TRISTAN. La merveilleuse histoire de Tristan et Iseult
Mary André
FOLIO
9,50 €
Epuisé
EAN :9782070364527
Ami Trista,... quand je vous vois mort, je n'ai plus de raisons de vivre. Vous êtes mort pour mon amour, et je meurs de tendresse et du regret de n'avoir pu vous secourir. Ami, ami, je n'aurai plus jamais soulas, confort, joie et santé. Maudite soit cette tempête qui me fit demeurer en mer ! Si je fusse venue à temps, je vous eusse rendu la vie, et vous eusse parlé longuement, doucement de nos amours ; je vous eusse rappelé nos aventures, nos joies et nos peines, tout ce qui fut notre étrange destinée. Puisque je n'ai pu vous rappeler à la vie, qu'au moins je vous rejoigne dans la mort, que j'ai confort avec vous, comme autrefois, du même breuvage. " " Tristan et Iseut ne s'aiment pas, ils l'ont dit et tout le confirme. Ce qu'ils aiment, c'est l'amour, c'est le fait même d'aimer " (Denis de Rougemont).
Nombre de pages
285
Date de parution
26/07/1973
Poids
164g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070364527
Titre
TRISTAN. La merveilleuse histoire de Tristan et Iseult
Auteur
Mary André
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
164
Date de parution
19730726
Nombre de pages
285,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ce recueil, qui fait suite à La Chambre des Dames, groupe trois histoires du XII? siècle, tour à tour pittoresques, dramatiques et pathétiques : L'Enfance d'Éracle, tirée du poème où Gautier d'Arras a exploité les traditions légendaires relatives à l'empereur Héraclius ; Cligès et Fenice, version un peu allégée de la seconde partie de l'oeuvre de Chrétien de Troyes qui eut, au Moyen Âge, presque autant de retentissement que le roman de Tristan ; Guillaume d'Angleterre, ouvrage curieux du même auteur, un chef-d'oeuvre de narration qui est en somme une espèce de vie de saint traitée par un poète de cour. L'Écoufle, le roman de Jean Renart qui termine le volume, est une gracieuse histoire, légèrement libre par endroits, décrivant les milieux aristocratiques que fréquentait l'auteur.
Cet ouvrage est le fruit dune expérience de lenseignement universitaire de lanthropologie des religions, éclairée par la fréquentation des grands auteurs autant que par la connaissance du terrain des religions, notamment africaines. Ce parcours personnel nest ni une simple introduction à lanthropologie des religions, ni une étude spécialisée des grandes figures de lanthropologie et de leurs théories de la religion. Les choix retenus privilégient lassociation étroite dun anthropologue, dune uvre et dun objet: par exemple, Claude Lévi-Strauss, Le totémisme aujourdhui, et la fonction symbolique. Sont donc étudiés ici des auteurs aussi importants que R. Bastide, M. Augé, J. Favret-Saada, Cl. Geertz ou encore R. Hertz. Chemin faisant, les filiations et les reprises du questionnement sont soulignées autant que les ruptures. Le fil conducteur est la question quEvans-Pritchard fut l'un des premiers à poser: le rapport des anthropologues aux choses religieuses dans la construction même de leurs objets.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys