Un polar noir et percutant par le scénariste du « Tueur »Emmet Gardner, la quarantaine, est garde-frontière le long du Río Grande aux États-Unis. Un jour il découvre que son propre fils, Kyle, s'est mis à travailler pour un cartel local et que, pour prouver sa loyauté, il doit assasiner un dealer rival. Pour le sortir de cette sale histoire, Emmet décide de prendre les choses en main et de monter le coup lui-même. Sauf que le dealer en question se trouve être un agent infiltré des stup ! Autre problème : depuis le soir du meurtre, Kyle ne donne plus de nouvelles. Emmet décide alors d'aller le chercher de l'autre côté de la frontière, quitte à se jeter dans la gueule du loup. Notes Biographiques : Mars a débuté sa carrière d'auteur à Nashville, Tennesse, en écrivant des scénarios pour des vidéoclips dans les années 1990. Après s'être installé à Los Angeles, il commence à étudier le cinéma et à développer des concepts pour des producteurs (parmi lesquels ceux de L'armée des 12 Singes, Natural Born Killers, et Le Seigneur des Anneaux).C'est à cette époque que Mars se penche sur la technique narrative dans les jeux vidéo et autres média interactifs. C'est aussi à cette époque qu'il fait la connaissance de Matz, avec qui il deviendra ami et complice, en travaillant sur un jeu pour Ubisoft à Paris.Mexicana est la première collaboration de Mars & Matz en bande dessinée, tandis que d'autres projets sont en préparation.Il continue à développer des projets de films, partageant son temps entre Los Angeles et Nashville, avec sa femme Wendy et un petit garçon à la tête toute ronde nommé Axel. Selon Mars, pourtant, rien ne peut être comparé à Paris : "À Paris, les femmes sont adorables, l'art est inspiré, et les McDonald's pourrait même passer pour de la cuisine ! (Peut-être)" Matz est né à Rouen sous le nom d'Alexis Nolent. Enfance à la Martinique, adolescence à Paris, où il vit toujours. Premier album de BD en 1990 aux éditions Futuropolis, mais c'est en 1998, avec le premier album de la série Le Tueur (en collaboration avec Luc Jacamon), qu'il va toucher le grand public. Le Tueur est publié dans plusieurs pays, et a été nominé au Comic-Con de San Diego en 2008 pour un Eisner de la meilleure BD étrangère. La collaboration avec Jacamon se poursuit sur la série futuriste Cyclopes, dont le quatrième et dernier volume paraîtra en 2011.Matz continue d'explorer l'univers du polar, d'une part avec la série Du plomb dans la tête, en collaboration avec Colin Wilson, et d'autre part en créant la collection « Rivages/Casterman/Noir » qu'il dirige avec François Guérif et dans laquelle on compte des albums comme Shutter Island de Christian de Metter et Pauvres zhéros de Baru. Matz y publie également une adaptation de Jim Thompson, Nuit de fureur, avec Miles Hyman, et de Daniel Chavarria, Adios Muchachos avec Paolo Bacilieri.A noter que Le Tueur a été acheté par Paramount en vue d'une adaptation cinématographique par David Fincher. Cyclopes et Du plomb dans la tête ont quant à eux été achetés par Warner Bros.Alexis Nolent travaille parallèlement pour Ubisoft, où il supervise la scénarisation de jeux vidéo. Il est par exemple impliqué dans l'écriture de jeux comme Splinter Cell ou Assassin?s Creed.Il signe également des traductions de romans (Pierre qui roule, de Donald Westlake, Quand tout se fait la malle, de Mike Hodges) et de BD. Né en 1958, Gilles Mezzomo a longtemps travaillé pour la SNCF. S'il ne nourrit pas de passion particulière pour l'entreprise ferroviaire qui l'employait, il adore les histoires qui se déroulent dans des trains et place au sommet de son Panthéon personnel le film Transamerica Express. Lorsqu'il soumet ses planches, résultat de longues années de travail, à la rédaction de Spirou en 1991, il est loin de penser qu'il retiendra aussitôt l'attention des éditeurs. Ceux-ci l'incitent à faire ses débuts en assurant la reprise du Roi vert, l'adaptation en BD du roman éponyme de Paul-Loup Sulitzer, interrompue par le décès de son premier illustrateur, Jacques Armand. Il prend une année sabbatique et dessine « d'arrache-main » avec un enthousiasme d'enfant. Quatre volumes se succèdent avec une évolution graphique de plus en plus nette. En 1995, Denis Lapière lui propose de dessiner une nouvelle série, Luka. Le premier volume, C'est toujours une histoire de femme, paraît dans la collection « Repérages » en 1996. En 2010, il participe à l'aventure de Destins sur le tome 6, et publie une nouvelle série en novembre, avec Denis-Pierre Filippi au scénario : Nouveau Monde. Toujours chez Glénat, il dessine ensuite un polar en trois tomes écrit par Matz & Mars : Mexicana pour ensuite travailler en 2017 sur les deux tomes de Vétéran avec Franck Giroud. En 2019, c'est avec Stéphane Piatzszek qu'il collabore pour le triptyque Les Maîtres des îles. Admirateur du Giraud de Blueberry, qui a bercé son enfance et lui a donné envie d'être dessinateur de BD, Mezzomo voue une admiration certaine à Hergé et se souvient avec bonheur de sa lecture d'Astérix. Réside en Meurthe-et-Moselle.
