La feuille repliée est une histoire d'inquiète adolescence, le douloureux passage de l'enfance à la maturité chez un garçon, Lymie Peters, resté sans défense contre la vie après la mort de sa mère. Nature passionnée sous des dehors timides et doux, il nourrit pour son camarade de classe Spud Latham une ardente amitié. Attachement pur que rien n'aurait troublé si Spud ne s'était épris d'une jeune étudiante, Sally Forbes. Parce que Sally aime Spud, Lymie est prêt à se dévouer pour elle. Mais d'obscures jalousies soulèvent de mauvais ferments. La haine surgit, qui ne s'apaisera qu'après un drame rapide, déchirements indispensables pour que la feuille repliée parvienne à s'épanouir. Ainsi les trois héros sortent des enchantements dangereux de l'enfance pour commencer à vivre parmi les hommes.
Nombre de pages
252
Date de parution
15/06/1984
Poids
240g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782070701681
Titre
La Feuille repliée
Auteur
Maxwell William
Editeur
GALLIMARD
Largeur
125
Poids
240
Date de parution
19840615
Nombre de pages
252,00 €
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Epargnée par les ravages de la première guerre mondiale, la famille Morison coule des jours paisibles dans une petite ville du Midwest américain. Elizabeth Morison, femme douce et joyeuse, veille à l'harmonie de son foyer. Pour son mari, James, elle est le centre du monde ; Bunny, son fils de huit ans, lui voue une passion sans limites, tandis que Robert, treize ans, cherche surtout à la protéger. Mais à l'aube de l'Armistice, l'épidémie de grippe espagnole qui sévit aux Etats-Unis s'abat sur la maison, bouleversant à jamais le quotidien des Morison. Une histoire belle et tragique, aux accents autobiographiques, racontée de façon élégante et réaliste par un des grands maîtres oubliés de la littérature américaine.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.