Les chiffres parlent d'eux-mêmes. La France compte aujourd'hui 13 millions de personnes célibataires, dont 4 millions vivent seules. De plus, près de cinq millions d'entre elles n'entretiennent pas de relations sociales régulières, selon un rapport publié par la Fondation de France en 2014. A l'heure d'Internet et des réseaux sociaux, la solitude frappe aussi bien en ville qu'à la campagne, les jeunes adultes comme les aînés. Mais gardons-nous de tout pessimisme ! A côté d'associations bien installées, de multiples initiatives fleurissent pour créer du lien, combattre l'indifférence et développer la solidarité. Une dynamique qui peut aussi revêtir une dimension spirituelle. Ce livret a pour objectif de cerner les contours de la solitude moderne et de donner à ceux qui la subissent ainsi qu'à leurs proches des clés pour mieux l'appréhender et envisager des solutions.
Et si l'épisode de la destruction de Sodome et Gomorrhe, tel qu'il est relaté dans la Genèse, ne portait pas la condamnation de l'homosexualité ? S'il s'expliquait par le refus de l'impératif biblique de l'accueil du voyageur, de l'étranger ? Découvrez ce récit fondateur. Entrez dans ce roman puissant. Et laissez-vous gagner par le souffle poétique et prophétique d'un récit magistral. Au sud de la mer Morte campent fièrement les villes de Sodome et Gomorrhe. Alors que Loth, le neveu d'Abraham, refuse de livrer à ses concitoyens les deux étrangers mystérieux qu'il a accueillis dans sa maison, les deux cités sont détruites par le feu du ciel. Quelle épreuve réelle vont traverser les acteurs de ce drame dont le premier est l'Éternel ? Comment vont-ils se disposer les uns et les autres autour du décret divin, au sein de ce théâtre spirituel qu'est le désert ? En quoi sont-ils nos contemporains ... Un roman de vérité. Diplômé de Sciences Po Paris et de l'École supérieure de journalisme de Lille, Romain Mazenod a travaillé pour diverses radios et télévisions spécialisées (Radio Vatican, RCF, Radio Notre-Dame et KTO). Il est actuellement journaliste au Pèlerin. Il a notamment publié L'Évangile à l'heure des femmes.
Vous connaissez Jeanne d'Arc et Rosa Luxemburg. Mais Adélaïde qui, au Xe siècle régnait sur la Provence et la Bourgogne avant d'être couronnée première impératrice du Saint Empire romain germanique ... Hugues Capet lui doit sans doute le trône de France. Et qui se souvient d'Amalasonthe, la célèbre princesse wisigothe ? Sa mort tragique donna aux troupes byzantines de Justinien le signal pour l'invasion de l'Italie. L'histoire, le plus souvent, a été écrite par les hommes. Mais elle a souvent été faite par les femmes. Elles sont à l'origine de la plupart des religions du monde et les saintes de notre calendrier sont aussi nombreuses que leurs collègues mâles. De l'impératrice Théodora à Catherine de Russie, de Cléopâtre à Margaret Thatcher, en passant par la reine Victoria et Indira Gândhi, les femmes ont régné avec autorité, ruse, sagesse ou terreur. Héroïnes guerrières ou révolutionnaires, résistantes ou espionnes, pionnières ou inspiratrices, elles ont souvent changé le cours des choses. N'occupent-elles pas une place éminente dans les arts, les sciences, le sport et l'industrie ... C'est la grande photographe Bérénice Abbott qui nous a laissé les plus saisissantes images de New York entre les deux guerres. C'est Marie Allard, la danseuse la plus adulée du XVIIIe siècle français, qui assura le triomphe des Indes galantes de Rameau. Eves anciennes et modernes, écuyères et cantatrices, génies de la recherche et prix Nobel, déesses mères et suffragettes, elles forment l'impressionnant cortège de figures historiques et légendaires qui ont permis aux hommes d'être ce qu'ils sont. Ce Dictionnaire, aussi amusant que sérieux, aussi étonnant que révélateur, rend enfin aux femmes leur place dans l'histoire.
Bruno de Goussencourt de Mazenod a commencé à écrire en 1986 à la mort de sa grand-mère qu'il adorait, car il ne savait pas comment exprimer sa douleur. De ce premier texte et par amour de la rime, il n'a cessé d'écrire sur tout ce qui le touche. Dans la vie, passionné par les mots, il aime particulièrement se faire plaisir et faire plaisir par de nouveaux textes.
Genet Claude ; Sellier Philippe ; Santa-Croce Elis
Ayant longtemps vécu en communion de pensée avec Pascal (1623-1662), Claude Genet propose un véritable cheminement au côté de ce formidable maître d'énergie et d'espérance. Issue d'une perpétuelle imprégnation des textes pascaliens, l'étude de Claude Genet scrute tous les écrits et a pour visée de s'en assurer la pleine compréhension. Cette connaissance de l'oeuvre ne se limite pas aux Provinciales et aux Pensées; elle s'étend aux écrits scientifiques, aux Écrits sur la grâce, aux Opuscules, à sa correspondance. Elle ne néglige pas la difficile question des manuscrits des Pensées ni celle que posent les Liasses, avec ou sans titre. Elle montre la fidélité mais aussi l'originalité de la pensée pascalienne tout imprégnée de la tradition des grands docteurs de l'Église. "L'homme passe l'homme" et sa raison d'être sur terre est de connaître Dieu. Le pari pascalien aidera l'incroyant à trouver la voie qui mène à Dieu. Aux "justes", il suffira de persévérer dans la charité. La grâce divine sera donnée à tous de surcroît. Tel était pour Claude Genet le testament véritable de ce génie qui sut si bien allier l'esprit de finesse à l'esprit de géométrie.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.