Dans le présent ouvrage, les auteurs préconisent un modèle de gestion de la performance de l'appareil par la prise en charge responsable du service au sein de l'Administration publique. Ce modèle se fonde sur l'atteinte de résultats probants. Il se veut donc, entre les mains des gestionnaires publics, un instrument managérial susceptible d'améliorer en continu la gouvernance globale des organisations publiques dont ils ont la charge. Pour son développement, les auteurs ont tenté de répondre aux questions que se posent nombre de praticiens et de théoriciens du management dans la sphère publique: Qu'est-ce que la gestion par résultats (Results-based Management)? Comment situer celle-ci par rapport à la réforme administrative menée par les gouvernements des pays de l'OCDE? Comment peut-elle participer à la création d'indicateurs de mesure et de mécanismes d'évaluation de la performance des actions posées par les prestataires de services dans la sphère publique? Quels effets et quelles incidences peut-elle avoir sur la performance des unités administratives, des ministères et des organismes publics, et ce, à l'avantage des pays concernés? Quelles habiletés de gestion particulières requiert-elle de la part des gestionnaires publics? Quelles transformations structurelles et quelles évolutions culturelles induit-elle au sein des organisations publiques? Cet ouvrage suggère des réponses à ces questions à l'aide du modèle proposé de gestion intégrée par résultats. Premier livre sur le sujet conçu et écrit en français, son objectif est l'amélioration de la gestion de la performance dans l'ensemble de la sphère publique. Biographie de l'auteur BACHIR MAZOUZ, titulaire d'un doctorat ès sciences de gestion et d'un Master In Project Management Science, est professeur à l'École nationale d'administration publique (ENAP) de l'Université du Québec, et rédacteur en chef de la revue Management international de HEC Montréal.JEAN LECLERC, Ph. D. en administration publique et politiques scolaires, est professeur en management à l'École nationale d'administration publique (ENAP) de l'Université du Québec.MARCEL J.B. TARDIF, titulaire d'un MBA et d'une formation de 3e cycle en pédagogie de l'enseignement supérieur, est chargé de cours à HEC Montréal et à l'École nationale d'administration publique du Québec (ENAP) de l'Université du Québec.
Commandé avant 16h, livré demain
Date de parution
06/03/2008
Poids
632g
Largeur
152mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782760513532
Titre
GESTION INTEGREE PAR RESULTATS
Auteur
MAZOUZ/LECLERC
Editeur
PU QUEBEC
Largeur
152
Poids
632
Date de parution
20080306
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : Non le concept d'intersectionnalité ne représente pas un danger pour la société ou l'université, ni ne fait disparaître la classe au profit de la race ou du genre. Bien au contraire, cet outil d'analyse est porteur d'une exigence, tant conceptuelle que politique. Une synthèse nécessaire, riche et argumentée, pour comprendre de quoi on parle Les attaques contre les sciences sociales se font de plus en plus nombreuses. A travers elles, ce sont certains travaux critiques qui sont particulièrement visés, notamment ceux portant sur les discriminations raciales, les études de genre et l'intersectionnalité. A partir d'un article de 2019, devenu référence et paru dans la revue Mouvements, entièrement revu et actualisé, voici, pour toutes et tous, une synthèse salutaire et nécessaire sur ce qu'est réellement la notion d'intersectionnalité. Les autrices, sociologues, s'attachent d'abord à rappeler l'histoire du concept élaboré il y a plus de trente ans par des théoriciennes féministes de couleur pour désigner et appréhender les processus d'imbrication et de co-construction de différents rapports de pouvoir - en particulier la classe, la race et le genre. Il s'agit ensuite de s'interroger sur les résistances, les " peurs ", les discours déformants et autres instrumentalisations politiques que l'intersectionnalité suscite particulièrement en France. Mais justement, défendre les approches intersectionnelles, n'est-ce pas prendre en compte, de manière plus juste, les expériences sociales multiples et complexes vécues par les individues, et donc se donner les moyens de penser une véritable transformation sociale ? Pour l'intersectionnalité : " Qui nos institutions académiques accueillent-elles et quels savoirs valorisent-elles et font-elles éclore sont donc deux questions indissociables. Et ce n'est qu'en tentant d'y répondre et en donnant toute sa place à des travaux potentiellement porteurs de transformation sociale pour les groupes marginalisés que l'enseignement supérieur et la recherche pourront continuer de jouer un rôle politique et social en France, car elles produiront une recherche scientifique qui renouvelle notre compréhension du monde social et le donne à voir dans sa complexité. " Eléonore Lépinard et Sarah Mazouz.
Notion protéiforme par excellence en ce qu'elle a la capacité de s'immiscer dans de nombreuses matières, le préjudice fait actuellement l'objet de profondes évolutions dans de nombreux domaines. C'est ainsi qu'un examen d'ensemble, sans limite préalable quant au domaine du droit couvert, était devenu nécessaire, afin de tenter de déterminer si des évolutions communes peuvent être remarquées voire anticipées ou si, au contraire, l'attractivité des branches du droit dans lesquelles le préjudice se rencontre permet seule de justifier ces transformations. Cet ouvrage donne une large place au droit de la responsabilité civile, racine commune de l'ensemble des préjudices. Mais un examen approfondi de droits spéciaux apporte une vision nouvelle et enrichissante de ces évolutions contemporaines.
