Transgressions. Tome 3 : Stephen King, John farris
McBain Ed ; King Stephen ; Farris John
CALMANN-LEVY
21,30 €
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EAN :9782702137345
Lire une anthologie, c'est un peu comme écouter les meilleurs morceaux de vos chanteurs favoris: vous souhaitez à la fois les retrouver comme vous les aimez, et avez aussi envie d'être surpris, de découvrir une facette de leur talent jusqu'alors inconnue... C'est cet exercice de style qu'Ed McBain a demandé aux auteurs les plus représentatifs du roman noir actuel. Stephen King a choisi d'évoquer le 11 septembre 2001 dans Laissés pour compte. Un homme sans histoire voit peu à peu apparaître dans son appartement des objets qui n'y étaient pas auparavant: des lunettes de soleil, une batte de baseball, etc. Il reconnaît ces objets, leurs propriétaires étaient ses anciens collègues de travail. Tous décédés dans l'attentat du World Trade Center! Les Femmes Ransome, c'est ainsi que l'on surnomme les modèles féminins recrutés par le célébrissime peintre John Leland Ransome afin de poser pour lui pendant plusieurs mois. La belle et talentueuse Echo vient d'être choisie par l'artiste. Pete, son fiancé, inquiet et jaloux, décide de retrouver les précédents modèles de Ransome. Ce qu'il trouve n'est pas beau à voir... John Farris au sommet de son art!
Nombre de pages
212
Date de parution
28/02/2007
Poids
306g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782702137345
Titre
Transgressions. Tome 3 : Stephen King, John farris
Auteur
McBain Ed ; King Stephen ; Farris John
Editeur
CALMANN-LEVY
Largeur
150
Poids
306
Date de parution
20070228
Nombre de pages
212,00 €
Disponibilité
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La peur du flic, c'est, comme dit l'autre, le sentiment au monde le mieux partagé. Et voilà qu'un beau soir, c'est le flic qui prend peur. Il a peur du noir. Il a peur des rues désertes. Il a peur du pas qui, soudain, résonne dans le vide de la rue, de la voix qui le hèle pour demander du feu. Car le tueur de flics est lâché dans la ville. Il les guette à la nuit, quand ils rentrent chez eux, le travail terminé, et il les abat dans le dos. Aussi les flics mettent-ils en branle tout l'énorme appareil de l'investigation policière : fichiers, labos, interrogatoires de suspects... Les flics s'énervent. Les flics se fâchent. Ce n'est plus une affaire de routine, de patience et de chance, c'est la lutte pour la vie. Ce n'est pas Steve Carella qui dira le contraire.
Jamais le tandem de flics Carella-Meyer du 87e n'avait eu affaire à un crime aussi ignoble : deux aveugles, mari et femme, sauvagement assassinés. Pour découvrir la vérité, il a fallu avoir recours à la psychanalyse. Le cercueil avait remplacé le divan du Docteur Freud. Mais si les morts n'ont plus de complexes, certains vivants, par contre, sont toujours très mal dans leur peau, dont on ne donnerait pas cher pourtant.
Vicky, une chanteuse très médiocre, avait fait un tabac dans les années 60, grâce à Eddie Marshall, un roi du show business. Après une éclipse de plusieurs années, elle remonte sur les planches. Pas pour longtemps. Descendue en flammes par la critique, elle est aussi descendue pour de bon. Pourquoi ? Elle devait prochainement hériter d'une énorme fortune. C'est une bonne raison. Mais même les assassins ont des mobiles que la raison ignore.
C'était un géant noir aux pattes énormes, aux bras démesurés. On l'avait accusé d'avoir sauvagement tué sa femme, et il avait la tête de l'emploi. Mais je ne sais quelle ingénuité, dans son regard, me fit croire à son innocence. Et je décidai d'être son avocat, ce qui me valut de rencontrer des gens qui tous, blancs ou noirs, avaient quelque chose de bizarre à cacher.
