Trésors du fond des mers. Un patrimoine archéologique en danger
Marlier Sabrina ; L'Hour Michel ; Charron Alain ;
ILLUSTRIA
30,00 €
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EAN :9782354041038
Ce catalogue d'exposition met en évidence la diversité, la fragilité et les moyens de préserver le patrimoine archéologique sous-marin situé dans les eaux maritimes française. Loin de l'idée fantasmée des trésors sous-marins, la réalité des patrimoines immergés est tout autre. Aux statues antiques et aux coffres chargés de lingots et de pierres précieuses qui font l'univers fantasmé du trésor sous-marin, se substitue ici un patrimoine immergé notoirement plus riche et plus diversifié. On y croise des épaves de navires, d'avions, de sous-marins aussi bien que des vestiges de cités englouties, de sites portuaires et de pêcheries, et même des forêts aujourd'hui immergées. Cet héritage culturel, dont les conditions d'accès permettraient de penser qu'il est bien protégé, est en réalité fragile et dramatiquement menacé. Qu'ils soient d'ordre environnemental (remontée des eaux, érosion, tempêtes), ou d'origine anthropique (pillage, travaux, chalutage...), les dangers sont omniprésents. Les moyens de protéger ce patrimoine existent néanmoins (législation, institutions, protection pénale, sauvegarde par l'étude, sensibilisation...). Ce catalogue a été rédigé par une trentaine de spécialistes, du musée départemental Arles antique, du Drassm, du SRA Normandie, du CNRS, de l'Université, de l'Inrap, de la Métropole Aix-Marseille Provence, des musées de Bastia et de Nice/Cimiez, des sociétés Ipso Facto et A-Corros, des associations Adramar, ANAO, et du Groupe de Plongée Epaves et ARASM/FFESSM. Placée sous le patronage de la Commission nationale française pour l'UNESCO, l'exposition que ce catalogue accompagne a reçu le label Exposition d'Intérêt National du ministère de la Culture.
Nombre de pages
304
Date de parution
24/11/2022
Poids
1 700g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9782354041038
Titre
Trésors du fond des mers. Un patrimoine archéologique en danger
Auteur
Marlier Sabrina ; L'Hour Michel ; Charron Alain ;
Editeur
ILLUSTRIA
Largeur
225
Poids
1700
Date de parution
20221124
Nombre de pages
304,00 €
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Depuis près de 2000 ans, un chaland romain gisait au fond des eaux boueuses du port antique d'Arles. Découverte en 2004, cette longue embarcation fluviale de 31 mètres, construite sous le règne de Néron (V. 50-60 apr. J.-C.), se trouvait dans un état de conservation exceptionnelle : elle possédait encore son gouvernail, son mât de halage, une partie de ses poulies et de ses cordages et même la cuisine des mariniers avec leurs ustensiles, leur four et la réserve de bois pour la prochaine cuisson ! Et sa cargaison de 25 tonnes de pierres provenant de carrières situées quelques kilomètres en amont d'Arles. Pour l'accueillir, le musée départemental Arles antique inaugurera en octobre 2013 une extension de plus de 800 m2 qui présentera le chaland romain Arles-Rhône 3 dans son environnement économique et technique. Classé "trésor national", cette embarcation sera la plus complète, pour la période romaine, jamais présentée dans un musée : elle va rejoindre dans l'imaginaire collectif les drakkars vikings de Gokstad, le Mary Rose de Portsmouth (XVIe s.) ou le Vasa (XVIIe s.) du musée de Stockholm. Ce volume, rédigé par l'équipe d'archéologues qui a mené la fouille et l'étude, présente l'ensemble des résultats scientifiques en revenant sur l'historique, la méthodologie, le contexte de l'épave, son enfouissement, son mobilier et sa cargaison. Les études architecturales de la coque, des matériaux, des inscriptions seront ici particulièrement détaillées, s'appuyant sur des photographies, relevés, dessins et restitutions de grande qualité. La datation, l'origine, la fonction, la zone de vie et l'espace de navigation concluent cette monographie appelée à servir de référence.
Arles-Rhône 3, du fleuve au musée relate l'histoire d'une des épaves antiques les mieux conservées au monde, depuis sa découverte en 2004 jusqu'à sa présentation en 2013, dans une nouvelle aile du musée départemental Arles antique. Ce Journal de bord, véritable chronique d'un projet aussi extraordinaire qu'insensé, dévoile les coulisses d'une expérience hors norme, des opérations archéologiques aux délicates étapes de la restauration de l'épave, en passant par la présentation d'objets issus des profondeurs du fleuve. Grâce au programme architectural de cet espace du musée, dédié au port fluvio-maritime de la cité à l'époque romaine, l'incroyable aventure d'Arles-Rhône 3 a pris vie. Au fil des pages abondamment illustrées, photos, relevés, aquarelles, croquis et esquisses témoignent d'un travail collectif enrichi par cinquante portraits-métiers et un focus portant sur soixante objets.
Découverte dans le port romain de la cité d'Arelate, l'épave Arles-Rhône 3 repose, près de la berge, sur la rive droite du Rhône. Elle correspond à un bateau à fond plat d'environ 30 mètres de long, daté du milieu du Ier siècle apr. J.-C., c'est-à-dire au moment de la monumentalisation de la ville d'Arles qui va voir se succéder la construction du théâtre et de l'amphithéâtre. L'épave, conservée depuis près de deux mille ans dans les sédiments du fleuve, est en parfait état de conservation, avec son mobilier de bord et sa cargaison. Cette épave fera l'objet d'un levage au cours de l'année 2011, puis sera exposée au Musée départemental Arles antique. L'objectif de cet ouvrage, qui accompagne une exposition thématique (Musée départemental Arles antique, juin 2011), est de présenter cette rec
Fernand Léger hérite de l'impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940?: la représentation des banlieues en cours d'industrialisation. Rentré des États-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s'implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d'une nature désolée et d'autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Cet ouvrage nous introduit dans l'univers des bâtisseurs de cathédrale du Moyen Age et plus particulièrement à partir du 12e siècle. L'auteur Philippe Debaud a relevé méticuleusement tous les signes que les tailleurs de pierre ont laissé comme marque de témoignage de leur travailâ : tailleurs de pierre pour les voûtes, sculpteurs pour les portails... C'est à partir de Chartres que l'auteur a suivi ces maîtres, pour la plupart tombés dans l'oubli, pour les retrouver de Soissons à Bordeaux en passant par la basilique de Saint-Denis et duA Mans à Brioude en passant par Cluny. Aujourd'hui les liens entre tous ces édifices nous persuadent de reconsidérer notre vision de cette périodeâ : les bâtisseurs de Chartres sont bien des innovateurs et sont déjà porteurs de l'art gothique. C'est donc une invitation à découvrir cette aventure aujourd'hui millénaire que nous propose l'auteur. Cet ouvrage est conçu pour la lecture de tous depuis le curieux et l'amateur jusqu'à l'archéologue et l'historien de l'art.