
Les Trois Corées. Les grands enjeux géopolitiques actuels, Edition 2023
L'objet que je me propose d'explorer, écrivait Patrick Maurus à la parution, voici cinq ans, de la première édition du présent ouvrage, se manifeste par une évidence ? la Corée est divisée ? immédiatement suivie par une sorte de programme politique qui s'impose à tous, héritier de cette évidence indiscutée : il faudra bien finir par trouver un moyen de la réunifier." Or, voici que l'Histoire s'accélère, sur fond d'accroissement des tensions dans cette partie du globe, de profond remaniement géopolitique à l'échelle mondiale, de menaces nucléaires multipartites et de pluie de missiles nord-coréens tirés en direction du voisin japonais? Compléter et actualiser l'analyse des " Trois Corées " s'imposait. Voici donc un outil précis et vivant pour mieux comprendre une région du monde sous les feux de l'actualité, analysée par l'un de ses meilleurs connaisseurs, dans une perspective originale, dégagée de la traditionnelle et simplificatrice opposition Corée du Nord/Corée du Sud et élargie à l'histoire régionale et mondiale.
| EAN | 9782377011568 |
|---|---|
| Titre | Les Trois Corées. Les grands enjeux géopolitiques actuels, Edition 2023 |
| Auteur | Maurus Patrick |
| Editeur | HEMISPHERES |
| Largeur | 155 |
| Poids | 326 |
| Date de parution | 20230711 |
| Nombre de pages | 184,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Histoire de la littérature coréenne
Maurus PatrickLa littérature coréenne a longtemps eu de la peine à se faire connaître et son identité, après 2 500 ans d'appartenance au monde chinois, risquait d'être mal perçue. Or, c'est justement dans ce mouvement d'émancipation à l'égard de la Chine et du confucianisme, malgré la chape de plomb d'un siècle de colonialisme japonais, que la littérature coréenne a affirmé sa richesse, sa modernité et son originalité. On ne saurait désormais ignorer cette littérature; les traductions en français sont de plus en plus nombreuses et ce livre de la collection "Littérature des cinq continents" aidera le lecteur dans son périple au coeur d'un pays à la fois si lointain et si proche.Sur commandeCOMMANDER16,00 € -

Tan'gun N° 2 : Comment peut-on être coréen ?
Maurus PatrickTan'gun, le fondateur mythique de la Corée, est invoqué dans tous les discours sur ce pays. Pourquoi n'y ferions-nous pas référence, nous aussi, même si nous nous donnions pour objectif de déconstruire ces discours ? Chaque numéro fera appel à des spécialistes capables de manier des documents de première main, afin de poser ces questions : pourquoi la Corée, quand elle est évoquée, est-elle l'objet d'une telle désinvolture de la part de certains " chercheurs " ? Pourquoi la Corée peut-elle encore être présentée par des " traductions " signées par des gens n'en lisant pas la langue ? Pourquoi une certaine Corée favorise-t-elle ces pratiques ? Est-ce pour cela que la Corée, malgré les publications, n'est encore l'objet d'aucune représentation contradictoire spécifique ? Si la Corée parvient petit à petit à se faire connaître, lentement, il faut l'avouer, c'est d'abord par les images qu'elle fabrique ou invente. Le cinéma, enfin reconnu, initiateur de la vague coréenne (hallyu) plus réelle en Extrême-Orient qu'en Europe, et qui reste davantage une revendication qu'une réalité, la complexe question des quotas, l'informatique, l'internet et leurs avatars, dont la surprenante bd sur téléphone, le vidéo-art, initié par Nam June Paik qui vient de disparaître et auquel nous consacrons un dossier, la publicité, etc. Nous nous intéressons autant aux supports qu'aux contenus, ainsi qu'aux liens complexes et négligés avec les formes artistiques plus anciennes, comme la littérature.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER23,00 € -