Peut-on encore être européen ? Trop de scandales, comme l’embauche de José Manuel Durão Barroso, l’ancien président de la Commission, par la banque d’affaires Goldman Sachs. Trop de compromissions, comme l’élection de Jean-Claude Juncker à la tête de l’exécutif européen, lui qui a transformé son pays, le Luxembourg, en paradis fiscal. Trop d’échecs, de l’économie au contrôle des frontières extérieures en passant par le social ou la défense. Trop de libéralisme débridé. Et trop peu de démocratie.Il est facile de dresser un acte d’accusation implacable contre l’Union en dissimulant la responsabilité des gouvernements nationaux dans ces dérives. Les salauds de l’Europe, ce sont à la fois les États, les maîtres de l’Union, qui ont trahi le rêve des pères fondateurs, et les démagogues qui essayent de faire croire qu’un retour vers le passé résoudrait tous les problèmes. Il est temps de redire ce que l’Union nous a apporté à l’heure où elle n’a jamais paru aussi fragile, menacée de l’extérieur par la Russie de Poutine et les États-Unis de Trump, et de l’intérieur par le Brexit et la montée des partis extrémistes.Dans ce livre percutant, l’un des meilleurs spécialistes de l’Europe reprend un à un les arguments de ses opposants en démêlant le vrai du faux et rappelle que la construction communautaire, aussi perfectible soit-elle, reste la dernière utopie pacifiste d’une planète au bord de l’abîme.
Arendt Hannah ; Fradier Georges ; Ricoeur Paul ; A
Comment l'humanité, qui était au sommet du progrès technique, a-t-elle pu se laisser happer par la barbarie totalitaire et finir par y sombrer ? Telle est la question de Condition de l'homme moderne. Cette faillite est la conséquence de l'oubli par l'homme moderne d'un monde de valeurs partagées et discutées en commun avec autrui, dès lors qu'il n'a plus envisagé les choses qu'au travers du prisme de leur utilité pour son bonheur privé. Indifférent aux autres, l'homme moderne ne forme plus avec eux qu'une foule d'individus sans lien véritable et sans défense contre la voracité des dictateurs et des leaders providentiels. Seule une " revalorisation de l'action ", nous dit Arendt, cette intervention consciente avec et en direction d'autrui, permettra à l'homme moderne d'échapper aux dangers qui pèsent toujours sur sa condition.
Quand le crime conspire contre l'innocence à Rouen au temps de Corneille. Rouen, 1632. Simon del Prado, jeune maître confiseur, est choisi par les édiles de la ville pour composer la création sucrée qui sera offerte au roi Louis XIII à l'occasion de sa visite prochaine en Normandie. Cette consécration ne manque pas d'exciter la jalousie d'Adrien de Mèchefeux, négociant influent, qui voit d'un mauvais oeil l'amitié que porte à Simon le premier échevin, dont il convoite la fille, Adeline. Simon n'a pas le temps de fêter son succès qu'il découvre que la cargaison de sucre en provenance du Nouveau Monde sur laquelle il comptait a été mystérieusement saccagée à son arrivée au port. Pour pouvoir exécuter sa commande, il lui faut s'approvisionner chez son ancien maître d'apprentissage, Salvador, un juif converti ayant fui les persécutions en Espagne, et qu'une cabale a relégué loin de Rouen. Démarche funeste, car elle va précipiter Simon, lui-même un converso, dans les griffes de l'Inquisition...
Normandie, terre de guerrières Vers 1115. Guillaume Capra, baron anglo-normand inconsolable de n'avoir pas eu un héritier mâle, a élevé sa fille Sibylle comme un chevalier. Celle-ci épouse Robert Burdet, petit seigneur de Normandie, et s'engage à ses côtés lorsqu'il part en Espagne pour participer à la croisade de Reconquête contre les Maures. Intrépide, avec la foi pour étendard, Sibylle est aux avant-postes. Elle entreprend même de former au combat les femmes des colons qui se sont joints à l'expédition. Mais Robert, bientôt élevé au rang de prince de Tarragone en récompense de ses exploits, cède au vertige de la gloire et de la richesse. N'ayant pour seul soutien que son fidèle Galtier, un orphelin, compagnon de son enfance, Sibylle va devoir lutter contre l'orgueil démesuré de son époux et les intrigues d'Agnès, sa concubine. Laquelle des deux femmes l'emportera ? La jeune guerrière ou la courtisane ? Car il ne peut y avoir deux princesses de Tarragone !