André Gide, Jean Amrouche. Correspondance 1928-1950
Masson Pierre ; Dugas Guy
PU LYON
18,00 €
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EAN :9782729708320
Composée de près de 150 lettres échangées entre 1928 et 1950, cette correspondance s'est développée principalement à partir de 1943, date à laquelle Jean Armouche, ayant conquis à Tunis l'amitié de Gide devient l'un de ses interlocuteurs privilégiés. Une première période permet surtout de faire connaissance avec Amrouche, ce Kabyle qui vient à Gide sans rien renier de sa culture, et qui espère même la développer au contact de l'influence française. La seconde période (120 lettres entre 1943 et 1950) constitue un document d'histoire littéraire, dans la mesure où la fondation de l'Arche en 1943 va d'abord unir les efforts des deux hommes à Alger, puis entraîner Amrouche dans le maquis éditorial parisien. L'autre grande affaire de ces relations est la préparation, puis la réalisation des entretiens radiophoniques, Amrouche inventant un genre qui allait être sa plus belle réussite. De façon plus discrète se révèle une dimension historique : après les démêlés de Gide avec les communistes, c'est Amrouche qui se trouve de plus en plus écartelé entre son amour de la culture française et sa fidélité à ses origines. Au total, c'est un dialogue complet qui s'établit, donnant à la figure du dernier Gide un éclairage nouveau en la replaçant dans l'atmosphère de l'après-guerre.
Nombre de pages
351
Date de parution
09/11/2010
Poids
518g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782729708320
Titre
André Gide, Jean Amrouche. Correspondance 1928-1950
Auteur
Masson Pierre ; Dugas Guy
Editeur
PU LYON
Largeur
150
Poids
518
Date de parution
20101109
Nombre de pages
351,00 €
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Je tire la barre, et laisse au lecteur le soin de l'opération; addition, soustraction, peu importe: j'estime que ce n'est pas à moi de la faire", note Gide, arrivant à la fin de la rédaction des Faux-Monnayeurs. Première oeuvre qu'il ne qualifie plus de "récit" ou de "sotie" et qui bouscule les règles romanesques de l'époque, elle est particulièrement difficile à résumer, tant les intrigues et les points de vue s'enchevêtrent. Dans cette nouvelle édition de l'essai paru en 1990, révisée et complétée par des annexes, Pierre Masson prend en charge "l'opération": il aide le lecteur à démêler les noeuds grâce à une analyse minutieuse de la structure du roman, de la foule des personnages et du symbolisme de la mise en scène. Eclairant également les allusions personnelles égrenées au fil du texte, il s'attache à révéler la singularité du regard gidien.
Tintin voyage tout autour de la Terre. Il parcourt le monde, d'abord en reporter et en justicier, avant de se faire chasseur de trésors, sous les mers ou dans les montagnes. Ses voyages l'amènent à affronter la réalité sociale, à combattre des régimes politiques, et surtout à s'ouvrir peu à peu à la diversité des peuples : il devient ainsi le défenseur des opprimés, qu'ils soient Chinois, Incas, Noirs ou Tziganes. Plus tard, quand son enthousiasme conquérant déclinera, il voyagera encore pour s'efforcer de sauver un membre de la "famille", Tournesol, Tchang ou la Castafiore. Mais plus le voyage se fait contrainte ou piège, plus son sens s'approfondit. A travers les aventures de Tintin, Pierre Masson explore le contexte historique et idéologique des créations d'Hergé, ainsi que les diverses dimensions symboliques d'une certaine représentation du monde et d'une singulière quête de vérité.
