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Les vrilles de la vigne. La maison de Claudine. Sido. Mes apprentissages
MAURIAC/COLETTE
FAYARD
33,90 €
Épuisé
EAN :9782012350991
Réunis dans l'ordre de leur publication, ces quatre textes autobiographiques de Colette sont une source de plaisir et de découverte toujours renouvelés. Ces récits nous entraînent de la maison natale à Saint-Sauveur-en-Puisaye aux aventures de la vie parisienne, de la petite fille sauvage qui aime fuguer à l'aube à la Colette Willy séparée d'un époux manipulateur et obligée de gagner sa vie au music-hall. La diversité de ses textes montre que Colette n'a rien de l'écrivain un peu mièvre, dominé par la nostalgie du passé ou scandaleusement immoral auquel elle a été longtemps identifiée. Son écriture ne se complaît ni dans la facilité, ni dans la provocation. Elle s'insurge contre tout ce qui emprisonne et tout ce qui se dégrade. L'oeuvre affirme ainsi sa valeur d'exorcisme et ses enjeux profonds. Nouvelle édition revue et augmentée par Marie-Françoise Berthu-Courtivron. Marie-Françoise Berthu-Courtivron est chargée de cours à l'Université de Paris III et enseigne aux Cours de Civilisation Française de la Sorbonne. Elle a publié deux livres sur Colette : Espace, demeure, écriture (Nizet, 1992) et Mère et fille : l'enjeu du pouvoir (Droz, 1993). Elle est aussi responsable des publications pour la Société des Amis de Colette.
Nombre de pages
543
Date de parution
01/07/1994
Poids
712g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782012350991
Titre
Les vrilles de la vigne. La maison de Claudine. Sido. Mes apprentissages
Auteur
MAURIAC/COLETTE
Editeur
FAYARD
Largeur
140
Poids
712
Date de parution
19940701
Nombre de pages
543,00 €
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Ainsi réunis, et dans l'ordre que voici, qui n'est pas toujours celui de leur publication, ces textes nous donnent les mémoires que Colette n'a pas écrits. Ceux de son enfance, de sa jeunesse, de sa conquête de Paris... Du Jardin-du-Haut et du Jardin-du-Bas de la maison familiale, aux hauts et aux bas de la vie parisienne. Mais des mémoires d'une sorte particulière, car Colette, au mitan, à la mi-temps, comme aux derniers jours glorieux de son existence, vit au présent ce que pour elle-même, plus encore que pour nous, elle raconte en s'en enchantant avant de nous enchanter... Le seul Claudine que l'on trouvera ici est le seul digne de figurer dans de vrais mémoires : La Maison de Claudine... Nous ne savons pas ce qui nous intéresse et nous émeut le plus, à la fin, dans ce livre fait de textes si divers et si pareils, de l'indestructible enfance retrouvée dans cette enfant Colette que seule la mort, dans un grand âge, a détruite ; ou de cette fausse Claudine, cette vraie Colette mêlée à la vie demi-mondaine d'une frivole, charmante et féroce époque. Nous ne la verrons pas souffrir, mais nous devinerons ses souffrances. Souffrances d'amour si discrètement évoquées dans Les Vrilles de la vigne... Il y a de belles pages, au commencement de Mes apprentissages sur "l'arrogant déclin" de la belle Otero. Et les dernières lignes du même ouvrage évoquent d'autres confidences possibles, celles d'un autre temps : "Si j'écrivais quelque jour mes souvenirs de l'autre versant..." Mais ici, dans ce livre-ci, nous sommes sur le versant ensoleillé... C.M.
Pour éviter le scandale et protéger les intérêts de leur fille, Bernard Desqueyroux, que sa femme Thérèse a tenté d'empoisonner, dépose de telle sorte qu'elle bénéficie d'un non-lieu. Enfermée dans la chambre, Thérèse tombe dans une prostration si complète que son mari, effrayé, ne sait plus quelle décision prendre. Doit-il lui rendre sa liberté ? Dans ce livre envoûtant, François Mauriac a réussi un portrait de criminelle fascinant.
Je te dis toute ma tendresse et suis ton vieux papa" , écrit le 1er juin 1929 François Mauriac à son fils aîné Claude, alors âgé de 15 ans. Rassemblant la correspondance que père et fils ont échangée de 1926 à 1970, ce volume montre la manière dont leur relation se construit, au fil des ans, s'approfondit et s'exprime. Au delà de la personnalité des deux écrivains, cette correspondance nous fait pénétrer dans l'intimité d'une famille où les parents et leurs quatre enfants, puis leurs conjoints, et bientôt plusieurs petits-enfants, partagent, avec leurs nombreux cousins et amis, vacances, voyages et séjours dans les propriétés de Vémars ou de Malagar. Elle redonne notamment sa juste place à celle qui constitue, pour Claude comme pour François, le socle de la famille, Jeanne Mauriac, l'épouse et la mère bien aimée. Par l'ampleur de la période couverte, ce roman familial s'inscrit enfin dans une Histoire collective à laquelle les Mauriac sont confrontés comme toutes les familles françaises : la montée des périls, la guerre et l'Occupation, l'après-guerre, ses drames, ses tensions et son renouveau politique et culturel. On y croise André Gide, Jean Cocteau et le général de Gaulle, on y parle musique et cinéma, on y feuillette L'Express, Le Figaro et le Nouveau roman. Philippe Baudorre, maître d'oeuvre du livre, est professeur émérite de littérature française à l'Université Bordeaux-Montaigne.
Ces mots résonnent encore en moi comme une provocation, une pique adressée à mon orgueil. Sûrement était-ce son objectif. Il savait que je ne pourrais rester indifférente au défi qu'il me lançait. Comme tous les hommes politiques d'expérience, il avait le don d'aller chercher dans les tripes de ses interlocuteurs ce qui pouvait les galvaniser. Il en appelait chez moi à un sentiment qui n'a jamais cessé de m'animer : la conviction d'avoir un devoir envers mon pays et mes compatriotes. Il est souvent difficile de se sentir à la hauteur d'un héritage quand celui-ci n'est pas seulement civilisationnel mais aussi familial". .
Je suis Cécile Dubuisson, mère de six enfants, dont un petit biscornu qui a révélé en nous des forces insoupçonnées. Entre chaos et tendresse, ce livre célèbre l'amour, la résilience et les petites victoires de vies chamboulées par une manière singulière d'être au monde. Depuis l'enfance, les livres m'ont offert des abris. Des passages secrets, des refuges où disparaître, et l'écriture, un moyen de dire l'indicible. Puis Enzo est arrivé. Avec lui, tout a vacillé. L'équilibre fragile d'une famille s'est fissuré, les certitudes se sont effondrées. Restait l'instinct de survie. Et celui de lutter. J'espère que ce livre rencontrera des regards, parce que derrière chaque page, il y a un enfant ; derrière chaque chapitre, une famille. C'est avant tout une histoire que l'on murmure le soir, quand tout recommence. "