
Boris Taslitzky (1911-2005). L'art en prise avec son temps
A la fois témoin et acteur des grands bouleversements de son temps, Taslitzky déclare que toute sa vie avait été marquée par la guerre. Conscient de sa responsabilité d'homme et d'artiste, Taslitzky se réclame de la grande tradition des peintres d'histoire et défend un "réalisme à contenu social" qui se doit de témoigner. Cette pmonographie d'envergure évoque surtout l'artiste "engagé" , ou "concerné" , à travers non seulement ses grandes compositions consacrées aux causes politiques de sa génération, dans la lignée de la peinture d'histoire davidienne, mais aussi ses autoportraits et portraits, ses paysages ou ses natures mortes. Le propos se concentre sur les oeuvres des années 1930-1970 et s'articule autour de quelques séquences thématiques et chronologiques fortes, comme les dessins réalisés à Buchenwald en 1944-1945, les immenses tableaux inspirés à la Libération par les épreuves de la guerre, les représentations du travail industriel et des luttes syndicales à la fin des années 1940, les réactions à la guerre du Vietnam en 1951, le reportage réalisé en Algérie en 1952 ou encore la série de 63 dessins à l'encre qui fixent, de 1965 à 1972, les banlieues populaires du nord-est parisien en pleine mutation.
| EAN | 9782382030707 |
|---|---|
| Titre | Boris Taslitzky (1911-2005). L'art en prise avec son temps |
| Auteur | Massé Alice ; Gaudichon Bruno |
| Editeur | IN FINE |
| Largeur | 253 |
| Poids | 1710 |
| Date de parution | 20220330 |
| Nombre de pages | 303,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Robert Wehrlin 1903-1964. Exposition à La Piscine, musée d'art et d'industrie André Diligent de Roub
Massé AliceROBERT WEHRLIN est un peintre suisse ne en 1903 à Winterthur et mort en 1964. Il est élevé dans une famille bourgeoise et stricte qui ne le destine pas à une carrière artistique. Après le baccalauréat il se dirige vers la jurisprudence. Bon élève en dessin, rien ne laisse présager une vocation artistique et moins encore une rapide évolution vers l'expressionnisme. Le grand choc dans la vie de Wehrlin est sa rencontre, à Davos, avec le peintre expressionniste allemand: Ernst Ludwig Kirchner. A cette époque Kirchner accueille volontiers dans son atelier les jeunes artistes suisses qui peuvent assister aux séances de travail de l'artiste. Kirchner fera trois portraits de Wehrlin, deux gravures sur bois ainsi qu'une huile. En 1924, Wehrlin abandonne ses études et s'installe à Paris dans le quartier Montparnasse. Pour améliorer sa technique, il s'inscrit dans diverses académies ( Jullian, Ranson, Grande chaumière). II y sera l'élève d'André Lhote. De cette époque datent de nombreux nus et portraits dont le traitement " à facettes" n'est pas sans rappeler le cubisme, résultat de l'influence de Lhote. Wehrlin peint de nombreux autoportraits, visages, bustes mais aussi des portraits en taille et en pied. L'environnement culturel très riche du Paris de cette époque forme son goût et son style, ses contacts avec Kirchner deviennent, entre 1925 et 1928, de plus en plus fertiles. Mais à la fin des années 20 son esprit commence à être tiraillé entre l'expressionnisme allemand et l'oeuvre des artistes parisiens comme Picasso et Matisse. Matisse aura autant d'influence sur Wehrlin que Kirchner. C'est peut-être de ces deux influences culturellement et picturalement opposées que naîtra dès 1928 un "style" Wehrlin; de Kirchner il retient surtout la spontanéité du trait et la force des couleurs, de Matisse "comment on donne un relief à une image sans en renier sa planéité fondamentale." l'étale en couches compactes, creuvassées.