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Trams du ciel. Atlas mondial des téléphériques et autres transports urbains à câble, funiculaires, a
Mazaud Jean-Robert ; Grumbach Antoine
DOMINIQUE CARRE
32,00 €
Épuisé
EAN :9782373680300
Il n'y a à ce jour aucun ouvrage de référence sur les solutions de transport par câble dans les villes et les zones urbaines. Situés à l'interface entre les études d'ingénierie de transport et les études de planification architecturale et urbaine, ces systèmes sont considérés comme l'apanage exclusif des ingénieurs ou, au mieux, vus comme autant de rêves d'architectes irréalistes. En tout cas aucune étude ne met en corrélation, exemples à l'appui, les techniques existantes et leurs marges de progrès et d'intégration dans le paysage urbain. Compiler un inventaire sous la forme d'un atlas mondial est à la fois l'occasion de faire une recherche thématique et historique (téléphériques, ascenseurs, funiculaires, mini-métros à câble) comme réponse à des besoins particuliers), mais aussi un inventaire géographique des situations spécifiques (traversée des rivières, des infrastructures routières ou ferroviaires, des zones encombrées telles que favelas, mais aussi traversée de paysages naturels ou artificiels, recherche des trajectoires directes, ou des parcours d'émotions et de sensations. Ce livre est un aussi témoignage de la richesse des lieux, des créateurs et penseurs. Il épouse un sujet contemporain mais il est aussi support de rêverie, de fiction ou d'utopie quand il s'agit du survol des villes. Mais c'est aussi un ouvrage très pragmatique qui aborde des sujets pratiques (sécurité, entretien, coût, environnement). L'ouvrage est introduit par une partie historique ? des gravures du 18e siècle jusqu'aux scènes aériennes du dernier James Bond ? et présente quelques exemples insolites comme ces cabines de téléphérique de nuit de noce à réserver sur Airbnb. On y retrouve aussi les noms les plus fameux de l'architecture qui se sont essayé dans ce domaine (Renzo Piano, Jean Nouvel, Zaha Hadid, Herzog & de Meuron, etc.). Atlas alphabétique d'Alger à Zurich. Plus de 50 pays. 150 villes. 250 systèmes.
Nombre de pages
424
Date de parution
24/05/2017
Poids
1 232g
Largeur
169mm
Plus d'informations
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EAN
9782373680300
Titre
Trams du ciel. Atlas mondial des téléphériques et autres transports urbains à câble, funiculaires, a
Auteur
Mazaud Jean-Robert ; Grumbach Antoine
Editeur
DOMINIQUE CARRE
Largeur
169
Poids
1232
Date de parution
20170524
Nombre de pages
424,00 €
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Cet ouvrage analyse les changements dans l?organisation du travail artisanal et dans l?accès au statut d?artisan depuis les années 1980, moment où la sociologie a cessé de prendre ce groupe pour objet de recherche. Située à la croisée de plusieurs sociologies instituées (groupes professionnels, travail et mobilités sociales), elle combine différentes méthodes d?investigation : recueil et exploitation de données statistiques, observation et analyse de productions institutionnelles et entretiens avec des artisans sortants (âgés de 50 ans et plus) et entrants (installés depuis 3 à 5 ans). Cette étude révèle que le modèle du métier, quasi unique dans les années 1980, fait place à une variété de cas qui déstabilisent ce qui fondait la régulation du travail artisanal et la reproduction traditionnelle du groupe des artisans. Elle pointe en effet la variété dans les pratiques professionnelles, les savoirs mobilisés et dans les modes d?acquisition de ces savoirs. L?accès au statut d?artisan s?est aussi diversifié : des reconvertis (décrocheurs de l?Université ou ex-cadres) intègrent aujourd?hui le secteur des métiers. Contrairement à ce qui prévalait il y a une trentaine d?années, les artisans qui s?installent désormais ne sont majoritairement pas passés par un statut d?ouvrier et leurs parents sont plus souvent issus de catégories sociales moyennes et supérieures. On assiste finalement à un mouvement d?éloignement entre les classes populaires et les petits indépendants.
Denecheau Benjamin ; Houdeville Gérald ; Mazaud Ca
Voici étudiées les différentes formations s'adressant aux "jeunes sans qualification" : école de la deuxième chance, centre dépendant de l'Etablissement public d'insertion de la Défense, plateformes d'insertion. Ces formations visent un engagement, une mobilisation, en vue de faciliter les conditions d'accès à un emploi ou une formation qualifiante. Ce livre s'emploie à rendre compte de cette prise en charge et de ce que les jeunes en retirent effectivement.
