
L'artiste et le psychanalyste
McDougall Joyce ; André Jacques ; Schneider Domini
PUF
12,50 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782130571711
Voilà bien des années que je me penche sur les origines mystérieuse de la création artistique à partir de l'influence qu'ont eue certaines oeuvres sur soi même, à partir de l'analyse du processus créateur et celle des inhibitions de mes patients. Que l'on parle d'écriture, de peinture, de sculpture, de musique, de théâtres, de recherche scientifique ou de l'innovation en politique, en affaires ou en industrie, toutes activité créatrice comporte une dimension énigmatique qui échappe à notre compréhension." À quelles sources cet être étrange le créateur puise t il son inspiration? "se demandait Freud. Sa réponse est qu'un écrivain se comporte comme un enfant qui joue, à savoir qu'il à crée son propre monde."
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 157 |
|---|---|
| Date de parution | 23/11/2008 |
| Poids | 150g |
| Largeur | 126mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782130571711 |
|---|---|
| Titre | L'artiste et le psychanalyste |
| Auteur | McDougall Joyce ; André Jacques ; Schneider Domini |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 126 |
| Poids | 150 |
| Date de parution | 20081123 |
| Nombre de pages | 157,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Théâtres du corps. Le psychosoma en psychanalyse
McDougall JoyceFreud évoquait le "saut mystérieux" du psychique dans le corporel. Avec les affections psychosomatiques, c'est au problème inverse qu'on a affaire: comment "convertir" en psychique, en représentations et en mots, ce qui s'exprime sous forme de troubles divers, allant de l'insomnie persistante au malaise cardiaque Car aux théâtres du corps, le plus souvent, les mots manquent pour dire l'angoisse et la souffrance; seul le soma parle un langage obscur, comme si les conflits lointains et les émotions étouffées de l'infans n'avaient jamais pu trouver leur lexique propreOn connaît le talent de Joyce McDougall pour faire participer - au plus près de la clinique et des hypothèses théoriques que suscite l'expérience - ses lecteurs à son travail d'analyste et à la passion de comprendre qui l'anime. Ce ne sont pas alors des cas qu'on observe du dehors, c'est un voyage qu'on entreprend avec des êtres humains qui nous ressemblent, pour peu qu'on consente à entendre, comme l'a noté Michelet, "la foule de ceux qui n'ont pas vécu assez" et les mots "qui ne furent jamais dits"Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,50 € -

Plaidoyer pour une certaine anormalité
McDougall JoyceA ceux, aujourd'hui nombreux, qui ne voient dans la psychanalyse que la forme moderne de l'effort pour "normaliser" toute expression déviante. Ce livre apporte une double réponse. D'une part, il existe une "suradaptation" à la réalité dont seule l'expérience analytique révèle la misère psychique sous-jacente. D'autre part, les "déviations" les plus aberrantes témoignent. quand on parvient à en reconstruire le scénario inconscient, d'une créativité remarquable. S'il est rare d'entendre des psychanalystes plaider pour une certaine anormalité. C'est qu'il est rare aussi d'en rencontrer qui consentent à mettre en question, au-delà même de leur savoir et de leur méthode, leur identité d'analyste. Or c'est aux "cas" qui ébranlent celle-ci que s'intéresse plus particulièrement Joyce McDougall: les patients qui, pour être différents du "bon névrosé classique', sont trop rapidement étiquetés comme caractériels, pervers, narcissiques, psychosomatiques. En fait, pour peu qu'on sache aller au-devant de leur souffrance, ils portent l'analyste aux limites de l'analysable, du représentable, du narrable. C'est sur ce terrain, où il faut sans cesse inventer pour comprendre, que nous conduit l'auteur, avec une exceptionnelle liberté de pensée et de style."Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,50 € -

Théâtres du Je
McDougall JoyceToute psyché est théâtre, tout "Je" est répertoiresecret de personnages oubliés, méconnus, en quêted'auteur et de drame, toute psychanalyse une scène où se répètent, se déploient et se transforment les scénarios inconscients. Des scénarios que Joyce McDougall découvre dans ce qu'elle nomme le Théâtre de l'Interdit, qui reste marqué par ?dipe, et le Théâtre de l'Impossible, modelé par Narcisse. Ces deux modalités se conjuguent sans cesse, comme le montrent les nombreux cas ici analysés avec une acuité peu commune. Quand les mots manquent, l'inconscient est le plus demandeur; quand le plateau paraît désert, la représentation, bouffonne ou tragique, est le plus traversée de bruit et de fureur.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,00 € -

