Vers Jérusalem. Itinéraires croisés au XIVe siècle
Martoni Nicolas de ; Anglure Ogier d' ; Meyers Jea
BELLES LETTRES
30,00 €
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EAN :9782251339535
Deux hommes, un notaire de Campanie, Nicolas de Martoni et un noble champenois, Ogier d'Anglure, partent pour Jérusalem. Deux voyages, en sens inverse, à quelques mois de distance. Nicolas part en juin 1394 et va d'ouest en est, Ogier se met en route en juin 1395 et tourne d'est en ouest. Si leur destination est la même, leurs ambitions, leurs points de vue, divergent du tout au tout. Contre toute attente, le périple du notaire se révèle une véritable odyssée, avec tempêtes, naufrages, pirates... et une étonnante visite de la Grèce de cette fin du XIVe siècle. Le parcours du second, quoique plus traditionnel, est riche en anecdotes pittoresques et en aspirations religieuses. Le mise en relation de ces deux textes qui couvrent des périodes si proches, mais mettent en scène des acteurs si différents offre une occasion unique de présenter des regards croisés sur le "Saint Voyage", de montrer combien les expériences pouvaient varier autour du fonds commun: la visite des Lieux saints.
Nombre de pages
382
Date de parution
03/10/2008
Poids
444g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782251339535
Titre
Vers Jérusalem. Itinéraires croisés au XIVe siècle
Auteur
Martoni Nicolas de ; Anglure Ogier d' ; Meyers Jea
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
135
Poids
444
Date de parution
20081003
Nombre de pages
382,00 €
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"Le mystère de la chambre basse", c'est ce titre en forme de clin d'?il que Catherine Achin a choisi, à juste titre, de donner à sa thèse. Que de mystères, il est vrai, autour des représentantes politiques en France et en Allemagne, les deux pays qu'elle a choisi d'étudier ! Comment expliquer tout d'abord que les députées soient si peu nombreuses en France aujourd'hui, et en Allemagne hier ? Comment comprendre plus encore que l'ordre politique et l'ordre social soient si discordants ? En effet, alors que les normes sociales en Allemagne ne permettent guère aux femmes de mener de front carrière professionnelle et éducation des enfants, que les politiques de la sexualité, "les lois de l'amour", à commencer par la législation sur l'avortement, ne sont guère favorables à leur émancipation, les Allemandes sont pourtant entrées au Bundestag en nombre. Réciproquement, alors que les Françaises ont des taux d'activité très élevés depuis la fin des années 60, qu'elles ont rapidement rattrapé leur handicap scolaire sur les garçons et que les politiques de la sexualité et en général les politiques sociales leur sont favorables, on ne compte qu'un pourcentage insignifiant de femmes à l'Assemblée nationale - la loi sur la parité leur ayant tout juste permis de dépasser les 12 % d'élus. Dans le détail, le mystère s'épaissit encore. Alors que toutes les instances politiques allemandes se sont féminisées du même pas, les instances politiques françaises semblent fonctionner à deux vitesses. Tandis que les élues (avant la loi sur la parité) représentaient un tiers ou un peu plus des députés européens ou des conseillers régionaux, les mairies (sauf celles de moins de 3 500 habitants), les conseils généraux et les deux chambres étaient peu accessibles aux femmes. De même, nouvel étonnement qui là encore approfondit la discordance entre les ordres social et politique, il semble qu'il n'y ait pas systématiquement de lien entre le pourcentage des femmes dans une assemblée et le "féminisme" des lois qui y sont votées.[...] La résolution des mystères organise l'architecture du livre. Tandis que la première partie trace le portrait de ces élues et en dresse les différents "types", la seconde passe en revue les explications sociales, religieuses, scolaires, partisanes... de ces disparités nationales et historiques. [...1 Catherine Achin fait la démonstration talentueuse que ne pas être "aveugle au genre" permet de réfléchir à de nombreux problèmes théoriques, sur l'autonomie du champ politique ou sur l'articulation entre ordre social et ordre politique, et de contribuer à renouveler la réflexion sur des objets canoniques de la science politique comme le sont, par exemple, l'étude des filières de recrutement du personnel politique, les fonctions des partis politiques ou le métier de député. "
Vander Haegen Marie ; Flahault Cécile ; Marioni Ga
La clinique d’hémato-oncologie pédiatrique est à la fois complexe et spécifique en termes de prise en charge et d’interventions cliniques. Ce Grand manuel de psycho-oncologiedéveloppe et approfondit les pratiques et les interventions psychologiques et cliniques chez l’enfant et l’adolescent. Plusieurs thèmes sont abordés et mettent en lumière les différents enjeux pour les jeunes patients et leur entourage. Dans un premier temps les généralités médicales sont abordées, puis :• la prise en charge psychologique ;• les aspects psychologiques de l’entourage ;• l’après-traitements et la rémission ;• les soins palliatifs et l’accompagnement du processus de deuil ;• les réflexions déontologiques et le cadre juridique. Chaque thème est illustré de vignettes cliniques issues du terrain. Celles-ci rendent compte de la pluralité des situations et offrent des pistes et des outils d’intervention.Ce manuel, organisé sur un continuum clinique du diagnostic jusqu’au temps de l’après-traitements, est destiné aux professionnels de santé, psycho-oncologues, psychologues cliniciens, psychothérapeutes, psychiatres, étudiants, doctorants et post-doctorants travaillant dans le domaine du cancer chez l’enfant et l’adolescent.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine