Les cahiers de la SIELEC N° 5 : Ecrivains français d'Algérie et société coloniale, 1900-1950. Suivi
Martini Lucienne ; Durand Jean-François ; Henry Je
KAILASH
15,00 €
Epuisé
EAN :9782842681722
En 2003, dans le cadre de l'année de l'Algérie, s'est tenu au Centre des Archives d'Outre Mer, à Aix en Provence, un colloque dont l'objet était de réfléchir au regard que des écrivains d'Algérie, entre 1900 et 1950, ont porté sur la société de la colonie. Ont ils su voir la société musulmane dans le contexte politique de l'époque, comprendre ses ressorts profonds, la saisir dans son historicité spécifique? La question est d'autant plus intéressante lorsqu'on aborde des romanciers, des littérateurs et non pas, bien sûr, des africanistes ou des ethnographes. Chez les premiers, la réalité est autant inventée que répertoriée. Les idéologies contemporaines s'y lisent parfois très crûment. Certains sont en position d'observateurs, d'autres se sont immergés dans la société indigène et témoignent, en quelque sorte, de l'intérieur. Qu'ont retenu ces écrivains des mondes arabe et berbère? Qu'ont ils oublié de dire ou de décrire? Relire leurs livres, c'est s'interroger aussi sur leur capacité ou leur difficulté à voir le monde qui les entoure: quelle furent les limites de leur perception des choses? Lesquels parvinrent à les transgresser, en allant contre les opinions dominantes du temps? Les romancières expriment elles une sensibilité différente...
Nombre de pages
394
Date de parution
21/11/2008
Poids
540g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782842681722
Titre
Les cahiers de la SIELEC N° 5 : Ecrivains français d'Algérie et société coloniale, 1900-1950. Suivi
Auteur
Martini Lucienne ; Durand Jean-François ; Henry Je
Editeur
KAILASH
Largeur
220
Poids
540
Date de parution
20081121
Nombre de pages
394,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Comment l'homme et la femme, appelés vers le Christ à travers le baptême, peuvent-ils faire de leur vie un chemin spirituel unique et cohérent"? A partir de cette question, la méditation du cardinal Martini se développe autour de l'épisode évangélique de l'onction de Béthanie: une femme verse sur la tête de Jésus de l'huile parfumée très précieuse. Les disciples désapprouvent ce geste, car ils voudraient que l'huile soit vendue, afin d'en récolter l'argent pour les pauvres. Le geste de la femme, que Jésus définit comme "une belle oeuvre", est l'expression de la spiritualité du laïc. Un texte éclairant sur la valeur de générosité que devrait avoir chaque action accomplie par le chrétien laïc en tous les domaines (engagement politique, études, famille, travail) et également sur la primauté de la rencontre personnelle avec Jésus, vrai centre unificateur de la vie de chacun d'entre nous.
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Les Bencharong et les Lai Nam Thong sont des porcelaines qui furent fabriquées en Chine de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle pour la cour du Siam (Thaïlande actuelle) et pour celles du Cambodge et du Laos. Les Lai Nam Thong, faites d'une matière beaucoup plus fine que les Bencharong, se distinguaient par l'utilisation de la dorure et étaient réservées aux familles royales et à la haute aristocratie. Les unes et les autres présentaient un décor particulier caractérisé par des motifs floraux agencés de manière géométrique ou par des personnages et des animaux fantastiques tirés des mythologies hindouiste, bouddhiste et chinoise. Certaines pièces, les plus curieuses, mélangeaient les différents symboles en un étonnant syncrétisme.
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