Que va devenir Valmiki, jeune peintre indien découvert par l'impérieuse anglaise Caroline Bell dans un village désolé de la région de Madras ? De Londres à New York, de Paris à Rome, le jeune homme perd peu à peu son âme dans cette existence artificielle et folle des riches milieux artistiques occidentaux. Cependant les tragiques événements de sa vie en Europe l'amèneront à retrouver son pays et le maître de son enfance, sage renonçant qui, le premier, avait reconnu son talent. Possession est le tableau vivant des relations de ces personnalités d'Orient et d'Occident, dans leurs attirances et contradictions que nous dessine ici Kamala Markandaya, romancière indienne qui par sa vie et sa culture appartient à ces deux mondes.
Nombre de pages
260
Date de parution
05/05/2001
Poids
362g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782842680664
Titre
Possession
Auteur
Markandaya Kamala
Editeur
KAILASH
Largeur
140
Poids
362
Date de parution
20010505
Nombre de pages
260,00 €
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Une société britannique s'implante dans le Sud de l'Inde récemment indépendante, avec pour mandat de construire un barrage en pleine jungle. Dans la ville éphémère bâtie sur le site se côtoient techniciens anglais, ingénieurs dépâ-chés de Delhi et ouvriers indigènes, sous la supervision de Clinton, à la tâte du projet. Certaines femmes sont aussi présentes, celles des hauts cadres, et bien sûr Helen, l'épouse de Clinton, plus intéressée par les conditions de vie des tribus locales que par l'ambition dévorante de son mari : malgré les recommandations des Indiens, ce dernier a décidé que le barrage serait achevé dans les trois ans. Sur le papier, le plan est solide, mais au fil des travaux, Clinton se heurte aux imprévus humains, aux accidents techniques et à la nature implacable. Jusqu'à ce que la mousson arrive... Dans ce roman visionnaire, Kamala Markandaya émerveille par son habileté à décrire le fonctionnement du chantier, la capture des oiseaux exotiques ou la fourmilière sociale à l'oeuvre.
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Les Bencharong et les Lai Nam Thong sont des porcelaines qui furent fabriquées en Chine de la fin du XVIIIe siècle au début du XXe siècle pour la cour du Siam (Thaïlande actuelle) et pour celles du Cambodge et du Laos. Les Lai Nam Thong, faites d'une matière beaucoup plus fine que les Bencharong, se distinguaient par l'utilisation de la dorure et étaient réservées aux familles royales et à la haute aristocratie. Les unes et les autres présentaient un décor particulier caractérisé par des motifs floraux agencés de manière géométrique ou par des personnages et des animaux fantastiques tirés des mythologies hindouiste, bouddhiste et chinoise. Certaines pièces, les plus curieuses, mélangeaient les différents symboles en un étonnant syncrétisme.
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