(....) Wehrlin est foncièrement un coloriste. Dès 1925 Wehrlin expose au Salon d'Automne. A Montparnasse ses amis artistes sont: les sculpteurs Otto Bânninger et sa femme Germaine Richier, Walter Linck et sa femme la céramiste de Berne Margrit Linck-Daepp. II visite souvent son voisin d'atelier Alberto Giacommetti, le peintre Willy Guggenheim dit "Varlin" et le sculpteur bernois Serge Brignoni sont ses copains de Montparnasse. A Montrouge il sera le voisin et l'ami du peintre suisse Max Gubler. Vers 1930, grâce à sa rencontre avec Jacques Villon, il redécouvre la gravure, technique à laquelle Kirchner l'avait initié cinq ans plus tôt. Avant tout il cherche et, nombre de gravures sont des tirages uniques, des épreuves d'artiste. En 1937, Wehrlin devient membre de "La jeune Gravure Contemporaine". En 1965, au musée de Charleville, la" Jeune Gravure Contemporaine" rendra un hommage commun aux 3 artistes-membres récemment disparus: Bissiére, Villon et Wehrlin.. En 1944, il devient sociétaire du Salon d'Automne. En 1949, il réalise un premier sgraffite pour une coopérative "Konsum" de Winterthur, en 54 un sgraffite "Le Baptème du Christ" décore un mur de la maison paroissiale de Kollbrunn en 58 un autre sgraffite " La Roue de la Fortune" illustre une façade d'école à Winterthur-Wülflingen. La même année il réalise 8 vitraux pour l'Eglise réformée française de Winterthur. Entre 1950 et 1960, les thèmes religieux et bibliques l'obsèdent." L'échelle de Jacob", "la lutte de Jacob et de l'Ange", "la Nouvelle Jérusalem", les scènes de la vie du Christ seront autant de sujets qu'il traitera sur divers supports. En 1959 la maison paroissiale de Winterthur-Veltheim lui permet de présenter au public l'aboutissement de ses recherches sur le thème Jacob et l'Ange: un sgraffite illustre l'Echelle de Jacob, une tapisserie la Lutte de Jacob et de l'Ange. Après les vitraux de l'Eglise Réformée Française inaugurés en 1957 à Winterthur Wehrlin réalise entre 60 et 62 une série de 8 vitraux (verre et plomb) à Elsau qui sont considérés par beaucoup comme un aboutissement de son art. Il disparaît le 29 février 1964 à l'âge de 60 ans. II avait en cours de réalisation trois projets de vitraux qui seront en partie exécutés par Heinrich Bruppacher, jeune peintre de Winterthur qu'il avait poussé vers 1950 à se diriger vers la peinture.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Robert Pougheon 1886-1955. Un classicisme de fantaisie
Massé AliceGrand Prix de Rome 1914, Pougheon pratique aussi bien le paysage et la nature morte, que le portrait mondain et le grand décor conçu comme le support privilégié de la peinture d'histoire dont il ambitionne de poursuivre la tradition académique. Incarnant une veine maniériste de l'Art Déco au sein du "groupe de Rome" réuni autour de la figure de Jean Dupas, Pougheon développe néanmoins un style très personnel et aisément reconnaissable par son souci de la ligne, par sa manière archaïsante de simplifier, voire de géométriser, les formes, par l'étrangeté enfin de ses compositions, qui l'inscrit dans une filiation surréaliste. Emblématique de ce classicisme de fantaisie nourri des leçons de Raphaël, David et Ingres, comme de l'art de la Renaissance ou des recherches cubistes, l'énigmatique toile intitulée Le Serpent, exposée au Salon des artistes français en 1930, fut déposée au musée de Roubaix dès 1990 par le Musée national d'art moderne. Elle est mise en exergue à Roubaix dans la première exposition consacrée au peintre aux côtés des plus beaux dessins sélectionnés parmi un fonds exceptionnel de plus de mille feuilles, provenant de l'atelier de l'artiste et acquis auprès de la galerie Pierre Gaubert. Révélé au public pour la première fois, cet ensemble dévoile le processus créateur de l'artiste et son oeuvre singulier, où la complexité érudite des sujets le dispute à la richesse des références stylistiques, et où s'allient de manière inédite agrément décoratif et traduction d'un idéal social.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER29,00 € -

