Martin Jacques ; Teng Paul ; Frissen Jerry ; Corne
CASTERMAN
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EAN :9782203074033
4e de couverture : Hiver 1442, Jhen et Venceslas traversent la Transylvanie pour se rendre en France. En route, Venceslas se sépare de Jhen pour rendre visite à une vieille connaissance dans un monastère tandis que Jhen l'attend au château de Sibiu. Malheureusement, la région subit des échauffourées de l'armée ottomane et Jhen se retrouvera coincé à l'intérieur des Murs de Sibiu ou le châtelain se cache par couardise...Notes Biographiques : Né à Strasbourg en 1921, sous le signe de la Balance, Jacques Martin découvre très tôt la bande dessinée au travers des grands albums allongés de Buster Brown, par Richard F. Outcault, publiés chez Hachette. C'est au verso de ces pages qu'il fait ses premiers dessins ; la plupart représentant des avions (son père était aviateur) ou des personnages moyenâgeux. Cette passion pour le dessin naît en même temps qu'un goût immodéré pour l'Histoire. Son enfance chaotique se passe à cultiver ces deux jardins secrets en travaillant sans relâche à la maîtrise des techniques du dessin et à l'apprentissage de sa science de prédilection. Désireux d'entrer aux Beaux-Arts, dans l'optique de faire du dessin un métier, il ne parvient toutefois pas à concrétiser pleinement ce rêve. En effet, sa mère et ses tuteurs officiels l'orientent d'autorité vers les Arts et Métiers, où il reçoit un enseignement purement technique. Il en reconnaîtra lui-même plus tard l'utilité, contraint qu'il fut de se rompre aux rudiments de la perspective et de la descriptive. Cette première formation n'est sûrement pas étrangère à la rigueur obstinée dont Jacques Martin a fait preuve tout au long de son oeuvre et qui a probablement contribué à en faire l'un des trois principaux représentants de l'école dite « de Bruxelles », les deux autres étant Hergé et Jacobs bien sûr. La critique a légitimement rapproché le travail de ces trois auteurs qui, en plus de s'être beaucoup fréquentés et d'avoir collaboré en maintes occasions, partagent un idéal artistique fait de réalisme, de probité et de minutie. Une demi génération sépare Jacques Martin de ses prestigieux aînés. Il ne commence à publier qu'à partir de 1946, dans l'hebdomadaire Bravo où il crée, un peu par hasard, Monsieur Barbichou. Durant les trois années qui suivent, il multiplie les collaborations éphémères avec des publications bruxelloises et wallonnes conjuguant l'art de la bande dessinée et celui de l'illustration. Dans l'impossibilité de faire face à tous ses engagements, il se fait assister pour les décors et la mise en couleur de ses bandes dessinées par un graphiste nommée Leblicq. C'est de cette association que naît le pseudonyme Marleb, obtenu par contraction de Martin et de Leblicq. Cette collaboration prend fin au bout d'un an, mais Jacques Martin n'en continue pas moins d'utiliser ce patronyme masqué. Jusqu'en 1948, il alterne les séries réalistes avec les séries humoristiques. Le premier récit à suivre, dessiné pour Bravo est Lamar, l'homme invisible qui s'apparente fort à Flash Gordon dont les aventures paraissaient également dans l'hebdomadaire. Dans la foulée, il crée Oeil de Perdrix, nouveau héros dont la première aventure, Le secret du Calumet fut directement publiée en album. Vers la même époque, il signe encore une autre série humoristique dont la première histoire s'intitule Le Hibou gris et qui est prépubliée simultanément dans deux quotidiens belges. Reprise l'année suivante dans un hebdomadaire (Story), il lui donne une suite, Le Sept de Trèfle qui peut être considéré comme un premier brouillon de ce que sera La Grande Menace. Toujours dans ce même intervalle de temps, paraît La Cité fantastique, une bande dessinée ayant pour thème la guerre. Dès 1946, Jacques Martin conçoit un projet de journal pour jeunes qu'il baptise Jaky. Malheureusement le numéro un de l'hebdomadaire Tintin est sur le point de sortir, réunissant une impressionnante brochette de grands auteurs. Jaky échoue au fond d'un tiroir. Tout en poursuivant ses collaborations à Bravo et à Story, Jacques Martin pose sa candidature au Journal de Tintin. C'est en 1948, qu'il crée le personnage d'Alix, le proposant aussitôt à Raymond Leblanc, futur directeur du Journal de Tintin. Alix l'intrépide paraît en feuilleton dans le journal des 7 à 77 ans, à partir du 16 septembre 1948. En 1950, Jacques Martin engage à ses côtés un jeune assistant (pour le lettrage et le coloriage), Roger Leloup, qui deviendra lui-même un auteur de bandes dessinées, en créant le personnage de Yoko Tsuno. Par la suite, c'est au tour de Michel Demarets de venir les rejoindre. Les trois premières aventures du jeune héros romain se succèdent à un rythme soutenu, sans aucune interruption. Après Alix l'intrépide, Le Sphinx d'Or et L'Ile maudite font la joie des lecteurs. Mais à l'issue du troisième titre de la série, Jacques Martin délaisse provisoirement Alix pour s'attacher à une intrigue résolument contemporaine mettant en scène un reporter. Face aux insistances de son éditeur de l'époque, Jacques Martin transpose Alix et Enak dans le vingtième siècle, ce qui donne le tandem Lefranc-Jeanjean. Alix étant d'origine gauloise, son alter ego moderne ne pouvait être qu'un Franc, d'où son nom. A partir de la publication de La Grande menace (1953), les récits d'Alix et de Lefranc paraissent en alternance. En 1953, Hergé propose à Jacques Martin de collaborer à ses studios. Refusant d'abandonner ses deux assistants, Jacques Martin est intégré avec Leloup et Demarets dans l'équipe du père de Tintin. La participation de Jacques Martin dure dix-neuf années pendant lesquelles il travaille sur plusieurs histoires de Tintin avec entre autres Bob de Moor, sans pour autant abandonner Alix et Lefranc puisque ceux-ci connaissent respectivement sept et trois aventures nouvelles. Au cours de la décennie suivante, celle qui suit la séparation avec les studios, Jacques Martin crée à une cadence supérieure, publiant neuf titres dans la série Alix (du Prince du Nil à L'Empereur de Chine) et quatre dans celle de Lefranc (Des Portes de l'Enfer à L'Arme absolue), et en créant deux nouvelles séries Jhen et Arno. Entre-temps, Jacques Martin a changé d'éditeur. C'est ainsi qu'Alix et Lefranc passent chez Casterman avant d'être rejoints par Jhen. En 1984, Jacques Martin reçoit l'insigne de Chevalier des Arts et des Lettres, en ouvertures d'une exposition consacrée à Alix, à la Chapelle de la Sorbonne. En 1986, les éditions Casterman restituent la version originale de la première aventure d'Alix, Alix l'intrépide, en grand format, pour célébrer les quarante ans de bande dessinée de Jacques Martin. L'année suivante, paraît un autre album géant intitulé L'Odyssée d'Alix. En mars 1989, Le Cheval de Troie s'est vu décerner une BD d'or au premier Salon Européen de la Bande Dessinée de Grenoble. Parallèlement, l'auteur crée de nouvelles collections avec un personnage évoluant dans la Grèce antique. Ainsi sera publiée aux éditions Orix la collection Les voyages d'Orion. Un autre personnage verra aussi le jour : Kéos, dessiné par Jean Pleyers, dans les albums Osiris (Bagheera 1992) et Cobra (Helyode 1993). Chez l'éditeur Glénat, Jacques Martin a poursuivi avec le dessinateur Jacques Denoël la série Arno qu'il avait créé dans les années 80 avec André Juillard. En 1999, Kéos intègre le catalogue Casterman. À cette occasion les deux premiers albums sont réédités et Le veau d'or, dessiné en 1994, publié pour la première fois. A l'âge de 82 ans, enthousiasme et inspiration intacts, Jacques Martin inaugurait une nouvelle série Loïs, mise en images par Olivier Pâques. « Sans doute aurais-je entrepris cette nouvelle aventure plus tôt, avoue Jacques Martin, mais nul n'ignore les problèmes oculaires qui ont mis un terme à mes activités de dessinateur. Il m'a donc fallu un certain temps, non seulement pour gérer cette nouvelle situation affectant mes séries existantes, mais encore pour trouver le collaborateur idéal à lancer sur une série pour laquelle il n'existait pas de références dans mon oeuvre. » Ayant formé autour de lui une équipe de jeunes dessinateurs, Jacques Martin a eu pour souci de leur faire poursuivre les séries qu'il a créées. Les projets sont donc nombreux et, pour beaucoup, en voie de réalisation. Le 21 janvier 2010, l'auteur s'est éteint en Suisse. Né en 1964, le scénariste Jerry Frissen est notamment l'auteur de la série Les Zombies qui ont mangé le monde dessinée par Guy Davis et de l'univers de Lucha Libre mis en images par Bill, Gobi, Tanquerelle, Witko et Fabien M. Jean-Luc Cornette est né en 1966 en Belgique. Il est dessinateur et scénariste. Il suit les cours de l'école Saint-Luc de Bruxelles puis publie ses premières planches en 1989 dans Spirou. A partir de 1995, il réalise la série Les Enfants Terribles et, en 1996, il écrit les scénarios de Robert contre les Monstres pour Hanze chez Casterman. A la fin des années 90, il signe plusieurs livres pour enfants, dont certains avec Jean-Marc Rochette. En 2001, Cornette publie dans la collection Tohu Bohu des Humanoïdes Associés, Visite Guidée, un moment de vie surréaliste de trois peintres : Van Gogh, Gauguin et Munch. Puis, en 2002, Columbia avec Christian Durieux et Le Fantôme des Canterville avec Hanze aux Editions Delcourt Jeunesse. Il écrit également les séries Red River Hotel, dessinée par Michel Constant et Démons dessinée par Emmanuel Moynot aux éditions Glénat. Il publie aussi en 2004 Jean-Polpol avec Warnauts, toujours chez Glénat. Il vit à Bruxelles. Paul Teng avait commencé des études d'Anthropologie Culturelle qu'il interrompit pour se consacrer entièrement à la création et à la bande dessinée. Chez Casterman, Teng réalise Le Téléscope avec Jean Van Hamme au scénario et intègre les univers de Jacques Martin en reprenant la série Jhen.
Résumé : A Rome, Servilia, maitresse de Jules César et mère de Brutus, se meure à petit feu empoisonnée par un bijou que lui a offert le dictateur. Persuadé qu'il était la cible de l'empoisonnement, César lance Brutus et ses amis Alix et Enak sur les traces du marchand grec qui lui a vendu cette perle après son triomphe gaulois. Démarre alors une haletante course poursuite en mer Méditerranée. L'enquête mènera nos héros jusqu'en Crète au coeur du labyrinthe sacré du monstrueux Minotaure...
Sur l'île d'Ithaque, un navire accoste. Quelques hommes abordent le rivage ; à leur tête, Arbacès s'avance. Il découvre une amphore avec des parchemins. Ceux-ci indiquent l'emplacement de la tombe d'Achille. La légende raconte qu'en récupérant les armes du guerrier, chacun reconnaîtra un chef en son porteur. C'est pourquoi l'aventurier veut les retrouver pour que la Grèce se soulève enfin contre Rome. Alors que Pompée et César s'opposent en Thessalie, c'est peut-être le bon moment. De son côté, Alix, accompagné de son ami Enak, quitte l'Egypte, où ils résidaient jusqu'alors. En chemin, des hommes de César les retrouvent pour qu'ils aident ce dernier. César a eu vent d'un complot de Pompée. Arrivés en Grèce, les héros devront déjouer celui-ci et empêcher que le pays ne se soulève.
Résumé : Rome, an 9 avant J. -C. L'empereur Auguste est tout-puissant. Alix a plus de 50 ans. Il est sénateur. Bien décidés à rejoindre la mystérieuse Atlantide dans le grand nord, Alix et les siens se rendent dans un village d'Armorique pour y faire construire un navire capable de résister aux conditions océaniques extrêmes. Mais leur venue exacerbe le conflit latent qui mine la communauté. Les tenants de la tradition religieuse qui interdit les voyages au loin veulent désormais en finir avec les partisans de l'exploration du monde... avec eux, et avec leur allié, le sénateur.
