L'hypothèse est celle-là : pour que naisse et que se développe la société de consommation, il fallait de la religion, une autre, une moderne, une civile... ce sera celle " des valeurs "... initiée par le célèbre Liberté-Egalité-Fraternité de 1789, elle s'étoffera très largement par la suite avec les droits de l'homme, mai 68 et la Diversité... c'est tout ce qui doit produire l'image d'un certain petit paradis terrestre, le paradis social terrestre. Si comme toutes les autres religions celle des valeurs sert aussi bien sûr l'intérêt de tous, en ce qu'elle permet le rêve justement, l'illusion, la croyance et l'espoir, elle profite surtout au très grand capital. Tout d'abord, cette mise en scène, cette célébration quasi incantatoire qui est faite aujourd'hui des fameuses valeurs va en effet servir d'écran de fumée à la seule vraie différence entre tous, celle économique, et qui elle se creuse bien sûr, ô combien... Ensuite et ce faisant, et comme à prendre le paradis pour de la réalité on sort très vite de la route, elle plonge les esprits dans une confusion idéologique sans précédent, notre lot actuel (Gauche = Droite, femme = homme, animal = personne...), celle-là même qui fait se brouiller les pistes, l'ordre des priorités, et finalement se tromper de question. Ainsi, comme chacun le sait bien, si le monde va mal aujourd'hui, c'est parce qu'il y traîne encore des racistes et des sexistes, des homophobes et des xénophobes, et autres persécuteurs de la nature ou des animaux... et non pas, mais alors pas du tout, parce que c'est là un monde où il est possible pour certains de gagner 300, 400 ou 500 fois plus que d'autres !
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Nombre de pages
264
Date de parution
26/09/2017
Poids
387g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782953322125
Titre
Temps Mort !. (ou la nouvelle religion)
Auteur
Mariottini Jean marc
Editeur
MJM EDITEUR
Largeur
148
Poids
387
Date de parution
20170926
Nombre de pages
264,00 €
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Savoir où l'on met les pieds et les y mettre en toute connaissance de cause. On nous parle d'égalité des sexes comme si l'homme et la femme étaient de race, de religion ou de nationalité différentes, c'est-à-dire comme s'ils étaient des individus n'ayant rien d'autre à partager que le simple fait d'être membres d'une même société et qui, à ce titre et à juste titre, devraient donc être considérés également. Mais ce n'est pas le cas... Qu'ils deviennent en effet père et mère, et cet homme et cette femme vont avoir tout de suite autre chose en commun : un enfant. Et c'est bien ce qui fait toute la différence et toute la question : comment en effet partager cet enfant ? Or, très étrangement, voilà une question qui a toujours été largement occultée dans le débat qui agite les esprits à propos de la relation homme-femme, de leur égalité, leur parité... à se demander même comment il aura été possible de parler aussi longtemps de sexe et de relation entre les sexes sans jamais évoquer clairement la question de la reproduction ! C'est bien cette lacune que se propose de combler la présente contribution : replacer la question de l'enfant au centre du débat, mais surtout celle de son partage afin que ce passeport pour l'éternité le soit effectivement pour chacun des deux parents. Car lorsque la technique permettra à chacun d'enfanter, homme et femme confondus, et que la question du partage de l'enfant ne se posera donc plus, et que disparaîtra avec elle encore plus assurément la question même de l'égalité des sexes, peut-être s'apercevra-t-on alors et conviendra-t-on en effet qu'attribuer au père de famille une certaine priorité en matière de politique et d'économie n'aura jamais été que le seul moyen trouvé par les sociétés humaines de maintenir un certain équilibre dans ce rapport à l'enfant.
Si le " contexte zéro " est bien ce milieu que l'on trouve en naissant, somme d'éléments caractéristiques d'un lieu (paysage, climat, des sons et des odeurs, une ambiance... et du rapport à l'autre) auxquels va s'ouvrir pour la première fois le capital génétique et qui, en cela, commencent à déterminer... alors le " contexte moins un " concerne lui tout ce qui a pu se passer avant, le vécu d'autres gens, somme cette fois d'expériences antérieures susceptibles elles d'avoir influer sur le fameux capital génétique. Bref, nous voilà embarqués pour une histoire de famille, chronique qui va avoir pour cadre d'abord les plis et les replis de l'Apennin toscan, et ensuite un quartier de Marseille, du centre et d'en haut : Vauban.
