Itinéraires de Poilus. Soldats normands dans la Grande Guerre
Maroteaux Vincent
POINT DE VUES
15,00 €
Sur commande
EAN :9782371950276
Nombreux sont les jeunes Normands qui n'étaient pas destinés à voyager en ce début du XXe siècle. Ces soldats sont plongés malgré eux au coeur d'un conflit mondial qui les amène de la guerre des tranchées aux camps de prisonniers, des hôpitaux militaires à des contrées inconnues, et parfois à la mort, loin de chez eux. Outre les blessures physiques, ils expérimentent les blessures morales du combat, de l'enfermement ou de la peur, loin de leurs repères. En 2014, avec l'exposition D'une guerre à l'autre, les Archives départementales de la Seine-Maritime avaient souhaité mettre l'accent sur le rôle stratégique de ce département, comme base arrière au coeur de la Première Guerre mondiale. Pour Itinéraires de poilus : soldats normands dans la Grande Guerre, exposition présentée au Pôle Grammont du 14 septembre au 15 décembre 2018, les archives présentées épousent cette fois le point de vue du soldat.
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Nombre de pages
128
Date de parution
06/09/2018
Poids
620g
Largeur
210mm
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EAN
9782371950276
Titre
Itinéraires de Poilus. Soldats normands dans la Grande Guerre
Auteur
Maroteaux Vincent
Editeur
POINT DE VUES
Largeur
210
Poids
620
Date de parution
20180906
Nombre de pages
128,00 €
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L'ouvrage explore la criminalité en Normandie de 1498, date de l'ordonnance de Blois qui organise la procédure pénale, à 1939, qui voit à Rouen la dernière exécution publique en France d'un mineur. Elle traite à la fois de l'histoire de la police, de la justice ou de l'administration pénitentiaire. Il fait émerger des questions fortes et particulièrement sensibles, susceptibles d'intéresser tout citoyen : quel est le sens de la peine ? Comment le recours à la torture a-t-il été justifié ? Comment équilibrer la maîtrise de l'ordre public et les libertés individuelles ? Pourquoi la peine de mort a-t-elle été maintenue si longtemps ?... Cet ouvrage montre la recherche progressive d'une procédure juste et équitable dans le traitement des suspects ou des condamnés tout comme l'évolution des méthodes d'investigation de la police, qui s'appuient sur la science.
Publié pour le Centenaire de la Première Guerre mondiale et le 70e anniversaire de la Libération de la France en 1944, ce volume, avec les expositions qui l'accompagnent, revient sur la façon dont ces périodes ont été vécues dans le département de la Seine-Maritime (alors Seine-Inférieure). Il fait aussi une large place à la mémoire collective de ces conflits, en s'appuyant sur les collectes organisées auprès des habitants de Seine-Maritime, qui ont donné lieu à près de 250 contributions et qui ont permis de rassembler plus de 12 000 pages ou images. Si, lors de la Première Guerre mondiale, le territoire seino-marin échappe à la ligne de front, il joue un rôle essentiel de base arrière dans la mise en oeuvre des opérations des Alliés. Les ports du Havre, de Rouen ou de Dieppe bénéficient d'une position stratégique pour le ravitaillement et l'acheminement des troupes britanniques et américaines. La Seine-Inférieure constitue également un refuge pour les alliés belges qui implantent leur gouvernement en exil à Sainte-Adresse. La situation du territoire au cours de la Seconde Guerre mondiale est évidemment bien différente puisqu'il sort en 1944 de quatre années d'occupation et qu'il se trouve directement concerné par les opérations militaires liées au Débarquement. Cette année 1944 est appréhendée à travers le quotidien des populations. Des actions de résistance à l'occupant sont menées sur le territoire tandis que les bombardements occasionnent d'importantes destructions dans les villes, rendant très rudes les conditions de vie. Une ouverture est faite en conclusion sur le devoir de mémoire et la manière dont a été commémorée la Libération pendant ces 70 dernières années.
Iannis Xenakis (1922-2001), ce polymathe par excellence, n'a - en fait - peut-être jamais réfléchi ni agi en tant que musicien, ou comme architecte - seulement. En fait, il incarnait intégralement son propre modèle "d'artiste concepteur", s'inspirant à la fois des sciences et de tous les arts. Louvoyant savamment entre le faire et le percevoir, Musique, Architecture, Mathématiques, Arts plastiques, Littérature, Danse, Film sont ici confrontés au sein d'autres sphères poreuses (d'ordre philosophique, esthétique, sociopolitique, culturel par exemple), n'oubliant aucunement, par devers ces disciplines complémentaires, l'espace sensible de la composition et de la création de spectacles vivants.
Deux rives pour un théâtre retrace l'aventure artistique et humaine de la Compagnie rouennaise de Théâtre des 2 Rives qu'Alain Bézu fonda en 1972. Si le regard de l'universitaire Joseph Danan s'exerce à travers le prisme de l'artistique, celui de l'historien du théâtre Marco Consolini analyse ce que représente cette illustration de la décentralisation théâtrale des décennies 1970-2000 en France. Un style, une pensée, une morale. C'est ce qu'illustre le présent ouvrage, une des belles histoires du théâtre français.
Rosa Bonheur (1822-1899), fut une très grande représentante de l'art animalier en France au XIXe. Formée par son père, le peintre Raimond Bonheur, à une époque où l'École des Beaux-Arts était encore interdite aux femmes, elle va exceller dans la représentation animale. Première femme artiste à être décorée de la Légion d'Honneur, elle mena sa vie de façon totalement libre et connut un très grand succès de son vivant qui lui permit de vivre de son art.