Tan'gun N° 3/2011 : Tombeau pour Yi Ch'ôngjun
Maurus PatrickQuoi de mieux, pour essayer de "dire la Corée", que de s'adresser directement à l'un de ceux qui ont placé l'analyse de la coréité au centre de leur recherche. Le prosateur Yi Ch'ôngjun, décédé l'an dernier, y a consacré l'essentiel de son oeuvre. En littérature, cela donne une tentative d'exprimer le han, mais pas sous sa forme de récupération nationaliste par le dictateur Pak Chônghûi, souvent reprise de façon non critique : il aurait exprimé la souffrance spécifique du peuple coréen, qui aurait toujours été victime des autres sans jamais être agresseur.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER20,50 € -

Tan'gun N° 4 : Où va la République populaire démocratique de Corée ?
Maurus PatrickRien n'est plus difficile que de parler de la Corée du Nord. Les rares " spécialistes ", tenus volontairement par les règles strictes de la recherche, limitent leurs interventions et la place reste occupée par les permanents de l'opinion. La presse adore inviter ces donneurs de leçons aux discours bien rodés, bien attendus. On aura donc sempiternellement droit à Ubu, à Orwell, aux paranoïaques, aux schizophrènes, à la dynastie, au leader poupin qui regarde des films et souffre de sa petite taille, et, naturellement, au terrible danger que fait courir la RPDC au reste du monde. Pourquoi ? Pourquoi peut-on dire n'importe quoi, n'importe quand, de la Corée du Nord ? Pourquoi en rajouter alors que la situation difficile de ce pays n'appelle aucune exagération, la réalité suffisant ? Ces gens ont leur réponse toute prête, tant il vrai que l'idéologie a toujours réponse à tout : on ne peut pas y aller, on ne peut rien voir, " ils " cachent tout. Si c'était le cas, alors pourquoi ne pas se taire ? Il n'est pas facile d'aller en Corée du Nord et de se documenter. Mais ce n'est pas impossible. Il est faux qu'on ne puisse pas voyager, il est faux qu'on ne puisse pas y faire aboutir des projets, il est faux que la RPDC demande allégeance à ses visiteurs. De quoi ont-ils donc peur, tous ces bavards qui ne savent pas lire le coréen, pour avoir besoin d'accuser tout chercheur d'être complice ou téléguidé ou manipulé par le Nord ? Bref, eux savent sans y aller, et nous qui y allons sommes des imbéciles, au mieux. Ce numéro de tangua est une modeste et pessimiste tentative de parler aux happy few. Une modeste et pessimiste tentative de désorientation ou de déconcertation, comme disait Lyotard. Il est composé de travaux de chercheurs travaillant sur des documents de première main et ayant pour la plupart été sur place.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER24,99 €
Du même éditeur
-