Le 21 novembre 1912, la Nouvelle Revue française (NRF) décide de ne pas publier Du côté de chez Swann, alors intitulé Le Temps perdu, de Marcel Proust. Ils sont six à diriger la revue, mais c'est André Gide qui portera la responsabilité de cette décision, une "impardonnable erreur" qu'il regrettera jusqu'à la fin de sa vie. Dès lors, Gide apparaîtra comme l'ennemi de Proust, et avec lui d'une certaine littérature. En s'appuyant sur la correspondance échangée par les deux hommes, Pierre Masson, l'un des plus grands spécialistes d'André Gide, apporte un nouvel éclairage à cet épisode célèbre de l'histoire littéraire et démontre que leur dialogue fut riche, bien que compliqué. Car si Gide et Proust vouaient tous deux un culte à l'art, ils ne concevaient pas la littérature de la même manière, le premier la voyant comme une mission, le second comme une manière de donner forme à sa vie. Car si l'un et l'autre vivaient leur homosexualité de manière cachée, ils n'envisageaient pas de la dévoiler au même rythme et Proust, d'une certaine façon, semblait incarner tout ce que Gide souhaitait refouler. C'est donc à une conversation (parfois heurtée) entre deux figures capitales de la littérature du xxe siècle que Pierre Masson nous invite à participer, où l'on croisera également Fiodor Dostoïeski, Oscar Wilde ou Gabriele d'Annunzio, le tout dans un style d'une limpidité et d'une élégance rares.
Les auteurs ont réalisé une synthèse remarquable des progrès spectaculaires qui nous permettent de pénétrer toujours plus profondément dans le monde fascinant et mystérieux de la cellule.Ils nous présentent également les applications de plus en plus nombreuses qui découlent de ces nouvelles connaissances et dont profitent déjà les médecins et les agronomes. Ces retombées pratiques sont bien mises en exergue tout au long de cet ouvrage, qui devrait donc intéresser un lectorat bien plus large que celui des étudiants ou chercheurs en biologie. Parvenir à rassembler, dans un volume agréable à lire, tant d'informations nouvelles accompagnées de la description des expériences et des techniques qui ont mené aux découvertes était un véritable défi. Les auteurs sont parvenus en centrant cette édition davantage sur les caractères communs aux diverses cellules et en expliquant les mécanismes complexes par des schémas très clairs. Outre les rubriques pédagogiques habituelles des grands traités classiques (questionnaire, glossaire, références bibliographiques), chaque chapitre de cette édition comporte une liste de mots clés facilitant la compréhension du texte, une réflexion sur les investigations prioritaires à entreprendre et un exercice de mise en situation dans lequel l'étudiant prend la place du chercheur.
Il y a 10 ans, le 23 janvier 2002, Pierre Bourdieu disparaissait.Intellectuel engagé, il portait une attention passionnée aumonde, non seulement comme objet d'étude mais aussi commechamp d'intervention citoyenne. Fondateur d'une théoriesociologique, adossée à des enquêtes de terrain qui ont faitdate (sur l'Algérie, sur l'école, sur la précarité, etc.) et fait delui le sociologue le plus cité et discuté au monde, il fut aussiun acteur infatigable des luttes contre le néo-libéralisme etcontre les formes les plus brutales de la mondialisation. De cescombats, dans lesquels il investissait l'exigence critique dusociologue, il a tiré des livres décisifs comme La Misère dumonde, des textes d'intervention incisifs (Sur la télévision,Contre-feux, etc.) et une collection d'ouvrages militants(Raisons d'agir) créée au lendemain du mouvement social dedécembre 1995. La présente initiation à la sociologie deBourdieu est le fruit de la collaboration d'un sociologue(Patrirk Champagne) et d'un historien (Olivier Christin), deuxchercheurs qui ont longtemps travaillé avec lui et avec le soucid'investir sur leurs terrains respectifs (la crise de l'agricultureet le journalisme pour l'un; l'histoire religieuse pour l'autre)quelques-uns des concepts et des outils critiques de son travailsociologique. Ils ont ici choisi d'en présenter les troisprincipaux: les concepts d'habitus, de capital et de champ, enplace dès les recherches de Bourdieu en Algérie (1958-1961),mais sans cesse repris et développés au fur et à mesure de sesenquêtes. De la théorie à l'enquête, de l'investigation àl'abstraction, la praxis de l'oeuvre définit une philosophierefondant les sciences sociales.