Le général de Monsabert. De la campagne d'Italie au débarquement de Provence
Maumet Robert
GAUSSEN
18,00 €
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EAN :9782356982339
Le colonel Joseph de Goislard de Monsabert (1887-1981), né à Libourne, saint-cyrien, avait fait presque toute sa carrière en Afrique du Nord lorsque survint la défaite de 1940. D'abord rallié au régime de Vichy, fait général en 1941, il prend parti pour les Alliés après le débarquement américain en Algérie du 8 novembre 1942. Commandant la le Corps franc d'Afrique, il le mène de victoires en victoires, en Tunisie, en Italie, puis après le débarquement de Provence. Libérateur de Toulon et de Marseille, il sera commandant supérieur des troupes françaises d'occupation en Allemagne après la capitulation du Reich. Robert Maumet, pour qui le fracas du bombardement américain sur Marseille, 27 mai 1944 fut le premier souvenir d'enfant, trace le portrait intellectuel et spirituel de Monsabert. Avec verve et parfois ironie, il nous restitue la vision du monde et l'imaginaire d'un Français d'Afrique qui fut un grand chef militaire, passionnément Catholique, profondément Romain. Robert Maumet, né à Marseille en 1941, docteur ès lettres, est conservateur honoraire des bibliothèques publiques. Il a reçu le prix Maréchal de Villars décerné par l'Académie de Marseille.
Nombre de pages
222
Date de parution
18/08/2022
Poids
247g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782356982339
Titre
Le général de Monsabert. De la campagne d'Italie au débarquement de Provence
Auteur
Maumet Robert
Editeur
GAUSSEN
Largeur
140
Poids
247
Date de parution
20220818
Nombre de pages
222,00 €
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La corrida et le rodéo, les deux seuls affrontements homme-bovin mondialement connus, sont de lointains cousins dont les relations historiques et formelles interrogent tes processus de transformation de la culture entre l'Europe et l'Amérique. Cette étude de géographie culturelle envisage toutes les pratiques tauromachiques, des courses de taureaux du sud-ouest européen à l'immense famille des rodéos nord et sud-américains. Les jeux, les fêtes et les spectacles sont analysés comme des marqueurs territoriaux et comme des moyens d'expression identitaire qui prennent forme et signification les uns par rapport aux autres. Il en résulte une mosaïque territoriale complexe où les relations homme-bovin véhiculent des sentiments d'appartenance dont les clivages et les solidarités s'expriment à l'échelle d'une aire culturelle transatlantique. Ces pratiques, rurales et urbaines, populaires et savantes, témoignent aussi d'un processus de construction territoriale où se relaient deux temps forts de la mondialisation occidentale : l'impérialisme ibérique, contemporain de ta colonisation : de l'Amérique à partir du XVIe siècle, et l'hégémonie culturelle étasunienne qui s'affirme dès le milieu du XIXe siècle.
Je fais partie d'une famille agricole, comme la plupart des gens d'ici. Nous sommes trois frères, je suis le plus jeune, notre aîné? va être papa. Bientôt quatre générations réunies puisque notre grand-père, bien âgé, vit encore avec nous. Le ciel nous a bénis, malgré? les épreuves. La fratrie est devenue trop nombreuse pour vivre sur l'exploitation, mon second frère restant pour aider aux travaux. Alors moi, Arthur, le cadet, j'ai décidé de partir. " Arthur prend alors le chemin du tombeau de Jérusalem, mais sa rencontre avec un chevalier va le mener vers un tout autre lieu, celui de Saint-Jacques-de-Compostelle. Accompagné de sa " petite voix ", une troisième mystérieuse rencontre va bouleverser sa vie...
C'est une journée ordinaire pour le pompier (qui est une pompière). Pourtant, en rentrant chez elle ce jour-là après une journée bien chargée, elle a encore du travail...
Résumé : Enfin, petit oiseau se décide à quitter son nid ! Toutes sortes de recommandations lui sont faites par maman, papa, mamy... "Prends une petite laine, emporte des biscuits, n'oublie pas ta casquette. ".
Il est rare que l'on montre l'épopée napoléonienne du point de vue de ceux qui l'ont faite au quotidien. Depuis plusieurs années, Jérôme Croyet s'attache à recueillir les témoignages des plus humbles artisans de cette formidable page d'histoire: lettres, mémoires inédits, documents évoquant la vie des troupes. Ils y parlent de leurs exploits, de leurs souffrances, de leurs idéaux, de leur résignation, parfois de leurs amours de passage; ils évoquent leurs chefs, expriment leur admiration pour le premier d'entre eux, l'Empereur; ils parlent des contrées qu'ils traversent et du pays qu'ils ont laissé derrière eux. La collection réunie au cours du XXe siècle par les frères Brunon, qui se trouve actuellement au Musée de l'Empéri (Salon-de-Provence) et qui a été spécialement photographiée pour le présent ouvrage, constitue une source inépuisable pour qui s'intéresse à la vie quotidienne des soldats de Napoléon. Bien plus qu'une collection d'uniformes et d'armement, elle réunit de nombreux objets curieux et modestes: matériel d'écriture, cantines, portraits d'hommes du rang qu'ils se sont fait faire au fil des campagnes, etc. Dès lors, le lien entre ce fonds et le travail de Jérôme Croyet était évident. Et vue d'en bas, l'épopée n'en est pas moins imposante...
Formant une arme distincte depuis la fin de l'Ancien Régime, les hussards ont écrit les pages les plus glorieuses de l'histoire des guerres révolutionnaires et impériales. C'est à cette figure emblématique que s'attache ici Jérôme Croyet, en prêtant une attention toute particulière au quotidien de ces combattants d'élite. Qui étaient-ils ? Comment étaient-ils recrutés ? Comment vivaient-ils en garnison et dans les combats ? Comment le mythe du hussard s'est-il constitué? Car, de Conrad à Ridley Scott en passant par Conan Doyle et son Brigadier Gérard, Jean Giono ou la bande dessinée, la figure du hussard n'a cessé d'occuper une place de choix dans l'imaginaire. On trouvera au fil de ces pages de nombreuses images rares, des miniatures d'époque ainsi que des dessins inédits réalisés spécialement pour ce livre parle bédéiste Michel Faure.
Zaretsky Robert ; Hinze Cécile ; Gaussen David ; B
Au milieu du XIXe siècle, la Camargue est un marais infesté de moustiques qui n'inspire guère confiance. Quant aux courses de taureaux dont ses habitants sont férus, ils passent pour des jeux barbares, ferments de séditions. Un siècle et demi plus tard, la sauvegarde de la Camargue "symbole de la France" est un enjeu national et, chaque année, les ferias attirent un public de plus en plus large. Dans le mouvement qui a amené ce changement de perception, un homme se distingue: Lou Marques Folco de Baroncelli, disciple indiscipliné de Frédéric Mistral. Pour "inventer" la Camargue, il utilise des traditions avérées, mais en fabrique aussi de toute pièce, s'inspirant en particulier du Wild West Show de Buffalo Bill, dont le passage dans le Midi fut l'occasion de sa longue amitié avec le Sioux Jacob White Eyes. Surtout, Robert Zaretsky montre qu'après avoir été le tenant d'un félibrige flirtant avec le secessionnisme, il a intégré le dernier bastion de l'occitanisme dans la nation française; à travers le portrait d'un homme qui a tout sacrifié pour son idéal, l'auteur propose ainsi une vision du modèle républicain où identités locale et nationale, loin de s'opposer systématiquement, sont souvent amenées à se soutenir l'une l'autre.