Téhéran - Washington, 1979-2025. Le Grand Satan à l’épreuve de la Révolution islamique
Therme C. ; Holeindre J.-V. ; Bauchard D.La Révolution islamique de 1979 a remplacé une monarchie pro-occidentale par un régime théocratique déterminé à s'opposer à l'influence américaine au Moyen-Orient. Les relations diplomatiques entre les Etats-Unis et l'Iran ont dès lors été marquées par une méfiance réciproque, des divergences idéologiques et des rivalités géopolitiques, que sont venus renforcer des événements décisifs tels que la crise des otages de l'ambassade américaine, le soutien de l'Iran à des groupes non étatiques anti-américains et l'imposition de sanctions économiques menées par les Etats-Unis. Les Etats-Unis considèrent l'Iran de la République islamique comme une force déstabilisatrice. en invoquant ses ambitions nucléaires, son programme de missiles balistiques et de drones et ses interventions régionales en Irak, en Syrie, au Liban et au Yémen. A l'inverse, l'Iran perçoit les politiques américaines - y compris le soutien apporté dans tes années 1980 à Saddam Hussein pendant la guerre Iran-Irak, la campagne de "pression maximale" et les alliances avec l'Arabie saoudite et Israël - comme des tentatives visant à l'affaiblir. Les efforts de rapprochement sont restés fragiles et de courte durée ; en 2018, le retrait des Etats-Unis, sous administration Trump, de l'accord de Vienne de 2015 sur le nucléaire iranien, a ravivé les tensions. Cet ouvrage n'est pas une énième histoire de la politique étrangère américaine vis-à-vis de l'Iran : il se propose d'étudier les liens humains, les réseaux informels sportifs, religieux, universitaires, les intermédiaires, les relations économiques et les sanctions économiques des Etats-Unis contre la République islamique, et met en lumière l'évolution des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et l'Iran depuis 1979 en analysant l'impact durable de la Révolution islamique, le rôle des perceptions réciproques et les implications pour la sécurité régionale et mondiale. En mettant en évidence tes dynamiques de confrontation et de dialogue à travers l'étude des réseaux informels et des intermédiaires entre Washington et Téhéran, il éclaire un sujet décisif pour la stabilité du Moyen-Orient et plus que jamais d'actualité.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Despotismes orientaux. Du proche à l’extrême
Cheng Anne ; Laurens Henry (dir.)Pour les Grecs, le despotisme était le mode de gouvernement rencontré chez les barbares asiatiques qui, parce qu'ils étaient esclaves par nature, se soumettaient volontairement à un souverain héréditaire absolu. La tyrannie en revanche était un moment temporaire dans l'histoire des cités. Le concept de despotisme oriental est repris par les Européens pour décrire l'Empire ottoman d'abord sur le mode d'une menace organisée et implacable, ensuite comme un système au rendement toujours décroissant. Les descriptions du système soviétique au XXe siècle ont suivi ces deux étapes. Bien souvent, au XVIIIe siècle, la référence au despotisme est une critique plus ou moins voilée de la monarchie absolue européenne. En revanche, le "despotisme éclairé" sert à justifier un passage en force pour établir des réformes jugées indispensables. Dans le dernier tiers de ce siècle, il sert de justification aux projets de conquête coloniale dans l'Ancien Monde. Cette conquête, qui voudrait se poser comme libératrice, trouve finalement sa justification dans le despotisme éclairé (fardeau de l'homme blanc, mission civilisatrice). La modernisation autoritaire de ces pays reprend ainsi tout ce discours tout en utilisant une référence identitaire de nature essentialiste. Ainsi un discours produit pour justifier la domination de l'autre peut servir aujourd'hui la perpétuation de régimes autoritaires par les pouvoirs qui régissent les pays concernés rejetant comme étrangères les doctrines libérales. Tels sont les différents aspects du concept de "despotisme oriental" , envisagé dans son historicité et réactivé à la lumière des réalités du monde d'aujourd'hui, qui sont abordés dans ce volume issu d'un colloque tenu au Collège de France en juin 2024.EN STOCKCOMMANDER26,00 € -