Théâtres du corps. Le psychosoma en psychanalyse
McDougall JoyceC'est aujourd'hui une idée commune que le corps puisse être le théâtre d'affections d'origine psychique. On sait bien qu'une contrariété peut ulcérer. Mais ce ne sont pas des formes d'affections psychosomatiques légères que nous fait découvrir ici Joyce McDougall, psychanalyste d'origine néo-zélandaise. Il est question dans son ouvrage d'une pathologie beaucoup plus lourde, proche de la psychose, qui se manifeste par de graves troubles physiques (cardiaques, respiratoires, allergiques...) mais aussi par une parole sans émotion et un sentiment de vide existentiel. Les patients de McDougall se caractérisent par une vie intérieure peu élaborée, ce qui les distingue des malades hystériques que soignait Freud. Ce défaut d'investissement psychique semble indiquer l'origine très ancienne de ces affections psychosomatiques graves, remontant à la relation précoce de l'enfant à sa mère. Ce livre, qui se lit comme un roman, nous fait découvrir un pathétique monde sans pathos, une détresse souvent sans issue. Une lecture qui révèle la dimension éthique du métier de thérapeute. --Emilio BalturiSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER23,90 €
Du même éditeur
-

A l'assaut du réel
Bronner GéraldVoici venu le moment de la post-réalité. Après les attaques contre la vérité ensevelie sous les fausses informations et la polarisation des opinions, nous vivons l'aube d'une nouvelle étape qui va mettre en péril le socle de notre vie commune ; elle tire son eau de la dérégulation généralisée du désir et entend redéfinir notre rapport à la réalité. Exprimant un invariant de l'espèce humaine sous une forme inédite et soudaine, cette dérégulation est exaltée par de nouveaux courants idéologiques et le développement de technologies telles que l'IA ou la réalité virtuelle. Jusqu'où cela pourra-t-il nous conduire ? Pour y répondre, ce livre nous entraîne à la rencontre de mondes sociaux étonnants et de communautés extraordinaires, qui ont en commun de vouloir contourner, corrompre, hybrider ou encore ductiliser le réel. Les individus qui en font partie ne sont d'ailleurs pas aussi peu nombreux que leur excentricité pourrait le faire croire... Avec la rigueur et la clarté qui lui sont propres, Bronner interroge alors l'avenir : sommes-nous encore capables de préserver un socle commun de réalité ou condamnés à une ère où chacun forgera son propre monde ? Au croisement de la sociologie, de l'économie et des sciences cognitives, cet essai puissant sur les enjeux du monde de la post-vérité vient clore le triptyque commencé avec La démocratie des crédules (Puf, 2013) et poursuivi avec Apocalypse cognitive (Puf, 2021).EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Les dépossédés de l'open space. Une critique écologique du travail
Lederlin FannyRésumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".EN STOCKCOMMANDER19,90 € -

L'art de l'ivresse
Sutter Laurent deRésumé : L'histoire de l'ivresse est l'histoire d'une fascination oscillant entre exaltation romantique et dénonciation scandalisée - entre l'esthétisation et la moralisation. Pourtant, nombreux sont ceux qui, de tous temps et dans toutes les cultures, ont refusé cette alternative pour plutôt s'interroger sur ce que l'ivresse fait - sur les puissances insoupçonnées qu'elle recèle. De la Bagdad du IXe siècle au New York du XXe, de la France médiévale au Japon de l'ère Meiji, poètes, philosophes, écrivains, alchimistes ou simples ivrognes ont exploré, de manière souvent vacillante et imbibée, ce que l'ivresse change dans le domaine de l'art comme dans celui de la science, dans celui de la politique comme dans celui de l'éthique - et jusqu'à celui de l'être. Cheminant en compagnie de Abû Nûwas, Nakae Chômin, Rabelais, Dorothy Parker, Zhang Xu et de nombreux autres, Laurent de Sutter propose une traversée des transformations que l'ivresse propose, à la recherche d'une vérité nouvelle, ne tenant plus sur ses pieds que de manière hésitante : une vérité ivre, ridiculisant la police millénaire de la sobriété.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

