Mattick Paul ; Saint-James Daniel ; Mattick Paul J
ENTREMONDE
12,20 €
Epuisé
EAN :9782940426188
?uvre posthume de Paul Mattick (1904-1981), Marxisme, dernier refuge de la bourgeoisie ? fut la dernière expression de toute une vie de réflexion sur la société capitaliste et l'opposition révolutionnaire. Connu surtout comme théoricien des crises économiques et partisan des conseils ouvriers, Paul Mattickfut aussi un acteur engagé dans les événements révolutionnairés qui secouèrent l'Europe et les organisations du mouvement ouvrier au cours de la première moitié du XXe siècle. A l'âge de 14 ans, il adhéra à l'organisation de jeunesse du mouvement spartakiste. Elu au conseil ouvrier des apprentis chez Siemens, Paul Mattick participa à la Révolution allemande. Arrêté à plusieurs reprises, il manque d'être exécuté deux fois. Installé à Cologne à partir de 1923, il se lie avec les dadaïstes. En 1926 il décide d'émigrer aux Etats-Unis. L'ouvrage présent est organisé autour de deux grands thèmes. Poursuivant son travail de critique de l'économie capitaliste contemporaine (Marx et Keynes, les limites de l'économie mixte, Gallimard, rééd. 2011), Paul Mattick revient sur les contradictions inhérentes au mode de production capitaliste. S'ensuit un réquisitoire contre l'intégration du mouvement ouvrier qui, en adoptant les principes de la politique bourgeoise, a abandonné définitivement toute possibilité de dépassement du capitalisme. Un texte éclairant pour une période où la crise dévoile la nature instable et socialement dangereuse du capitalisme.
Nombre de pages
410
Date de parution
05/01/2012
Poids
450g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782940426188
Titre
Marxisme, dernier refuge de la bourgeoisie ?
Auteur
Mattick Paul ; Saint-James Daniel ; Mattick Paul J
Editeur
ENTREMONDE
Largeur
130
Poids
450
Date de parution
20120105
Nombre de pages
410,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un jour, une crise, grave, brutale, dévasta l'économie mondiale: les usines fermèrent, le chômage explosa, les maisons furent hypothéquées, leurs habitants jetés sur les routes et les banques cessèrent de prêter à ceux qui en avaient le plus besoin. On parla alors de dépasser le marché, de moraliser l'économie libérale, d'inventer un avenir humaniste alternatif. On parla même d'un retour du marxisme. Enfin Keynes parut et l'économie mixte dont il s'institua le théoricien insuffla une deuxième vie au système capitaliste, démentant du même coup les prédictions de Marx. Mais ce système n'était-il pas appelé à se heurter de nouveau, un autre jour, à des limites historiques? A cette question essentielle, Paul Mattick (Berlin 1904 - Boston 1981), militant et théoricien de la gauche allemande révolutionnaire et antistalinienne, refusant la dictature du parti centralisé au profit de l'auto-organisation ouvrière à travers des conseils élus, a consacré cet ouvrage qui traite de problèmes fondamentaux - l'accumulation du capital, la monnaie, l'automation, le sous-développement, le capitalisme d'Etat, etc. De la confrontation entre Keynes et Marx, il conclut que nombre d'analyses de ce dernier ont encore partie liée avec l'avenir, notre avenir.
Mattick Paul ; Batier Laure ; Geoffroy Marc ; Roth
Gamin révolté des rues du Berlin de l après-Grande guerre, Paul Mattick commence par s engager dans le mouvement spartakiste avant de devenir communiste anti-bolchevique. Au coeur des années de feu de la révolution allemande (1918-24), il nous raconte son incroyable parcours, entre action directe et répression, illégalisme et clandestinité. Le reflux du mouvement révolutionnaire et la montée en puissance des forces autoritaires stalinisme et nazisme, le poussent, comme tant d autres, à l émigration. Aux états-Unis, il s engage aux côtes des IWW et d autres groupes radicaux, puis il participe au grand mouvement des chômeurs des années 1930 où se mêlent hobos, syndicalistes et révolutionnaires. Il nous plonge dans ces moments d intense agitation sociale,aujourd hui méconnus. La belle aventure, ce fut, d un continent à l autre, la traversée des années bouillonnantes de l « âge des extrêmes ». Paul Mattick la raconte avec une sagacité qui laisse toute la place à ses camarades de lutte, à ses ennemis aussi, aux débats d idées qui accompagnenttoujours l action, à la rencontre des ouvriers radicaux avec les avant-gardes artistiques de l époque, expressionnistes et dadaïstes. Ce témoignage exceptionnel restitue l ambiance de mondes disparus secoués par le puissant désir d une société libérée de l exploitation. Désir qui court au fil de ces pages et qui est, lui, d une fraîcheur et d une actualité saisissante.
Après deux décennies à se demander pourquoi l'inflation restait si faible malgré les mesures de relance post-2008, les économistes ont été les premiers surpris par la récente flambée des prix. Devenue une préoccupation majeure des décideurs politiques, ceux-ci en déduisent sans surprise la nécessité d'une compression des salaires et des dépenses publiques. Paul Mattick examine ce phénomène en le replaçant dans l'histoire longue du capitalisme et des théories monétaires. Explorant en termes nouveaux la nature même de l'argent, il fournit une compréhension concise, sans jargon, mais solidement étayée, de l'inflation récente, éclairant ainsi l'état de l'économie mondiale et ses enjeux sociaux.
Il était une fois des gens qui aspiraient à être libérés de la misère du capitalisme. Comment leurs rêves pourraient-ils se réaliser ? Ce petit livre propose un communisme différent, libéré de l'autoritarisme. L'avènement du communisme est raconté dans un conte pour enfants, accompagné d'illustrations de petites révolutionnaires adorables qui vivent leur éveil politique. Tout se déroule dans un monde fantastique avec des princesses jalouses, des épées de fantaisie, des paysannes déplacées, des patronnes méchantes et des travailleuses fatiguées, sans parler d'une chaise parlante et d'un gros pot appelé « l'État ».
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