Lignes d’Orient
Koetschet RégisLignes d'Orient, comme les lignes de chemins de fer, les lignes d'une page de littérature, les lignes de vie d'une main ouverte. L'Orient, celui des poètes et des stratèges, des prophètes et des influenceurs, reste pour l'auteur une référence pertinente et même fondatrice. Il y découvre une altérité, une hospitalité, une spiritualité et une esthétique. Il s'y construit. Le Grand tour de Régis Koetschet commence presque par hasard à Tanger, la ville d'Ibn Battûta. L'Orient, ses déserts et ses boutres, ses turbans et ses voiles, son pétrole et ses croyances, ne va plus le quitter. Il poursuit son Grand tour, des rives de l'Atlantique jusqu'aux confins des Pâmirs, comme diplomate puis comme citoyen engagé. L'Orient sera la fabrique de son parcours de vie. Mais l'Orient de Gérard de Nerval, vécu comme un bal masqué, est aujourd'hui aussi celui des guerres, du terrorisme, des souffrances et de la pauvreté. Routes de la soie et routes de l'encens croisent celles de l'exil et des déplacés climatiques. Inspiré par le poète-philosophe afghan Bahodine Majrouh qui fut son ami à Peshawar, et pour conjurer une mélancolie teintée de tristesse, de colère et de honte, l'auteur ressent le besoin de témoigner et de transmettre sur un Orient dont il se sent redevable. Lignes d'Orient n'est pas un livre de souvenirs diplomatiques mais plutôt un atlas mental qui, en compagnie de grandes figures comme Paul-Emile Botta ou Amin Maalouf, conduit le lecteur dans des géographies, des trains, des musées, des livres. Un Orient de mille et une beautés et tourments. A notre porte, en nous.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Israël Palestine. Le déni du droit international. La justice internationale en mouvement
Aubin de la Messuzière YvesLe bilan de la guerre sans fin de Gaza, déclenchée après le massacre du 7 octobre 2023, est sans précédent dans le conflit presque centenaire entre Israéliens et Palestiniens. 1300 morts israéliens, 250 otages , 59000 morts palestiniens en juillet 2025, dont 15000 enfants, une centaine de milliers de blessés. Une population affamée, déplacée de force plusieurs fois à l'intérieur du territoire. Des infrastructures hospitalières, scolaires, universitaires, détruites. Un territoire dévasté. La déshumanisation de la population gazaouie, soumise à un châtiment collectif, est la principale caractéristique de cette tragédie. Dans cette situation chaotique, dans laquelle Israël affirme sa puissance militaire sans limites et sa volonté de redessiner la carte du Proche et Moyen-Orient, les instances judiciaires internationales contribuent à préserver l'ordre international. L'objet de cet essai est de donner à connaître les différents instruments du droit international et de la justice internationale, et de plaider en faveur de la solution à deux Etats, menacée par Israël, qui s'apprête à annexer des pans entiers de Gaza et de la Cisjordanie.EN STOCKCOMMANDER5,00 €
De la même catégorie
-

La face cachée de Kim Jong-un. Politique et stratégie du dirigeant nord-coréen
Cheong Seong-ChangEN STOCKCOMMANDER22,00 € -

La politique internationale de la Chine - 3e édition mise à jour et enrichie
Cabestan Jean-PierreDeuxième puissance mondiale depuis 2010, la Chine ne veut pas seulement détrôner les Etats-Unis, mais aussi bouleverser l'ordre international établi depuis 1945. A-t-elle les moyens de cette ambition ? Oui si l'on en juge par l'ampleur des outils économiques, diplomatiques, militaires et idéologiques qu'elle déploie et que symbolisent les "nouvelles routes de la soie" ; oui si l'on observe l'évolution de sa politique étrangère et de sécurité, surtout depuis l'arrivée au pouvoir de Xi Jinping en 2012 ; oui si l'on décrypte ses relations avec ses partenaires et voisins, comme le fait cet ouvrage, à l'aide de sources de première main. Derrière cette force se cachent des fragilités. Dépendante de l'extérieur, la Chine connaît un ralentissement économique et un vieillissement sans précédent de sa population. La persistance d'un régime autoritaire, nationaliste, antioccidental et de plus en plus arrogant confère un caractère inachevé à son intégration internationale et accroît les sources de conflit, en particulier avec les Etats-Unis et le Japon.EN STOCKCOMMANDER26,00 € -

Je voulais juste vivre
Park Yeonmi ; Vollers Maryanne ; Quelet Séverine2007. Après des années de privations et de harcèlement, par une nuit glaciale, Yeonmi, 13 ans, et sa mère réussissent à traverser le fleuve Yalu qui marque la frontière entre la Corée du Nord et la Chine. Elles laissent derrière elles leur pays natal et ses horreurs : la faim, la délation constante et surtout une répression impitoyable. Mais leur joie n'est que de courte durée. Rien ne les a préparées à ce qui les attend entre les mains des passeurs. Après plusieurs années d'épreuves inhumaines et un périple à travers la Chine et la Mongolie, Yeonmi atteint finalement la Corée du Sud.À 23 ans, Yeonmi est désormais une combattante : c'est l'une des plus influentes dissidentes nord-coréennes et une activiste reconnue des droits de l'homme. Un long périple vers la liberté, raconté dans un livre bouleversant. Elle. Les personnes comme Yeonmi Park participent considérablement aux progrès de notre civilisation. The New York Times.EN STOCKCOMMANDER10,15 €