Résumé : Après avoir déjoué deux tentatives d'assassinat contre Enak, les soupçons d'Alix guident son chemin vers l'Egypte. Mais à peine sont-ils arrivés à Alexandrie que les deux aventuriers sont séparés et emprisonnés. Enak est alors livré à un homme mystérieux, qui souhaite venger le funeste destin de Sakhara. Trahi par les personnes en qui il avait le plus confiance, Alix devra compter sur des alliés de longue date, mais aussi sur d'anciens ennemis, pour avoir une chance de sauver son compagnon. Il est temps pour Alix de retourner dans la capitale des Menkharâ, des années après les évènements du Prince du Nil.
En octobre 2025 sort le 25¿ album du Chat. Pour ceux qui croient à la numérologie, il s'agit sans doute d'un alignement des planètes. Pour les autres, il s'agit simplement de se réjouir. Dans ce nouvel opus, Philippe Geluck nous réserve plus d'une surprise : une avalanche de gags hilarants, mais ça on s'en doutait ; là où il surprend, c'est qu'il va révéler que son héros a eu une vie avant 1983, date de sa création. Comme beaucoup d'entre nous, Le Chat a eu une famille, il a vécu une enfance et une scolarité pas forcément simples mais déterminées. Très jeune il a su ce qu'il voudrait devenir plus tard : héros de BD. Dans une partie de ce nouvel album, Geluck s'amuse à nous raconter en bande dessinée comment Le Chat et lui se sont finalement rencontrés (mais ça c'est une surprise), en dehors de ce vrai suspense, l'auteur s'attache à nous faire rire et réfléchir, nous toucher et nous plier en deux.
Nouvelle nuit d'angoisse et d'insomnie. Mais c'est l'heure. Max a la gorge sèche et les tripes nouées. Plus que quelques secondes... Il compte. Six, cinq, quatre, trois, deux... Il ferme les yeux. Il voudrait mourir, disparaître à jamais. Difficile de se lever lorsqu'on ne porte plus l'uniforme rouge ou violet de l'élite et que l'on est rétrogradé chez les bruns. Surtout quand le régime totalitaire au pouvoir ne tolère ni l'échec, ni la liberté d'expression. Max doit affronter les humiliations du lycée mais il ne regrette rien. Ce qui compte, c'est ce à quoi il aspire en secret...
4e de couverture : Rentrée 1957. Le plus prestigieux lycée de l'Arkansas ouvre pour la première fois ses portes à des étudiants noirs. Ils sont neuf à tenter l'aventure. Ils sont deux mille cinq cents, prêts à tout pour les en empêcher. Cette histoire est inspirée de faits réels.Notes Biographiques : Annelise Heurtier est née en 1979 dans la région lyonnaise. Elle écrit pour des publics variés, des premières lectures jusqu'aux romans pour adolescents. Souvent inspirés de faits réels, ses textes sont autant de prétextes au voyage et à la découverte de cultures, de parcours de vies singuliers. Elle vit à Dijon, en compagnie de son ami et de ses deux enfants.
- Puis-je te confier un secret, mon ami? Je suis un résistant! Les vieux, parfois, ça débloque, ça s'emmêle les pinceaux, ça perd la mémoire, ça mélange les époques... Visiblement, M. Pavot a oublié que la guerre est finie. Thomas en est sûr, M. Pavot est cinglé. Qu'est-ce que c'est que cette histoire de résistant? Et ces mots sans queue ni tête qu'il emploie à tout bout de champ? Pourtant, le collégien accepte d'aider ce nouveau voisin à déballer ses cartons. Une décision qui va changer sa vie... A lire "sans barguigner" dès "potron-minet" ou "à la brune".