Le neuvième Cahier Paul Claudel est consacré au séjour du poète, consul à Prague, d'octobre 1909 à la fin du mois de septembre 1911. Dans la première partie, Václav Cerny, professeur à l'université Charles de Prague, fait un tableau des courants politiques et culturels tchèques à la veille de la Première Guerre mondiale. Elle est complétée par la correspondance de Paul Claudel avec le peintre Zdenka Brauderová et le poète Milós Marten. Dans la seconde partie, Mlle Enjalran, archiviste au ministère des Affaires étrangères, présente Paul Claudel dans sa vie professionnelle de consul de France, texte accompagné de sa correspondance et des rapports diplomatiques.
Sloper commence sa journée de travail au moment où s'arrêtent les faiseurs de richesses et redresseurs de torts. Agent d'entretien dans un immeuble, il passe d'étage en étage en poussant son chariot. Il aspire, vide les poubelles, récupère ce qu'il peut. Ni vu ni connu. Avant de rentrer chez sa mère, où il vit à la cave, épiant ses voisines par la fenêtre. Personnage sans histoire, sans ambition ni qualité, Sloper pourrait continuer à dilapider ainsi son temps dans l'indifférence la plus totale. Or un soir, sa routine est brutalement interrompue par une macabre découverte... Bijou de noirceur, Ordureoffre le portrait sans concession ni jugement d'un personnage trouble, logé dans l'angle mort de la conscience américaine.
Un homme sorti de prison revient sur les lieux de son passé douloureux, une ville qu'il n'est plus sûr d'avoir connue et où grouille une misère anonyme. En quête d'une deuxième chance, il trouve une chambre dans un quartier mal famé. Le désoeuvrement le conduit chez un serrurier d'origine syrienne, qui le prend sous son aile et lui apprend les ficelles du métier. De quoi lui fournir un salaire - et un peu de contact humain. Mais à quel prix retrouver une forme de liberté ? En aveugle navigue entre les souvenirs d'une vie définie par la perte, la déchéance et l'espoir d'un avenir qui ne se laisse pas facilement gagner, car encore faut-il en trouver la clé. Texte d'une richesse et d'une force imparables, roman social autant qu'existentiel, avec ses allures de polar En aveugle ausculte la violence inhérente au rêve américain et démonte l'inéluctable engrenage conduisant à l'exclusion.
Quelle étrange maison ! Immense, lugubre et... sans miroirs. La vieille dame qui y habite est mourante, et toute sa famille s'est réunie dans l'attente de ses derniers instants. Tammy et ses cousins s'occupent en parties de cache-cache - la maison est parfaite pour ça ! Mais lorsque la plus jeune prétend avoir rencontré une petite fille dans la maison, Tammy décide d'explorer les lieux. Tout peut commencer...