Braïtou-Sala 1885-1972. L'élégance d'un monde en péril
Massé Alice ; Delcourt AmandineÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 € -

Robert Droulers (1920-1994). L'échapée belle
Massé Alice ; Gaudichon Bruno ; Ferran ElisaRésumé : Robert Droulers (1920-1994) : L'échappée belle Exposition à La Piscine du 18 février au 21 mai 2023, Commissariat Alice Massé et Bruno Gaudichon. Catalogue publié à l'occasion de l'exposition. La Piscine de Roubaix, en partenariat étroit avec le Musée Estrine de Saint-Rémy de Provence, propose une riche exposition où l'oeuvre multiple de Robert Droulers est présentée. Cette articulation muséale Nord-Sud correspond au parcours personnel de cet artiste né à Lille en 1920 : dès l'adolescence, il peint sur le motif en région lilloise et en Belgique, puis en atelier. Dès les années 1950, il s'oriente vers la peinture abstraite, expose au Salon des Réalités Nouvelles ; il fréquente les artistes du Groupe de Roubaix et l'Atelier de la Monnaie à Lille. Sa rencontre avec Eugène Leroy est déterminante : il trouve auprès de l'artiste tourquennois une amitié solide, doublée d'une durable force d'encouragement. Curieux et infatigable, Droulers explore alors l'expressionnisme, le cubisme et l'orphisme, et expose dans diverses galeries à Lille, Bruxelles et Roubaix. Sa trajectoire de vie se réoriente en 1964, date à laquelle il quitte le Nord pour la Provence. Ce passage du Septentrion au Sud génère en lui un puissant renouveau - fréquentations nouvelles, influences inédites sous une lumière plus éclatante. De 1973 à 1980, Droulers habite Aix-en-Provence avant de partir s'installer définitivement à Saint-Rémy de Provence. Maturation de l'oeuvre, qui se plaît à l'épure, à la fluidité évanescente - comme au terme d'un cheminement spirituel, l'accès au plein éblouissement. Ce catalogue, à l'image de l'exposition, donne à voir la diversité des médiums abordés par cet artiste complet : des dessins, mais aussi des collages et des estampes, des peintures, des sculptures, du mobilier, des architectures. On y suit pas à pas un parcours original, où la recherche, la tentative, l'audace nous font, nous aussi, cheminer.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,99 €
Du même éditeur
-

Miro. Un brasier de signes. La collection du Centre Pompidou
Bernard Sophie ; Verdier AurélieRésumé : Au même titre que celle de Picasso, l'oeuvre de Joan Miró, par sa liberté créatrice et son iconoclasme latent, occupe au XXe siècle une place inédite qui lui confère la stature du mythe et l'élève au rang de l'universalité. Ancrée dans la terre catalane de son enfance, elle voit le jour dans les années 1910 avec les peintures dites "détaillistes" de Montroig, scènes réalistes et paysannes qui retiennent la leçon de l'art naïf et du cubisme naissant. Miró connaît la consécration au milieu des années 1920 avec ses "peintures de rêve" dont la magie poétique séduit les surréalistes tels que Robert Desnos et Michel Leiris. Posant un regard tantôt émerveillé, tantôt plus sombre sur le monde qui l'entoure, Miró donne progressivement corps à ce que son biographe, le poète Jacques Dupin a élégamment qualié de "Mirómonde" . A partir de 1954, l'installation à Palma de Majorque marque un nouveau tournant dans l'oeuvre de Miró. Dans cette période de créativité intense, sa peinture se métamorphose, devient de plus en plus gestuelle, directe et n'est pas sans évoquer les "¨Peintures sauvages" nées dans les années 1930 dans le contexte de la montée du nazisme. Portant sur un ensemble de près de 90 oeuvres réalisées dans les années 1960-1970, la dernière période de création de l'artiste est particulièrement bien représentée dans les collections du Musée national d'art moderne/Centre Pompidou.EN STOCKCOMMANDER35,15 € -