En se laissant guider par leurs troupeaux jusqu'aux rives du fleuve Niger, les Peuls firent le choix de la liberté. Ils ne revendiquèrent pas une terre promise mais s'intégrèrent dans les pays traversés. En suivant ces étranges "bergers de lumière" au cours de leur longue histoire, le lecteur découvrira un aspect souvent méconnu d'une culture dont les racines seraient ancrées dans le mythique pays de Ham, en Syrie.
Annie Dumont est ingénieur de recherche au Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Ministère de la Culture), et membre de l'UMR 6298-ARTeHIS. Jean-François Mariotti est technicien de recherche au Service régional de l'archéologie de Poitou-Charentes à Poitiers (Ministère de la Culture), et membre de l'UMR 6298-ARTeHIS.
Le monde civilisé, technologique, démocratique, occidental, s'est effondré. Les populations des grandes villes des anciens pays, après un exode de plusieurs décennies vers les bunkers de New Groenland, vivent sous la coupe de régimes militaires tyranniques. Le reste des territoires, abandonné à son sort, est revenu à l'état sauvage. Mais pour nourrir les citadins, il est impératifs de retrouver des manières naturelles de cultiver. Des paysans éclaireurs sont délégués pour redécouvrir ces méthodes.
Savoir où l'on met les pieds et les y mettre en toute connaissance de cause. On nous parle d'égalité des sexes comme si l'homme et la femme étaient de race, de religion ou de nationalité différentes, c'est-à-dire comme s'ils étaient des individus n'ayant rien d'autre à partager que le simple fait d'être membres d'une même société et qui, à ce titre et à juste titre, devraient donc être considérés également. Mais ce n'est pas le cas... Qu'ils deviennent en effet père et mère, et cet homme et cette femme vont avoir tout de suite autre chose en commun : un enfant. Et c'est bien ce qui fait toute la différence et toute la question : comment en effet partager cet enfant ? Or, très étrangement, voilà une question qui a toujours été largement occultée dans le débat qui agite les esprits à propos de la relation homme-femme, de leur égalité, leur parité... à se demander même comment il aura été possible de parler aussi longtemps de sexe et de relation entre les sexes sans jamais évoquer clairement la question de la reproduction ! C'est bien cette lacune que se propose de combler la présente contribution : replacer la question de l'enfant au centre du débat, mais surtout celle de son partage afin que ce passeport pour l'éternité le soit effectivement pour chacun des deux parents. Car lorsque la technique permettra à chacun d'enfanter, homme et femme confondus, et que la question du partage de l'enfant ne se posera donc plus, et que disparaîtra avec elle encore plus assurément la question même de l'égalité des sexes, peut-être s'apercevra-t-on alors et conviendra-t-on en effet qu'attribuer au père de famille une certaine priorité en matière de politique et d'économie n'aura jamais été que le seul moyen trouvé par les sociétés humaines de maintenir un certain équilibre dans ce rapport à l'enfant.
Voici : l'été s'annonce aride. Il ne pleut pas depuis des mois, plus la moindre goutte d'eau sur New York... La cité vire folle : troubles et violences. Des bandes rebelles, femmes et mâles nus, cherchent des victimes, en plein cour de Manhattan. Ce doit être pire dans le Bronx, Queens ou Brooklyn. Ici, le long de la Septième, les foules râlent et crachent du venin. Dans le ciel clair-obscur, loin dessus le sommet des immeubles, des étoiles se plaignent et crient. La perversité sur la terre énerve les univers. Édouard Nocq marche vite, à grandes enjambées. Sa cravate dénouée flotte en travers. Au bout de son bras pend son attaché-case, lourd de rêves enfermés. Il s'affole un peu. Des filles se moquent de lui et le poussent aux fesses. Il craint d'arriver chez lui dépouillé meurtri, pire encore : écouillé. Alors, il cherche à s'engouffrer dans le métro, comme un rat dans un trou !".
C'était au petit matin d'un jour indéterminé. Moi, Jean Goujon, je me tenais accroupi, les bras serrant mes genoux, monolithique et nu, tout seul en cette fosse marine, à des distances abyssales, gueule ouverte, foetus. Depuis neuf mois exactement, je n'avais pas nagé. D'ailleurs, je me demandais si j'étais encore capable de cette action : mouvoir mes pieds et mes poings pour avancer. Est-ce que je n'attendais pas quelque plongeur téméraire capable de me sortir de là ?