L'oeuvre maîtresse de Maëster enfin mise en couleurs !Seur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne seur au caractère bien trempé (dans l?alcool). Elle fume de l?herbe, aime faire des galipettes et n?a pas sa langue - ni son direct du droit d?ailleurs - dans sa poche. La justice divine, elle l?applique à sa manière, et c?est souvent à coups de Rangers dans les dents, mais toujours dans le respect de Jésus - le jardinier portugais du couvent.Avec ce tome 1, les aventures de la bonne seur la plus rock n?roll de la bande dessinée - entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 - sont enfin intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.Inclus : un cahier graphique inédit de 10 pages.Notes Biographiques : Maëster, né en 1959, est dessinateur et scénariste de bande dessinée.Lecteur dès son plus jeune âge des magazines Spirou, Pif, Le Journal de Tintin et surtout Pilote, il y découvre ses mentors et ses influences majeures : Uderzo, Franquin puis Gotlib, mais également Mulatier... Il développe rapidement son goût pour le dessin et la caricature, notamment dans les marges de ses cahiers... En 1982, il se lance dans la bande dessinée et intègre l'équipe du magazine Fluide Glacial, dont il devient rapidement l'un des principaux auteurs. Son humour percutant et sophistiqué, allié à l'élégance de son trait donne naissance à des personnages hauts en couleurs : Athanagor Wurlitzer, obsédé sexuel non pratiquant (3 tomes parus en intégrale chez Glénat) et surtout, la très enrobée et non moins obsédée Seur Marie-Thérèse des Batignolles (6 tomes parus). Bonne-seur atypique, iconoclaste et savoureuse, celle-ci n'hésite pas à prêcher SA bonne parole au gré de son humeur, à coups de torgnoles s'il le faut et entre deux canons de rouge si possible ! En 1997, Maëster rend hommage à Gotlib (avec la bénédiction de celui-ci) en reprenant le personnage de l'inspecteur Charolles flanqué de son adjoint l'inénarrable inspecteur Piggs dans Meurtres fatals (2 tomes parus en intégrale chez Glénat). Caricaturiste très inspiré par Les Grandes Gueules (Ricord, Mulatier et Morchoisne), il truffe ses histoires de clins d'eil et de références au cinéma, à la télévision et à la littérature, à la manière d'un Mort Drucker du magazine Mad. À partir de 2005, il rejoint L'Écho des savanes dans lequel est pré publié le sixième tome de Seur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainteédité sous le label Drugstore par les Editions Glénat. Maëster publie parallèlement les dessins d?actualité de son blog (http://maester.fr) d?abord au Lombard puis chez Drugstore en 2008.En 2011, il crée les Editions Valentine où il publie fin 2012 un bel album de caricatures, Wanted! Caricature & Western, avec six complices : Achdé (dessinateur de Lucky Luke), Jean-Marc Borot, Thierry Coquelet, Charles Da Costa, Thomas Lebeltel et Mulatier. Également : Sketchbook aux Editions Comix Buro.
Présentation de l'éditeur L uvre maîtresse de Maëster enfin en couleurs !Catastrophe, s ur Marie-Thérèse a le sida ! Il faut dire qu avec la vie de dépravée qu elle mène, ça lui pendait au nez. À moins que ce ne soit une histoire de sang contaminé et la faute de Jésus, le jardinier portugais du couvent. C est vrai, après tout, c est le sien qu on boit à la messe tous les jours ! Et en plus il donne mal au crâne...Voici déjà le tome 2 des aventures de la bonne s ur la plus rock n roll de la bande dessinée entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.
Revue de presse Afin de contrer l’équipe des Vendicare et de sauver les Arcobaleno, Tsuna tente le tout pour le tout : Nouer une alliance des plus puissants combattants en s’associant avec d’anciens ennemis, et utiliser la flamme de chacun pour garder les bébés en vie. Puis, le jour de la bataille arrive, et l’ultime combat contre le Vendicare commence…A la couverture de ce tome, on pouvait présager le meilleur. Tsuna et Enma sont montrés plus sérieux que jamais, et pour cause : la bataille finale commence. Et justement, alors que la fin de la série approche à grands pas, ce volume est une véritable frustration. Pourtant, les premiers chapitres auguraient du bon, voir du très bon ! Soutenant le fan-service, Akira Amano propose ni plus du moins une alliance entre Tsuna, Byakuran, Xanxus, Mukuro… tous les personnages marquants de la série, à travers une ultime bataille spectaculaire ! Cependant, le traitement de l’action est presque catastrophique, tant la majeure partie des personnages se contente de faire de la figuration en attendant l’arrivée de Tsuna… Cela rappelle la fin de l’arc du futur, mais en bien moins bien et en plus expédié. N’espérez donc pas voir Mukuro, Xanxus ou Squalo combattre ensemble à travers une bataille dantesque, ces derniers se font avoir en un coup, ou presque. L’intervention dans un combat de Gokudera, Yamamoto et Basile aurait pu arranger les choses mais de même, ces derniers s’avèrent parfaitement ridicule… Où sont donc les combattants qui laissaient