Mayer Marc ; Hoffman Fred ; Jones Kellie ; Sirmans
FLAMMARION
46,00 €
Épuisé
EAN :9782080114686
Né à Brooklyn en 1960 d'une mère portoricaine et d'un père haïtien, Jean-Michel Basquiat est mort à l'âge de 27 ans. Sa fulgurante carrière d'artiste n'aura duré que 8 ans. Immédiatement reconnu sur la scène internationale grâce à des expositions qui lui sont consacrées dès 1981, il fait la connaissance d'Andy Warhol, avec qui il entretient des liens étroits et multiplie les collaborations. Puisant son inspiration aussi bien dans les graffitis et l'art de la rue que dans les dessins animés et les symboles mythologiques et religieux, Jean-Michel Basquiat explore dans ses dessins et ses peintures la question de l'origine et de l'identité. Chaque composition est un chaos organisé mêlant matière brute, teintes saturées et inscriptions occultes. Afin d'offrir de nouvelles perspectives sur l'oeuvre de l'artiste, l'ouvrage tente de répondre à quatre questions : quelle est la valeur du travail de Basquiat aujourd'hui ? d'où vient son authenticité et quels sont ses liens avec les précurseurs du modernisme ? ses origines multiculturelles apportent-elles un éclairage sur sa production ? dans quelle mesure la musique et la culture hip hop influencent-elles ses compositions ? Il met en lumière la grande intelligence plastique, l'inépuisable inventivité et la discrète autodérision d'un génie moderne.
Nombre de pages
224
Date de parution
30/09/2005
Poids
1 610g
Largeur
250mm
Plus d'informations
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EAN
9782080114686
Titre
Basquiat
Auteur
Mayer Marc ; Hoffman Fred ; Jones Kellie ; Sirmans
Editeur
FLAMMARION
Largeur
250
Poids
1610
Date de parution
20050930
Nombre de pages
224,00 €
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Extrait de l'avant-propos d'Arnold L. Lehman, Directeur, Brooklyn MuséumLes musées tels que le Brooklyn Muséum peuvent faire oeuvre de civilisation en aidant les enfants à devenir des adultes lucides et cultivés. La découverte de la diversité du monde incite à la tolérance et au respect parce que, au-delà des différences souvent surprenantes qui existent entre les cultures esthétiques, des similarités peuvent surgir. En d'autres termes, l'art exprime le rapport à la mémoire, au savoir, aux croyances et à la beauté de chaque peuple et de chaque époque. Parce que nous y contemplons l'admirable résultat du travail de ceux qui ont vécu en des lieux et des temps parfois éloignés, la fréquentation régulière d'un musée d'art nous enseigne la valeur de l'effort. Et s'il est un lieu de connaissance - à travers l'histoire, la science, la littérature, la religion ou la philosophie qui nourrissent ces objets venus du monde entier -, le musée est aussi un lieu de plaisir, celui, très singulier, qui naît de la combinaison des sens et de l'esprit.Rien cependant n'égale le plaisir qu'éprouvent ceux qui travaillent dans ces institutions, quand ils peuvent contribuer à l'émergence d'un grand artiste.Jean-Michel Basquiat connaissait les musées de New York, mais on sait qu'il avait une nette prédilection pour celui qu'il appelait simplement «le Brooklyn». À l'âge de six ans, il était «membre junior» du musée, grâce à ses parents qui ont très tôt encouragé son goût pour l'art. Né et ayant grandi a Brooklyn, c'est devant la vaste collection du musée de son quartier que Basquiat a sans doute éprouvé ses premières émotions artistiques. Nous aimons a penser que cette vénérable institution n'aura pas été étrangère à la formation du génie de celui qui accéda a la célébrité à l'orée de ses vingt ans. Sa disparition tragique sept ans plus tard, au terme d'une carrière aussi courte que fulgurante, fut une perte non seulement pour sa famille mais pour tous ceux qui admirent l'intelligence et la liberté d'esprit. Jean-Michel Basquiat est enterré (et il fallait qu'il en fût ainsi) au Green-Wood Cemetery de Brooklyn, parmi les héros de la guerre de Sécession, les abolitionnistes et un grand nombre d'artistes américains.
L'hospitalisation, avec la coupure radicale qu'elle entraîne par rapport à l'activité normale, familiale, professionnelle et sociale, est une situation à laquelle nous sommes tous probablement confrontés, un jour ou l'autre. Cette "coupure" souvent soudaine est, c'est l'évidence, fréquemment génératrice d'isolement du patient ou du résident qui se trouve confronté sans préparation à l'inactivité, au sentiment d'impuissance, à la souffrance, à la solitude et à l'angoisse...
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