Quand le chemin d'un tueur fou croise celui d'une sainte. 1427. Le Pays de France est ravagé par la guerre de Cent Ans qui oppose Français et Anglais, Armagnacs contre Bourguignons. Les Anglais ont pris l'avantage et occupent la moitié du pays. Ils se sont installés à Paris où la reine mère, Isabeau de Bavière, leur fait bon accueil. Son fils, le dauphin Charles VII, s'est réfugié à Chinon où il tente d'organiser la résistance contre l'envahisseur pour reconquérir les territoires perdus. Dans ce pays en proie à la famine, à la guerre et aux pillages, un tueur, talonné par la faim et le goût des carnages, profite du désordre général pour occire femmes et enfants sans pitié. On le surnomme " l'Ogre ". Charles VII doit agir et charge son capitaine, Guillaume de Blamont, de le retrouver pour mettre fin à ses exactions. Pendant ce temps, l'Ogre continue de tuer jusqu'à ce qu'il tombe sur une apparition : une jeune femme qui ne semble pas le craindre et devant laquelle il mettra, enfin, genou à terre. Son nom est Jeanne d'Arc. Elle se prépare à rejoindre le dauphin à Chinon. L'Ogre attachera ses pas à Jeanne. La protégeant, il y trouvera sa rédemption. Alors que le destin les conduit devant la cour royale, l'Histoire de France se prépare à basculer... Jean Dufaux (Murena, Conquistador, Giacomo C.) revient chez Glénat avec un thriller historique remarquable qui nous plonge au coeur de la guerre de Cent Ans et revisite le destin de Jeanne d'Arc en lui associant le mythe d'une créature assoiffée de sang, qui éveille un sombre imaginaire... L'auteur signe un diptyque médiéval d'une grande beauté romanesque portée par la mise en scène époustouflante de Juan Luis Landa, qui révèle tout son talent dans cette oeuvre à la fois lumineuse et sanglante.
FRANCE, XVIe SIECLE. Victoria de Ayala, une jeune femme qui tente d'échapper à un mariage arrangé, voit sa vie prendre un tournant inattendu lorsqu'elle croise, par hasard, le chemin de l'Escadron Volant, un bataillon d'espionnes au service de la reine mère Catherine de Médicis. Victoria est recrutée et doit remplir sa première mission avant même d'avoir été formée. La jeune femme ne tarde pas à découvrir que la ruse et le charme valent parfois mieux que la force. Alors que les tensions politiques et religieuses menacent de mettre le feu l'Europe et que les complots font rage, l'Escadron Volant se démène pour sauver le royaume de France...
Une reine à l'aube de sa destinée XIIIe siècle. Entre Aquitaine et Angleterre, le destin d'une femme libre, Isabelle d'Angoulême, qui refuse la place qu'on lui a assignée. A peine âgée de dix ans, cette jeune noble à la beauté troublante et à l'intelligence acérée voit son destin basculer le jour de son mariage. Promise à un seigneur local, elle est enlevée pour devenir reine d'Angleterre en épousant Jean sans Terre, roi tourmenté et imprévisible. Derrière les dorures de la cour se cachent intrigues, trahisons et ambitions dévorantes. Petite fille propulsée à la tête d'un royaume sur le point de sombrer dans le chaos, Isabelle prend ses marques auprès de ce souverain torturé et se forge dans la tourmente. Pour s'imposer, elle comprend qu'il ne suffit pas d'être reine, il faut être redoutable. Car la belle-fille d'Aliénor d'Aquitaine aspire à marquer l'Histoire. Enfant devenue reine, souveraine adulée puis rejetée, comtesse guerrière manoeuvrant habilement pour se tailler un royaume parmi les puissants, ambitieuse vassale appelant à la révolte des seigneurs, elle finit sa vie repentie, expiant ses péchés. Entre passion et stratégie, loyauté et vengeance, Isabelle d'Angoulême incarne, plus que jamais, la puissance au féminin dans un monde d'hommes. Portée par le scénario affûté de Sophie Fougère et le trait élégant de Claudio Montalbano, cette fresque historique nous plonge dans la vie épique d'une souveraine aussi fascinante que controversée. Entre complots, batailles et trahisons, le duo qui entre au catalogue Glénat nous offre un premier tome captivant et féministe dans lequel nous assistons à l'éclosion d'une femme stratège et libre.
Lupano est une valeur sûr dans le monde du neuvième art ! En collaboration avec Chemineau, il offre une BD incroyable ! Un savant mélange entre un road-trip, un voyage historique, un conte des Milles et Une nuits, et une succession de péripéties pleine d'humour ! Une fable engagée, humaniste et émouvante !