exploser leur détermination dans la bataille de la Base Melone ? Depuis la fin de l’arc du futur, Akira Amano a entamé une surenchère, qui jusqu’ici restait appréciable grâce aux talents graphiques de la mangaka, mais au détriment de la dimension stratégique des joutes. Ainsi, un combat qui aurait pu être exaltant reste mou, n’atteignant même pas le spectaculaire du duel face à Demon Spade.Même Jaeger, grand ennemi annoncé comme l’adversaire le plus robuste, fait pâle figure en fin de volume, alors que sa surpuissance est appuyée dans les deux tiers de cet opus… Peut-être est-ce pour laisser le temps à un grand duel final ? On l’espère, au moins pour sauver les meubles tant cette bataille finale s’avère décevante.Scénaristiquement, l’issue de cet arc se dessine petit à petit, grâce au plan de Tsuna dont l’entrainement a porté ses fruits. Même si l’auteure a tendance à le présenter encore et toujours comme un couard, le leader qu’il est ainsi devenu est tout bonnement remarquable, on sent alors que la fin de Reborn ! signifie la conclusion du développement du futur dixième parrain des Vongola.Néanmoins, une petite faiblesse scénaristique se glisse dans le tas, pas bien grande, mais assez frappante sur le coup. Nous avons ainsi droit à une « révélation » à propos d’un ennemi secondaire rencontré dans l’arc du futur, une pirouette scénaristique tout droit sorti du chapeau. Rebondissement maladroit donc, mais qui a le mérite d’exister pour apporter un peu de surprise dans cette bataille finale assez molle.Un autre élément qui vient entraver notre lecture, c’est encore une fois la traduction du texte. Ce n’est pas la première fois que certains choix d’adaptation s’avèrent douteux, rappelons les fameux « Real 6 ». Cette fois, c’est carrément le mot « swag » qui fait partie intégrante du texte. Fort heureusement, Tsuna ne crie pas « yolo » durant son X-Burner.Après de nombreux volumes réussis dans leur genre, alliant fan-service à outrance et combats spectaculaires, le début de cette ultime bataille s’avère décevant. Beaucoup de personnages sont là, mais peu ont une réelle utilité, sans compter qu’Akira Amano semble vouloir boucler sa série au plus et, par conséquent, expédier les affrontements. Heureusement que certains bons points remontent le niveau, mais voilà longtemps qu’un tome de Reborn ! n’aura pas été si décevant. On craint donc pour la fin de la série, mais on essaie de garder confiance en la mangaka, son œuvre phare étant en jeu. (Critique de www.manga-news.com)
Corbeyran Eric ; Ruizgé Francisco ; Francescutto P
Présentation de l'éditeur Lors d'une séance de dégustation en aveugle, un vin espagnol totalement inconnu obtient la note maximale. Les goûteurs sont unanimes : ce vin est un bijou. La petite propriété qui le produit fait aussitôt l'objet d'un siège médiatique. Mais le producteur est absent et ses employés ont pour consigne de ne pas répondre aux questions des journalistes. Le secret engendre la curiosité, la curiosité engendre le mythe. L'affaire enfle, les spéculations vont bon train. Mais rien n'y fait. Malgré l'insistance des reporters, le propriétaire demeure insaisissable. Une jeune journaliste va alors décider d'enquêter sur ce mystère... Histoire de varier les plaisirs et après le succès de Châteaux Bordeaux et In Vino Veritas, Corbeyran lance un nouveau diptyque dans l'univers du vin, cette fois-ci consacré aux grands crus espagnols, notamment le Rioja. A consommer sans modération !
Violence et saga noire à Hong Kong. Chaque jour semble apporter un nouveau meurtre. D'ailleurs le rituel est toujours le même. Le cadavre est systématiquement éventré, car les meurtriers sont à la recherche de? Mais que peuvent-ils bien chercher ? Lucy Wales, la jolie executive woman, et Hakin l'ancien médecin alcoolique, en savent sûrement long...
1941, la guerre fait rage entre les États-Unis et le Japon. Joe, un jeune Américain appelé sous les drapeaux, embarque pour le Pacifique et abandonne sa fiancée Dottie. Seule et sans le sou, cette jeune ingénue pose pour Milton, un auteur de bandes dessinées. Les cheveux teints en noir, elle incarne la troublante Poison Ivy... Entre deux attaques, Joe trompe ses angoisses et le mal du pays grâce aux aventures de la sulfureuse Poison Ivy ? dont il tombera follement amoureux !
New York City, 1932. Se faire passer pour l'homme que l'on n'est pas a un prix. Celui de la vérité. La vérité qui, tôt ou tard, finira toujours par vous rattraper. Un récit en deux tomes.
Révélations et levé de rideaux sur le passé de Vince . Le théâtre de cet épisode mouvementé est l'île de Cozumel, au large du Mexique. C'est là que mène la piste suivie par Vince et que se cachent les laboratoires du "Nouveau Temple" où se poursuivent les travaux, entrepris pendant la guerre par Mengele, sur la reproduction, le clonage et le conditionnement in utero... Un épisode digne d'un James Bond. Qui lèvera également le voile sur le passé mystérieux de Vince et l'implication des membres de sa famille.