1815. Fin de l'âge des révolutions ?
Thibaud ClémentAnnée fatidique, 1815 consacre la restauration de l'ordre monarchique européen. De Waterloo au Congrès de Vienne s'effondre une certaine idée de la Révolution et de ses ambitions universelles. Mais 1815 ne marque-t-il qu'un retour à l'ordre ancien Si la contre-révolution triomphe en Europe, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager : en Amérique latine où se dessine la fin des empires ibériques, en Afrique de l'Ouest où émergent des mouvements djihadistes réformateurs, ou encore en Asie, où la Chine impériale connaît des bouleversements internes. Alors que les aristocraties rétablissent leur pouvoir en Europe, la montée en puissance du capitalisme industriel et financier façonne un nouveau rapport de force global. S'appuyant sur une approche comparée et connectée, cet ouvrage interroge les grands récits historiques qui ont fait de 1815 le point de départ d'une suprématie européenne sur le monde. En croisant les regards, il offre une lecture décentrée de l'âge des révolutions, à un moment où la domination de l'Europe sur le a reste " du globe n'a encore rien d'une évidence.EN STOCKCOMMANDER17,00 €
De la même catégorie
-

Petit traité de nos pulsions
Attali FrançoisPenser et panser nos pulsions pour retrouver le lien à la vie. Les pulsions ne sont ni l'instinct ni le besoin. Elles incarnent ce qui fait de nous des êtres humains, unissant corps et langage dans une danse infinie. Forces mystérieuses et puissantes, elles surgissent en nous comme des élans parfois incontrôlables, donnant naissance à des émotions, des pensées, des réactions qui nous surprennent autant qu'elles nous définissent. Expression vivante de notre corps, les pulsions façonnent nos mots et nos récits qui les nourrissent à leur tour. Dans ce va-et-vient incessant, elles tissent nos représentations mentales, révèlent notre quête de sens et transforment la matière brute de notre existence en quelque chose de plus grand et de plus humain. Ambivalentes par essence, les pulsions nous poussent à aimer autant qu'à haïr, à construire autant qu'à détruire. Elles sont à la fois l'énergie de notre créativité et la source de nos plus grandes contradictions. Ce sont elles qui orientent nos choix, nos passions, nos talents, nos engagements - souvent à notre insu. Dans cet ouvrage, découvrez comment le processus pulsionnel oeuvre en nous, influençant nos liens aux autres, nos choix, nos consommations, nos passions, nos talents, nos engagements politiques. L'auteur nous aide à réfléchir et à comprendre ce que nous faisons de ces forces ambivalentes qui nous poussent à construire autant qu'à détruire, à aimer autant qu'à haïr, à progresser autant qu'à régresser. L'enjeu de nos pulsions est donc celui de savoir ce que nous en faisons et voulons en faire. INEDITEN STOCKCOMMANDER9,30 € -

Que faire de la différence des sexes ?
Hefez Serge ; Bongrand Régis ; Caraman FrancineComment se représenter un "vagin d'homme" , un "pénis de femme" , un homme "enceint" ? Quid des théories sexuelles infantiles ? Les assignations sexuelles habituelles façonnent des catégories d'homme et de femme actuellement bousculées par de nouveaux usages de la sexualité et des identités sexuées. La sexualité est à sa manière une "fabrique du genre" . Comment le psychanalyste peut-il rencontrer et écouter un sujet transgenre sans être assailli par un flot de représentations susceptible d'entraver son écoute ? Seule l'interrogation du contre-transfert, qui relève tout autant de l'inconscient de l'analyste, de sa filiation théorique, que de son inscription dans le socius et dans l'histoire, peut constituer une boussole pour avancer dans le travail analytique. Plusieurs psychanalystes (Régis Bongrand, Francine Caraman, Kalyane Fejtö, Caroline Thompson) et un professeur de littérature (Pierre Zoberman) engagent un dialogue avec Serge Hefez à partir de ses propositions.EN STOCKCOMMANDER16,00 € -

La psychologie de masse du fascisme
Reich WilhelmRédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.EN STOCKCOMMANDER11,15 € -

La Perversion
Stoller Robert ; Couturier HélèneRésumé : Comment et pourquoi devient-on pervers ? Pour Robert Stoller, la perversion est fondamentalement liée aux difficultés que rencontre chaque individu à la recherche de son identité sexuelle, c'est-à-dire de sa féminité ou de sa masculinité. Dans sa quête, le petit enfant, aux prises avec les mille conflits de son existence familiale, va accumuler les peurs, l'angoisse et, surtout, l'hostilité à l'égard de l'un ou l'autre sexe. Pour se protéger, pour protéger son plaisir érotique, il lui faudra avoir recours aux fantasmes. Ainsi se développe la perversion, cette structure de défense, ce fantasme mis en acte, né de l'angoisse et de la haine.EN STOCKCOMMANDER9,20 €
