitisme remarquable, puisqu'ils étaient belges, polonais, suisses, grecs, américains d'origine aussi bien que français. Choix, préface, notices biographiques et bibliographiques de Patrick McGuinness.
Nombre de pages
480
Date de parution
13/11/2001
Poids
614g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782251441979
Titre
Anthologie de la poésie symboliste et décadente
Auteur
McGuinness Patrick
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
152
Poids
614
Date de parution
20011113
Nombre de pages
480,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'Anthologie de la poésie symboliste et décadente comble une lacune dans l'édition française en offrant un choix quasi exhaustif de cette période qui compte parmi les plus riches et les plus influentes de la poésie française. Pour la plupart des poètes en question, il est en effet difficile, sinon impossible, de se procurer actuellement le moindre recueil, et on est loin de les trouver tous dans des anthologies. Des grands poètes aux moins connus, de Banville (1823-1891) à Mallarmé (1842-1898) et à Jarry (1873-1907), c'est soixante et onze écrivains (plus un choix des poètes du Chat noir) qui sont ici présentés, montrant toutes les tendances de la poésie du temps, et faisant de cette anthologie la plus complète à ce jour sur le sujet. Elle contribue à remettre à sa juste place cette école d'où est sorti tout le modernisme anglo-saxon. Dès 1913, Ezra Pound (1885-1972) reconnaissait dans New Age la principale revue de ce mouvement "L'histoire de la gloire poétique anglaise est l'histoire de vols réussis à la poésie française" - entendu au symbolisme et au décadentisme. Quant à T. S. Eliot (1888-1965), c'est à Gourmont (1858-1915) qu'il a reconnu sa dette dans The Sacred Wood, et l'on pourrait citer quantité d'autres exemples qui font que la notoriété de Jules Laforgue (1860-1887), de Marcel Schwob (1867-1905), de Maurice Maeterlinck (1862-1949), est bien plus grande aux Etats-Unis et en Angleterre que dans leurs pays natals. Leurs pays en effet, car, s'ils sont unis par la langue française, les symbolistes le sont aussi par un cosmopolitisme remarquable, puisqu'ils étaient belges, polonais, suisses, grecs, américains d'origine aussi bien que français.
1989. Un jeune professeur anglais est nommé à Bucarest en remplacement d'un confrère. Nous sommes trois mois avant la chute de Ceausescu, mais cela, il l'ignore. Guidé par Leo, un trafiquant au marché noir, il découvre un pays où tout est rare et rationné, de l'électricité à la liberté. Les seules choses qui prospèrent sont l'ennui et les petits arrangements. Tout le monde s'espionne, on ne sait à qui l'on peut faire confiance. Au milieu de cette dangereuse morosité et de la déliquescence du régime survient l'amour, qui va tout modifier.McGuinness dévoile une capacité à varier les tempos. Un séjour roumain dont l'on sort rincé et ébloui, avec la certitude de tenir entre les mains un livre important et un auteur marquant. Alexandre Fillon, Lire.Quelle fresque ! Quel mouvement ! Jusqu'au dénouement où McGuinness parvient à conclure superbement une symphonie pour un monde en flammes. Étienne de Montety, Le Figaro littéraire.
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Au sud de Londres, quelques jours avant Noël, est retrouvé le cadavre d'une jeune femme étranglée. Le narrateur, Ander, officier de police, enquête sur le crime avec son assistant le grassouillet Gary. Suspect : M. Wolphram, voisin de la victime, ancien professeur de lycée en retraite. Il se dit innocent. Au fur et à mesure que les interrogatoires se multiplient, Ander est pris d'un sentiment de déjà-vu. Il se remémore sa propre éducation dans un pensionnat privé connu pour ses problèmes de harcèlement : M. Wolphram y avait été un de ses professeurs. Solitaire et marginal, passant ses journées à écouter de la musique, il devient la proie de la presse à scandale et des réseaux sociaux. Ils le harcèlent d'injures. Le voici assassin, pédophile, à lyncher. Une journaliste sans scrupules alimente le scandale en publiant des témoignages biaisés sur celui qu'on surnomme désormais " le loup de Chapelton " . Dans ce subtil mélange d'enquête et de remémoration, Ander en vient à se rappeler une autre affaire où Wolphram avait été mêlé, et où il s'était révélé bienveillant. Défaut majeur dans ce temps où les chiens des réseaux sociaux aboient et réclament la mort d'hommes vite désignés à leur vindicte. Au fait, coupable, l'est-il ou non, le gentil professeur ? Dans la lignée du mystérieux et puissant Cent derniers jours, un faux livre policier, un vrai livre littéraire, dans la lignée de Graham Greene. Le roman du harcèlement.
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