Ce livre est né de la confrontation de deux interrogations. La première est dramaturgique. Les hommes ont toujours entretenu avec la représentation animale des rapports privilégiés. Le chaman autour du totem avait été une première étape de mise en spectacle avec la danse sacrée, les cérémonies claniques, etc. Le théâtre, et surtout la tragédie, semble avoir pris naissance autour de ces manifestations où l'animalité tenait un rôle indispensable. Que restait-il au XVIIIe siècle de cette présence animale dans les arts du spectacle ? La seconde est plus philosophique. Quelle pouvait être l'influence, sur la représentation collective de l'animal, de la polémique, centrale dans la pensée du XVIIIe siècle, qui se développait autour de la question de la sensibilité animale, du langage et de l'âme des bêtes ? Comment ce nouveau statut de l'animal se traduisait-il en littérature, dans les arts de représentation, en particulier dans les arts de la scène ? Quelques pièces scientifiques et didactiques apparaissent alors. Des oeuvres utopiques partiellement ou complètement animalières anticipent d'autres modes de représentation. Le XVIIIe siècle n'est pas seulement le siècle du théâtre, il est aussi pour une modeste part celui de l'animal comme sujet d'étude et de réflexion. De la scène, il interpelle le public pour faire prendre conscience de son importance, de son statut et de son destin dans la société et dans les arts.
Date de parution
28/11/2007
Poids
620g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782745315663
Titre
L'ANIMAL SUR LES PLANCHES AU XVIIIE SIECLE
Auteur
MARTIN ISABELLE
Editeur
CHAMPION
Largeur
155
Poids
620
Date de parution
20071128
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Presque tout entière dédiée à la fiction, l?oeuvre de Claude Delarue compte aujourd?hui une vingtaine de titres qui valent non seulement par la vigueur de leur construction, plastique ou musicale, mais aussi par leur style dense, subtil, lumineux jusque dans la désespérance. La puissance baroque, la folie et la foi créatrice, l?ampleur de l?ambition, le lyrisme et l?ironie fondent cet univers romanesque très singulier. Hormis trois mémoires de maîtrise portant chacun sur un roman ou une thématique, il n?existe cependant aucune étude d?ensemble de l?oeuvre. S?il espère ainsi combler une lacune, ce livre d?Isabelle Martin se veut moins un essai critique qu?une relecture attentive. Il entend faire partager au lecteur une admiration de longue date, en donnant le plus souvent possible la parole à l?écrivain.
June grandit entourée d'amour. Ses parents sont présents, et son enfance semble lumineuse. Pourtant, dans l'ombre, un secret s'inscrit en elle, silencieux et indélébile. Son corps porte les traces d'une enfance volée, brisée par des abus qu'elle apprend à enfermer dans le silence. Son intelligence vive et sa sensibilité à fleur de peau font d'elle une enfant à part. A l'adolescence, le monde devient un territoire hostile. Elle s'adapte alors, puis rencontre Max. Dans son regard, elle croit trouver un refuge. Il prétend la comprendre mieux que quiconque, devine ses failles, nomme ses peurs et promet de les apaiser. Mais peu à peu, quelque chose se déplace... Ses mots deviennent des armes douces, ses silences des reproches et ses absences des punitions...
Le texte intégral de la Bible dans sa meilleure traduction française actuelle. 400 oeuvres de l'Antiquité au XXe siècle, de tous les styles et écoles, commentées par des grands spécialistes de l'iconographie religieuse qui les replacent dans leur contexte historique, artistique et biblique. Une approche renouvelée de la Bible pour les historiens de l'art et des religions, les passionnés, les amateurs.
En 2002, le rapport Debray affirmait l'importance de reconnaître et d'enseigner le fait religieux. Pourtant, plus de quinze ans après, alors que la question a resurgi avec les attentats de 2015, le sujet revient à échéance régulière dans les discours politiques et l'on s'affronte encore sur les manières de s'y prendre ou sur le risque d'une atteinte à la laïcité. Au-delà de la chronique du débat sur l'enseignement des faits religieux, l'ouvrage propose une lecture distanciée des résistances et des difficultés mais aussi des avancées réalisées au fil des réformes successives des programmes. Que sont les "faits religieux" et en quoi est-il laïque de les aborder en classe ? Comment respecter le principe de neutralité sans esquiver le sujet ? Si l'histoire est souvent en première ligne, un plaidoyer particulier est consacré ici à l'approche par les arts, tant leur étude donne accès aux univers symboliques des religions, en favorisant tout à la fois une fine contextualisation et la sensibilité du regard.