Maître incontesté de la peinture espagnole, Diego Velazquez (1599 - 1660) fut formé à Séville dans l'atelier du peintre Pacheco où il s'illustra par le naturalisme de ses scènes de la vie populaire et le caractère caravagesque de ses sujets religieux. Attiré à la cour madrilène par la protection du comte-duc d'Olivares, il gagna bientôt l'amitié du roi Philippe IV dont il devint, en 1622, le peintre. Il imposa alors à la cour espagnole son goût pour des tonalités très raffinées et pour un style noble et monumental. Sa rencontre avec Rubens, chargé d'une mission diplomatique auprès de la cour d'Espagne en 1628, le détermina à effectuer, en 1629, un voyage en Italie ; il visita Ferrare, Venise, Rome et Naples. Dès son retour à Madrid, il adapta à sa sensibilité andalouse des thèmes de la Renaissance italienne, dans de grandes scènes religieuses et mythologiques. Suivit une période d'intense création durant laquelle il réalisa de grands décors royaux voués aux victoires du monarque et des portraits, saisissants de réalisme, de ses contemporains, membres de la famille royale et de la cour, prélats, nains et bouffons. C'est en 1649 que Velazquez obtint de retourner en Italie afin d'acquérir des oeuvres d'art italiennes pour les collections royales. Il peignit alors des tableaux d'une grande liberté de couleur et d'exécution. Mais Philippe IV lui intima l'ordre de rentrer à Madrid, en 1651, où il dut assumer des charges administratives croissantes et contraignantes. La lumière argentée conjuguée à la touche vibrante de ses dernières oeuvres inspirèrent les impressionnistes et firent dire à Manet qu'il était le «peintre des peintres».Selon les principes de la collection, un catalogue de l'oeuvre peint de Velazquez figure en fin de volume.
Nombre de pages
167
Date de parution
23/10/1998
Poids
1 360g
Largeur
255mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070115853
Titre
Velàzquez
Auteur
Marini Maurizio
Editeur
GALLIMARD
Largeur
255
Poids
1360
Date de parution
19981023
Nombre de pages
167,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans la Rome d'Auguste, Ermanamer et Marcus lient leurs destins par un pacte de sang. Mais leur amitié pourra-t-elle résister à la démesure de l'Empire ? Un récit traversé par le souffle de l'Histoire et de la liberté signé par Enrico Marini, dessinateur de Rapaces et du Scorpion.
L'élection présidentielle de 2007 marquera la fin d'une période. C'est pourquoi le débat politique qui va s'engager doit être une vraie confrontation, sans concession, projet contre projet. Refusant le consensus mou, Philippe Marini appelle à une rupture libérale, c'est-à-dire un retour en force de la volonté politique, en opposition aux "déclinologues" ou aux rêveurs! Au fil de l'ouvrage, sur tous les thèmes qui feront la campagne de 2007, apparaît surtout un plaidoyer pour de profondes et courageuses réformes, au nom d'une méthode : la rupture. "Après tout, le courage en politique, c'est peut-être cela, la vraie rupture. Nicolas Sarkozy
On apprend et on survit ! Dans un monde en proie à tous les tourments climatiques et politiques, la devise du Gipsy lui est presque aussi utile que ses armes et son camion. Le pied collé au plancher, Tsagoi accepte le genre de mission que l'on ne propose qu'aux fous, aux imbéciles et aux désespérés. Et sans doute est-il un peu tout cela quand débute le récit de ses aventures au-delà du cercle arctique... Sur la plus grande autoroute du monde, aux avant-postes d'une invasion mongole qui semble renvoyer la Russie aux heures les plus sanglantes de son histoire, le Gipsy survit, et il ne faut rien lui demander de plus. C'est ce que finira par comprendre sa petite soeur Oblivia qui, après de longues années de séparation, se verra impliquée au plus haut degré dans cette première aventure.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.