Martel Jean-François de ; Rémond Bruno ; Soisson J
FAYARD
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EAN :9782213017525
La formation professionnelle est née en France au seuil des années 70. Fortement développée depuis, elle représentait en 1985 30 milliards de francs et plus de 3 millions de stagiaires. Mais la réalité de 1986 est loin de l'illusion lyrique des débuts : la crise internationale a bouleversé le paysage économique et social. Aujourd'hui, il est possible de dresser le bilan de quinze années et de proposer les réorientations nécessaires. Il faut que le système français de formation professionnelle définisse autrement ses finalités, ses institutions et ses mécanismes, en s'appuyant sur les deux transformations que connaît notre société : la régionalisation et la double mutation de l'économie et de l'emploi. En analysant la situation présente, quelles perspectives peut-on tracer en matière d'emploi et de formation ? Quelles doivent être les missions de l'Etat, des Conseils régionaux, des entreprises et des forces sociales ? Grâce à la présentation des différentes données ou réflexions disponibles, cet ouvrage, qui s'adresse tout autant au grand public qu'aux différents spécialistes de l'éducation et de la formation professionnelle, présente les orientations à adopter et contient de nombreuses propositions. Jean-Pierre SOISSON, ancien ministre (notamment de la Formation professionnelle), député-maire d'Auxerre, vice-président du Conseil régional de Bourgogne chargé de la formation, président du Comité des programmes régionaux d'apprentissage et de formation professionnelle. Jean-François de MARTEL, ancien élève de HEC et de l'ENA, a été chef de service aux ministères du Travail puis de l'Education nationale. Il est actuellement directeur du développement économique et social au Conseil régional d'Ile-de-France. Bruno REMOND, ancien élève de l'ENA, conseiller à la Cour des Comptes. Auteur de plusieurs ouvrages, maître de conférence à l'Institut d'Etudes politiques de Paris et à l'Ecole Nationale d'Administration, il est aussi conseiller technique du président du Conseil régional de Bourgogne et chargé de mission auprès du président du Comité de coordination de la formation professionnelle.
Nombre de pages
316
Date de parution
19/02/1986
Poids
450g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782213017525
Titre
L'Enjeu de la formation professionnelle
Auteur
Martel Jean-François de ; Rémond Bruno ; Soisson J
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
450
Date de parution
19860219
Nombre de pages
316,00 €
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Ce guide présente les règles administratives et financières spécifiques qui régissent le fonctionnement des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS). L'ambition de cet ouvrage est purement descriptive. Il se tient à l'écart des controverses et se borne à exposer les règles inscrites dans les textes en analysant, s'il y a lieu, les difficultés de leur application. On y trouvera donc : un exposé méthodique qui décrit l'ensemble des règles particulières qui régissent aujourd'hui la gestion administrative et financière des ESSMS ; L'élucidation d'une bonne part des nombreuses erreurs et approximations, de conception, de méthode et de droit, qui émaillent les textes initiaux d'application de la loi de 2002 ; Des propositions alternatives qui permettraient de remédier aux difficultés constatées. La première partie est consacrée à la délimitation du secteur social et médico-social. La deuxième partie décrit les règles qui régissent la vie d'un établissement depuis sa création jusqu'à sa disparition. La troisième partie présente les règles relatives au financement des activités. La quatrième partie expose le dispositif particulier du contentieux de la tarification.
L'action sociale mobilise des structures très variées : établissements et services, associations, entreprises, administrations, dont les pratiques de gestion et les accords collectifs reflètent l'histoire. Cependant, les charges de personnel représentent partout 80 à 90 % des budgets et sont la préoccupation commune des équipes de direction : directeurs, chefs de service, DRH, directeurs financiers mais aussi contrôleurs de gestion. Cet ouvrage propose une méthodologie d'analyse, de contrôle et de prévision des charges globales de personnel, en distinguant : - les salaires en liaison avec les qualifications et le temps de travail. Y sont exposées les différentes composantes de la rémunération : salaire de base et primes, part fixe et part variable, épargne salariale et rémunération différée, ainsi que les sources d'information permettant de les connaître ; - les facteurs de variation de la masse salariale : comment piloter son évolution en termes de variation d'effectif, d'augmentation de salaires, de glissements divers, et de charges sociales ou fiscales associées. L'auteur détaille la manière de mesurer chacun des paramètres ; - les formes non salariales de la main-d'oeuvre (intérim, sous-traitance, détachement) et les autres dépenses de personnel. De nombreux exemples, puisés dans le secteur social et médico-social dont la diversité reflète celle de l'économie tout entière, illustrent la démarche. Une boîte à outils rassemble les informations techniques (définitions et équations) nécessaires pour organiser commodément, dans la fonction publique aussi bien que dans le secteur privé, les données issues des fichiers de paie et de gestion du personnel.
La politique salariale, c'est comme un morceau de musique : pour exister, il lui faut des interprètes, une partition, des instruments. Les interprètes, ce sont les acteurs du système salarial, DRH et syndicats bien sûr, mais aussi contrôleurs de gestion et magistrats sociaux, sans oublier l'État, premier employeur du pays et omniprésent dans le rôle du régisseur. La partition est largement improvisée, mais doit respecter les grands principes décrits dans les manuels de gestion des ressources humaines, qui en sont en quelque sorte le solfège et l'harmonie. En revanche, les instruments et la manière de s'en servir ont été moins étudiés, peut-être parce que, au carrefour de l'économie et de la sociologie, du droit du travail et de la comptabilité, la matière est fort complexe. Cet ouvrage vise donc à combler cette lacune et permet aux lecteurs d'en comprendre tous les mécanismes : des principes du pilotage salarial au pilotage individuel des salaires, en passant par les facteurs d'évolution de la masse salariale ou les attributs juridiques de la part variable. Clair et directement opérationnel grâce aux nombreux exemples et tableaux de bord, ce guide est un outil indispensable à tous les acteurs du système salarial soucieux de jouer sans fausse note.
Le président Macron avait-il raison de parler de " pognon de dingue " en ce qui concerne les minimas sociaux ? Avec 2 millions de professionnels et bénévoles et 9 millions de personnes pauvres, on pourrait le penser, tant l'action sociale semble innerver toute la société. Pour autant, chaque Ministère gère ses propres actions et personne n'est comptable de l'addition globale. Par ailleurs, le champ de l'action sociale, cette aide concrète de la collectivité aux personnes en difficultés, reste souvent imprécis et mérite donc d'en préciser les contours. Enfin, il faut réaffirmer ce qui importe le plus, à savoir la relation entre les personnes, celles qui donnent et celles qui reçoivent, plutôt que les équilibres financiers et les querelles de boutiques administratives. Ce faisant, Jean-François de Martel, ancien haut fonctionnaire, entend casser tous les codes du discours contemporain sur l'action sociale, en recomposant le puzzle des politiques sociales à la manière d'un économiste. En partant des faits bruts (montant des prestations, nombre et caractéristiques des bénéficiaires...) et des situations des personnes, plus que des contraintes des institutions, cet ouvrage refuse d'ajouter une rustine supplémentaire à l'édifice intellectuel des idées sur l'action sociale. Un défi stimulant qui coupe court aux débats partisans.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).