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Nous aurons toujours 20 ans. Edition spéciale
Martin Jaime
DUPUIS
36,00 €
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EAN :9791034748037
Jaime Martin avait 9 ans le 20 novembre 1975, le jour de la mort de Franco. Alors que sa famille en liesse sabrait le champagne, dans la cuisine, les mots de sa grand-mère résonnent encore aujourd'hui : "Il y a un long chemin à parcourir et un ciel plein d'oiseaux noirs". A travers ce récit autobiographique, l'artiste retrace sa trajectoire dans l'Espagne de l'après dictature en miroir d'une génération portée par l'enthousiasme de la démocratie et sévèrement frappée par la crise économique. Jaime s'en sort grâce au dessin, sa passion depuis l'enfance. Ado, sa carrière d'auteur de BD se décide quand il découvre le rock et Métal Hurlant. L'âge adulte vient ensuite creuser les distances avec son ancienne bande tandis que le système libéral fait des victimes chez ses vieux amis. Après "Jamais je n'aurai 20 ans", sur la jeunesse de ses grands-parents engagés dans la guerre civile espagnole et "Les guerres silencieuses" sur la jeunesse de son père pendant son service militaire dans l'Espagne franquiste, ce témoignage personnel vient clore le cycle de ces chroniques familiales et sociales. Fort de l'histoire des générations qui l'ont précédé, le dessinateur porte son regard lucide et plein d'humanité en invitant à croire en l'avenir et aux rêves toujours possibles.
Nombre de pages
156
Date de parution
04/09/2020
Poids
1 216g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9791034748037
Titre
Nous aurons toujours 20 ans. Edition spéciale
Auteur
Martin Jaime
Editeur
DUPUIS
Largeur
240
Poids
1216
Date de parution
20200904
Nombre de pages
156,00 €
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Russie 1916. Pour fuir la police tsariste, le jeune Alexandre accepte un poste de médecin au fin fond de l'Oural. Là-bas, l'homme qu'il remplace a été sauvagement assassiné. Mais ce n'est pas la première fois que la neige se trouve ensanglantée quand soufflent les vents mauvais. Ainsi, loin de la révolution rouge, la mission d'Alexandre tourne au roman noir.
Jaime Martin avait 9 ans le 20 novembre 1975, le jour de la mort de Franco. Alors que sa famille en liesse sabrait le champagne, dans la cuisine, les mots de sa grand-mère résonnent encore aujourd'hui : "Il y a un long chemin à parcourir et un ciel plein d'oiseaux noirs". A travers ce récit autobiographique, l'artiste retrace sa trajectoire dans l'Espagne de l'après dictature en miroir d'une génération portée par l'enthousiasme de la démocratie et sévèrement frappée par la crise économique. Jaime s'en sort grâce au dessin, sa passion depuis l'enfance. Ado, sa carrière d'auteur de BD se décide quand il découvre le rock et Métal Hurlant. L'âge adulte vient ensuite creuser les distances avec son ancienne bande tandis que le système libéral fait des victimes chez ses vieux amis. Après "Jamais je n'aurai 20 ans", sur la jeunesse de ses grands-parents engagés dans la guerre civile espagnole et "Les guerres silencieuses" sur la jeunesse de son père pendant son service militaire dans l'Espagne franquiste, ce témoignage personnel vient clore le cycle de ces chroniques familiales et sociales. Fort de l'histoire des générations qui l'ont précédé, le dessinateur porte son regard lucide et plein d'humanité en invitant à croire en l'avenir et aux rêves toujours possibles.
Quand l?histoire d?une famille se confond avec celle de l?Espagne postfranquiste. En panne d?inspiration, un jeune auteur de BD espagnol décide de raconter le service militaire de son père, à l?époque des conflits territoriaux entre l?Espagne franquiste et le Maroc. Entre récit historique et chronique familiale, Jaime Martin nous plonge au coeur des relations entre générations dans l?Espagne d?aujourd?hui.
- Francina, les gens sont partout les mêmes. - Non, c'est faux. Ils n'ont pas les mains calleuses, pas les ongles cassés. Pas de cicatrices, pas la peau boucanée par le soleil. Mara, vieille rebouteuse qui vit seule prés d'un village des Pyrénées, recueille Serena, une jeune femme muette qui semble fuir quelqu'un ou quelque chose. Chacune d'entre elles dissimule un passé lourd de secrets, autour duquel elles vont nouer un lien. Mais dans ce village reculé, pauvre et réfractaire aux progrès et à l'industrialisation, deux femmes seules et émancipées ne sont pas bien es parla population locale, surtout quand e étrange maladie commence b se répandre chez les habitants... Après une trilogie autobiographique saluée par la critique, Jaime Martin renoue avec la fiction en proposant ce récit historique sombre et teinté de fantastique. Un sombre manteau offre une intrigue captivante qui explore les superstitions et les traditions paysannes.
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.