Contrairement à d'autres effets du changement climatique qui ne sont pas vécus de manière tangible à grande échelle, l'élévation du niveau de la mer est un indicateur visible et implacable du réchauffement climatique, dont les conséquences se font sentir à l'échelle mondiale. Quelques-uns sont encore sceptiques, mais rien ne permet de nier que l'élévation du niveau de la mer, renforcée par les tempêtes et les ondes de tempête, provoque érosion, inondations, dislocations et entraîne des dommages catastrophiques le long des côtes, et bien à l'intérieur des terres. L'élévation du niveau de la mer est aussi un facteur de déstabilisation des marchés financiers et immobiliers, en particulier à cause du renchérissement des coûts d'assurance. Le livre se présente comme une sorte d'enquête pour montrer, d'une manière frappante et concrète, les perturbations environnementales, économiques et sociales liées à la montée des mers. L'auteur a documenté la côte est américaine (du Maine à la Floride) et le Golfe du Mexique (de la Floride au Texas) à titre d'exemple de notre vulnérabilité au changement climatique. Les images illustrent les différents états des territoires survolés au cours de différentes saisons, avant et après la survenue d'événements météorologiques majeurs (tempêtes, ouragans), lorsque la géographie et le paysage changent de façon spectaculaire. Alex MacLean a établi une liste de thèmes à photographier : les espaces naturels, et leur peuplement désordonné, les moyens de défense publics ou privés, mais aussi les projets d'infrastructure côtière tels que les aéroports, les centrales nucléaires, les autoroutes et les usines de traitement des eaux usées. La liste comprend également des zones naturelles telles que les " forêts fantômes " asphyxiées par les infiltrations d'eau salée. Pour raconter cette histoire, il était aussi important d'équilibrer le récit des risques et des destructions avec une vision plus positive. Le livre fait donc également état des stratégies de résilience comme les systèmes naturels pour dissiper les ondes de tempête, ou les aménagements de parcs et de " terres de conservation " pouvant accepter les eaux de crue sans subir de dégâts durables, toutes stratégies qui ont pour nous valeur d'exemple alors que la prise de conscience du phénomène de la montée des eaux n'est pas encore est loin d'être acquise en Europe. Le livre est introduit par une brillante prise de parole de Bill McKibben, un des acteurs majeurs de l'activisme en faveur du climat.
Résumé : L'agence DGLA est connue des professionnels de l'architecture et de l'urbanisme pour ses travaux de grande ampleur dans le domaine des centres commerciaux et de l'architecture événementielle (dont les gares et les quartiers de gare). Son travail se trouve au centre de préoccupations urbaines, âprement débattues dès lors que l'on touche aux sites de grande échelle. C'est donc sans occulter l'âpreté des arguments invoqués par les " penseurs urbains " que les fondateurs de l'agence ont lancé ce projet de livre, en voulant inscrire une réflexion autour des thématiques particulières auxquelles ils se confrontent (architecture objet, architecture spectacle, design). Dans cette réflexion viennent s'inscrire nombre de problématiques dont la ville contemporaine est le théâtre : devenir de l'hyper centre, dégénérescence des entrées de ville, prolifération des "boîtes" commerciales ; viennent s'inscrire également toutes les questions de connexion et de déplacement, vues à l'échelle macroscopique de l'interconnexion des équipements ou à l'échelle microscopique des flux piétonniers. Dans le milieu de l'urbanisme, on a tendance à considérer que, en matière d'architecture commerciale, la rédemption sera médiatique ou ne sera pas (au travers des vertus supposées des grosses agences ou des stars de la profession). Pour DGLA, c'est un faux-semblant contre lequel il faut s'élever en interrogeant les enjeux de cette architecture autour de quelques problématiques telles que : la pérennité (obsolescence, éternité), la mise en scène (décor, spectacle, destination), la mode (universalité, frénétisme, diffusion), la temporalité (vitesse, propagation), l'attraction (popularité, relégation, primauté). L'organisation du livre n'est pas pensée en termes programmatiques (DGLA construit aussi des logements ou des bureaux), mais plutôt comme un continuum d'idées sur lequel la cinquantaine de différents projets (réalisés ou pas) viennent se greffer comme supports-acteurs de la réflexion.
Résumé : Le dialogue entre professionnels et étudiants est une donnée pédagogique essentielle dans de nombreux pays, mais il reste exceptionnel dans l'enseignement supérieur français. D'où le grand intérêt porté à la démarche des " Ateliers de création urbaine " initiés par la région Île-de-France depuis 2008. Il s'agissait de réunir des étudiants en fin de cycle et de les confronter aux enjeux urbains régionaux, tout en leur laissant une entière liberté d'expression et de jugement. Il en est sorti un éventail très large de contributions, parfois optimistes, parfois sombres, voire catastrophistes. La richesse des propositions repose sur l'hétérogénéité des équipes, aux profils de cursus très différents (universités, écoles d'architecture et de paysage, mais aussi écoles de design, de commerce et de sciences politiques). Le livre Panorama offre une sorte de digest de toutes ces propositions réunies autour des thématiques récurrentes au cours des 6 sessions : les territoires interstitiels et délaissés, les nouvelles formes de commerce possible liées à l'eau ou aux circuits courts, les nouvelles formes d'agriculture urbaine, les gares réaménagées comme de véritables quartiers de ville, etc. Dans un des textes du livre, l'architecte Yves Lion se remémore l'extraordinaire convivialité ? la dimension théâtrale, même ? et la spontanéité qui ont présidé à tout ce travail et mené à un panel de propositions quelquefois des plus iconoclastes, comme la construction de tours de 1000 mètres de haut pour densifier les villes, la montée des eaux vue comme une opportunité à saisir, les robots appelés à gérer les supermarchés en zone sensible, entre autres. L'effervescence était réelle, les contingences oubliées, d'où l'extrême dynamisme intellectuel et graphique dont ce livre rend compte.
Résumé : We Archi propose un cadre original pour présenter la production d'un architecte, d'un urbaniste, d'un paysagiste... bref, de tout créateur influent de l'urbanité. L'objet est de révéler sa pensée, sa posture, son engagement militant ou poétique, dans un rapport dynamique à l'éditorial et au graphisme et dans une édition bilingue. Installé à Paris, très actif sur la scène française, François Leclercq s'est construit une stature d'urbaniste qui masque une oeuvre architecturale pourtant solide. D'Euralille à Marseille, de Nantes à Bordeaux et Lyon, il pose un regard aiguisé quelle que soit l'échelle de ses interventions, osant s'immerger dans le réel le plus prestigieux comme le plus décalé, à la recherche de solutions viables pour tous.