L'article 16-1 du Code civil précise en son troisième alinéa que "le corps humain, ses éléments et ses produits ne peuvent faire l'objet d'un droit patrimonial". Le principe est repris à l'article 16-5 du même code qui frappe de nullité les conventions ayant pour effet de conférer une valeur patrimoniale au corps, à ses éléments ou à ses produits. Une telle condamnation se retrouve dans le Code de la santé publique, reprenant à l'unisson les interdits du Code civil. Comment, dans un tel contexte, envisager un prix du corps humain ? En réalité, issus de la codification de 1994, ces articles intéressent principalement les usages des éléments et produits du corps ou encore l'expérimentation sur l'homme. Ils tentent ainsi de décourager une mise en circulation, à titre onéreux, du corps ou de ses éléments et produits. Le principe de gratuité peut cependant être discuté, la loi prévoyant souvent une possibilité d'indemnisation du donneur. Au surplus, il apparaît, une fois la cession initiale passée, que la gratuité n'est plus de rigueur. Par ailleurs, si l'on se tourne vers le corps en activité, instrument au service de l'existence de la personne, force est de constater que les principes de non-patrimonialité ou de gratuité se trouvent contrariés. Un passage de l'"avoir" au "faire" s'opère : plutôt que de tirer profit de son corps en tant que matérialité, l'individu en mobilise la force. Associé à l'esprit qui le met en mouvement, le corps devient l'une des composantes essentielles de l'activité rémunérée. Le corps ainsi placé au service de l'activité se découvre un prix, prix également révélé et nécessaire lorsque le corps se trouve atteint d'une déficience. Cette étude vise in fine à convaincre d'une opportune réconciliation entre le prix et le corps humain.
Au fil d'un récit initiatique, une traversée du désert au sens propre, ce conte oublié parmi mille et un autres nous entraîne à la brutale rencontre du mythe et de l'Histoire. Un jeune bédouin, une sorcière guerrière et un invisible ermite nous emmènent sur d'anciennes pistes que le vent a effacées, là-bas, à l'est, vers le levant, dans des lieux désormais privés de magie, où l'Algérie était française, le conte oriental et l'amour éternel.
La question du travail du sexe fait toujours, aujourd'hui, l'objet de polémiques où le moralisme et les bons sentiments prévalent sur la discussion ouverte. La traite des femmes pour fins de " prostitution " et leur vulnérabilité physique face à la violence et à l'homicide débouchent souvent sur des demandes de répression accrue, et ce sont les travailleuses du sexe qui font les frais de ces discours prohibitionnistes et moralisateurs. Soucieux de véhiculer auprès d'un large public une vision différente de la " prostitution " dans le respect des travailleuses du sexe et de remettre en question les bases du message néo-abolitionniste qui présente ces dernières essentiellement comme des victimes de souteneurs ou de leur fausse conscience, cinq spécialistes ont entrepris la rédaction collective d'un livre pour démystifier plusieurs préjugés liés au travail du sexe. Sont abordés dans ce livre original les fondements du débat actuel de la "prostitution" comme travail, les différentes réponses des régimes juridiques, la variété de pratiques et d'expertises mises en oeuvre par les femmes elles-mêmes, incluant celles des migrantes illégales, et l'action collective des regroupements qui luttent pour une reconnaissance du travail du sexe. Mais oui c'est un travail ! invite donc à déconstruire certains mythes et stéréotypes, et à étayer la preuve à l'effet qu'il est non seulement possible de défendre la légitimité du travail du sexe tout en luttant contre la violence, mais que cela est nécessaire.
Ce sont ceux pour qui Denise Normand-Guérette a consacré toute sa carrière : les enfants et les adolescents présentant une déficience intellectuelle. Alors qu'il y a à peine 40 ans certains d'entre eux n'étaient pas scolarisés, aujourd'hui, ils sont tous soutenus dans leurs apprentissages par différents intervenants (famille, enseignant, orthopédagogue, éducateur spécialisé, psychoéducateur, orthophoniste, ergothérapeute, physiothérapeute, etc.). Oui, ils peuvent développer leur potentiel - même de manière surprenante - et ainsi participer résolument aux activités de leur vie quotidienne en jouant des rôles sociaux valorisants, et ce, quelles que soient les difficultés ou les incapacités qui entravent leur cheminement. Pour aider les intervenants dans leur tâche, l'auteure partage ici son expertise et son expérience. Elle présente ainsi une démarche d'enseignement-apprentissage développée pour répondre directement aux besoins de ces jeunes. Illustrée par des exemples d'activités pédagogiques adaptées, cette démarche prend en considération les processus cognitifs impliqués dans l'apprentissage ainsi que la dimension émotionnelle qui influencent l'actualisation du potentiel des jeunes. A travers les différents chapitres, le lecteur acquerra une meilleure compréhension de la façon d'apprendre et du vécu émotionnel des jeunes ayant besoin de soutien et, surtout, une meilleure connaissance des moyens pour les soutenir afin qu'ils deviennent de plus en plus autonomes, fiers d'eux-mêmes et actifs dans leur milieu de vie.
Résumé : Pour plusieurs individus, les symptômes liés au trouble de déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH) persistent à l'âge adulte, entraînant d'importantes atteintes fonctionnelles. Mieux vivre avec le TDAH à l'âge adulte fournit, dans le format convivial d'un guide, des stratégies efficaces à appliquer dans la vie de tous les jours, par soi-même ou avec l'accompagnement d'un praticien. Les auteurs y traitent, entre autres, des défis liés à certains contextes (travail, école, etc.), à la santé ainsi qu'à l'hygiène de vie, et démystifient le traitement pharmacologique.
Comment prendre soin de nos personnes aînées dans un système souvent déshumanisé? Pourquoi vieillir est-il trop souvent synonyme de solitude et de négligence ? Les centres de soins de longue durée (CSLD) sont-ils vraiment des lieux de soin et de compassion ? Ce livre examine les réalités des CSLD au Québec et en Ontario et lance un appel à repenser profondément nos pratiques.