L'horizon sans fin. De la Renaissance à nos jours
Flécheux Céline ; Delapierre EmmanuelleDepuis la Renaissance, les artistes n'ont cessé de nous rendre sensibles aux nombreux paradoxes de l'horizon. Entre imaginaire et réalité, où se tient l'horizon, cette ligne de rencontre entre le ciel et la terre (ou entre le ciel et la mer), ce phénomène purement visuel et toujours mobile ? Comment figurer ce qui n'a aucune existence matérielle et qui pourtant nous permet de nous orienter dans l'espace ? Qu'il donne l'illusion de la profondeur en unifiant l'espace représenté, qu'il paraisse ouvrir la vue à l'infini, qu'il s'élève tel un barrage tranchant ou qu'il nous renseigne sur le rapport de l'homme à l'autre, l'horizon nous fournit les repères essentiels à notre expérience du monde. Depuis l'invention de la perspective à la Renaissance jusqu'aux oeuvres contemporaines, les artistes explorent notre rapport à l'horizon à travers des supports de plus en plus diversifiés. A l'heure où le monde semble être mis à plat par les communications en réseau, où des milliardaires mettent en jeu des sommes faramineuses pour quitter l'orbite terrestre, cet ouvrage invite à reconsidérer la portée de l'horizon dans ses dimensions existentielle, matérielle et sensible.EN STOCKCOMMANDER42,20 € -

Bronzes royaux d'Angkor. Un art du divin
Baptiste Pierre ; Bourgarit David ; Vincent BriceRésumé : Angkor, capitale de l'Empire khmer, a conservé de sa gloire passée des vestiges monumentaux d'une beauté incomparable. Mais qui se souvient que ces sanctuaires abritaient jadis toute une population de divinités et d'objets de culte fondus en métaux précieux ? Subtil alliage, le bronze a donné naissance au Cambodge à des chefs-d'oeuvre de statuaire témoignant de la fidélité des souverains khmers à l'hindouisme comme au bouddhisme. Apanage du roi, la métallurgie était une technique sacrée, dont le savoir-faire était précieusement préservé dans des ateliers royaux. A la faveur de fouilles récentes, notre connaissance de cet art du bronze a fait l'objet d'avancées spectaculaires. Il est ici mis en lumière à travers 200 oeuvres remarquables - dont l'exceptionnel Vishnou couché du Mebon occidental, trésor national du Cambodge et plus grand bronze jamais retrouvé à Angkor.EN STOCKCOMMANDER39,20 € -

Au temps de Camille Claudel. Etre sculptrice à Paris
Rivière Anne ; Fleury Pauline ; Kervran Sophie ; JCamille Claudel et son oeuvre ont fait l'objet de plusieurs expositions monographiques mais rarement a été évoqué son entourage artistique et culturel et surtout, les sculptrices qui ont suivi le même chemin restent encore aujourd'hui largement méconnues. Avec ce projet, les musées de Nogent, Tours et Pont-Aven souhaitent faire les sortir de l'ombre et réunir les créations originales de sculptrices exceptionnelles, camarades d'atelier, amies ou rivales de Camille Claudel, douées elles aussi d'une fertile imagination et d'un talent certain. Aux côtés des oeuvres dues aux sculptrices, leur portrait peint ou photographié dans leur atelier et des lettres échangées par Camille Claudel et ses camarades redonneront vie au réseau artistique féminin connu de Camille Claudel durant sa fulgurante carrière, depuis ses premiers essais dans le Paris de la fin du 19e siècle jusqu'à son internement en mars 1913.EN STOCKCOMMANDER29,15 €
