148 pages de regards singuliers sur le monde, parfois émouvants, amusés, désenchantés ou enthousiastes. Au programme, une traversée du Pacifique en cargo, de l'Asie centrale à bicyclette, ou des Pays de la Loire en TER... On vous emmènera à Tchernobyl où, à travers les récits et dessins de trois voyageurs, le beau et le dispute à l'effroyable. Vous vous demanderez, comme Eva Cantavenera, s'il n'y a pas quelque chose d'indécent à écrire un guide touristique sur un pays aussi pauvre que Cuba. Les photos de Patrick Chatelier sur la route 66 vous donneront envie d'enfourcher, au mieux, la Harley de Peter Fonda, au pire le canasson de John Wayne. Vous serez jaloux du talent de Laure Fissore (comme nous) qui croque la Big Apple comme personne. Vous vous demanderez (comme nous) s'il n'y a pas une faute de frappe à Chhattisgarh, état indien inconnu où Olivier Thao a promené son objectif. Vous n'aurez sans doute pas envie de partir en vacances avec Laurent Van Parys qui a pénétré les terrae ingognitae de l'Irian Jaya en Indonésie. Par contre, vous aurez sans doute de partir en voyage avec Pierre Vauconsant qui a rêvé avant tout le monde d'une révolution au Maghreb. On vous présentera Walo, un chien suisse, qui a fait le tour du monde. On vous parie une bière bien fraiche que les aventures de Laurent Perray en Suède vous feront bien rire.
Nombre de pages
148
Date de parution
16/06/2011
Poids
465g
Largeur
180mm
Plus d'informations
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EAN
9782919497034
Titre
Bouts du monde N° 7
Auteur
Mauxion William
Editeur
BOUTS MONDE
Largeur
180
Poids
465
Date de parution
20110616
Nombre de pages
148,00 €
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Qu'allions nous donc faire de ces trente pages de carnet de voyage sur le Japon alors que la fin du monde s'y préparait ? Nous avions rencontré Karen pendant l'automne, à l'heure où les sakuras de Tokyo perdaient leurs feuilles. Sa balade dans la mythologie japonaise ne ressemblait pas vraiment à une promenade de santé mais était réjouissante à bien des égards. Quant à l'oeil sensible de Julie, nous l'avions découvert loin de là-bas, dans les rues d'Amsterdam où elle n'avait pas mis longtemps à nous convaincre du supplément d'âme des photos polaroïds. C'est comme ça, tout simplement, que nous est venue l'idée de croiser ces regards singuliers sur le Japon, fantasme de voyageurs en quête de dépaysement extrême. Et puis au fur et à mesure que l'on découvrait l'ampleur de la catastrophe, une question, en creux, a surgi : pouvions nous continuer à évoquer les cerisiers en fleurs comme si de rien n'était ? Apparemment, notre désir de confier aux voyageurs la mission de prendre le pouls de la planète en prenait un coup dans l'aile, confronté à une dramatique actualité à juste titre avide de faits, de chiffres, d'analyses. Que restait-il des histoires de Karen et Julie au milieu d'un tel chaos ? Des anecdotes, du superflu et un peu de poésie qui ne rime pas avec Fukushima. Mais aussi des chemins de traverse qu'il ne faut pas reléguer au second plan trop longtemps parce que l'état inquiétant du monde nous le dicterait " William Mauxion.
Qu'allions nous donc faire de ces trente pages de carnet de voyage sur le Japon alors que la fin du monde s'y préparait ? Nous avions rencontré Karen pendant l'automne, à l'heure où les sakuras de Tokyo perdaient leurs feuilles. Sa balade dans la mythologie japonaise ne ressemblait pas vraiment à une promenade de santé mais était réjouissante à bien des égards. Quant à l'oeil sensible de Julie, nous l'avions découvert loin de là-bas, dans les rues d'Amsterdam où elle n'avait pas mis longtemps à nous convaincre du supplément d'âme des photos polaroïds. C'est comme ça, tout simplement, que nous est venue l'idée de croiser ces regards singuliers sur le Japon, fantasme de voyageurs en quête de dépaysement extrême. Et puis au fur et à mesure que l'on découvrait l'ampleur de la catastrophe, une question, en creux, a surgi : pouvions nous continuer à évoquer les cerisiers en fleurs comme si de rien n'était ? Apparemment, notre désir de confier aux voyageurs la mission de prendre le pouls de la planète en prenait un coup dans l'aile, confronté à une dramatique actualité à juste titre avide de faits, de chiffres, d'analyses. Que restait-il des histoires de Karen et Julie au milieu d'un tel chaos ? Des anecdotes, du superflu et un peu de poésie qui ne rime pas avec Fukushima. Mais aussi des chemins de traverse qu'il ne faut pas reléguer au second plan trop longtemps parce que l'état inquiétant du monde nous le dicterait " William Mauxion.