De la même catégorie
-

Peggy Guggenheim. Le choc de la modernité
Prose Francine ; Lebleu OlivierHéritière d'une richissime famille juive américaine, Peggy Guggenheim (1898-1979) a rassemblé une des plus belles collections au monde d'art moderne. Excentrique, anticonformiste, libertine, Peggy Guggenheim éprouve un goût effréné pour l'art et les artistes. Après-guerre, sur les conseils d'André Breton, elle expose à Londres Kandinsky, Calder ou Brancusi. Venue à Paris, elle achète un tableau par jour, aide Giacometti et Picasso, puis elle part à New York où elle épouse Max Ernst. En 1942, sa galerie Art of this Century révèle au public les surréalistes européens et la jeune avant-garde américaine ? Jackson Pollock, Mark Rothko. En 1949, installée à Venise, au bord du Grand Canal, dans un palais du XVIIIe siècle, elle expose une somptueuse collection que le monde entier admire encore aujourd'hui.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Le Douanier Rousseau. L'art en lumière
Sefrioui AnneHenri Rousseau (1844-1910), dit le Douanier Rousseau, occupe une place singulière dans l'histoire de l'art moderne. Autodidacte, longtemps moqué et marginalisé, il est aujourd'hui considéré comme le précurseur de l'art naïf. Son style se distingue en effet par des formes simplifiées, par des couleurs vives et par l'absence de perspective traditionnelle. Loin des académismes de son époque, il a créé un monde poétique, à la fois innocent et mystérieux. Célèbre pour ses jungles luxuriantes, Rousseau l'est aussi pour ses paysages où volent parfois dans le ciel d'étranges engins, confrontant à ses compositions une dimension surréaliste avant l'heure. Il l'est encore pour ses singuliers portraits de groupe ou d'enfants, qui semblent comme figés dans le temps. Admiré par les avant-gardes, qui ont vu en lui un visionnaire capable d'exprimer l'inconscient, le Douanier Rousseau est aujourd'hui célébré comme un pionnier de la modernité. La collection L'Art en lumière propose une exploration de l'oeuvre des plus grands peintres dans un format raffiné, sublimé par une reliure luxueuse associant toile soyeuse, titre et jaspage métalliques miroitants. Chaque ouvrage met "en lumière" le travail de l'artiste et les moments clefs de sa carrière. Une soixantaine d'oeuvres sont accompagnées, pour les plus emblématiques d'entre elles, d'une courte notice explicative. Le lecteur est ainsi invité à une véritable visite guidée au coeur de la création.EN STOCKCOMMANDER24,05 € -

Chagall, ivre d'images
Marchesseau DanielEn 1985, Marc Chagall, le dernier patriarche de la Côte d'Azur après Matisse et Picasso, s'éteignait à Saint-Paul-de-Vence dans sa quatre-vingt-dix-huitième année. L'Ecole de Paris peut s'enorgueillir d'avoir permis à nombre d'artistes étrangers de s'épanouir en son sein : Chagall en est l'un des pionniers les plus singuliers. "Ivre d'images", disait Malraux, qui lui avait commandé le plafond de l'Opéra de Paris. Celui qui a peint l'univers du "shtetl" juif à Vitebsk, mais aussi ses rêves, ses amours, le monde du cirque, et le message universel de la Bible, demeure aujourd'hui le conteur merveilleux d'une poétique universelle et intemporelle, fondée sur l'image canonique de Dieu et des hommes. Daniel Marchesseau retrace les itinéraires de ce Russe, déraciné à deux reprises, monté aujourd'hui au firmament, dans ces cieux qu'il a, durant sa longue vie, su peindre et enluminer.EN STOCKCOMMANDER16,30 €

